Commentaires sur Un été aigre-doux, voyage imaginaire
J'ai pose mon regard
Sur le bord de tes cils
Dans l'ombre de tes prunelles
J'ai tourne l'ombrelle
Vire, virevoltent
Les pensees desinvoltes
Sur le parvis des reves
Sans belles notes
Au creux des nuit
Les songes tanguent
Comme des voliers
Sur les vagues sensuelles
Brisent l'elan
De l'ocean conquis
Quand chavires
Les heures douces
Des leurres de nuit
Le voyage s'eleve
Dans les nuages bleus
Des paupieres abaissees
De mon songe ecorche...
- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un ptit peu... enfin... ça va très loin. - C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc. Pierre et Thérèse.
Sur le bord de tes cils
Dans l'ombre de tes prunelles
J'ai tourne l'ombrelle
Vire, virevoltent
Les pensees desinvoltes
Sur le parvis des reves
Sans belles notes
Au creux des nuit
Les songes tanguent
Comme des voliers
Sur les vagues sensuelles
Brisent l'elan
De l'ocean conquis
Quand chavires
Les heures douces
Des leurres de nuit
Le voyage s'eleve
Dans les nuages bleus
Des paupieres abaissees
De mon songe ecorche...
Douce soiree