31 janvier 2017

SPLEEN

 

Jules      Laforgue (1860-1887) Spleen
(Le Sanglot de la terre,      1901)

Tout m'ennuie aujourd'hui. J'écarte mon rideau.      
En haut ciel gris rayé d'une éternelle pluie.      
En bas la rue où dans une brume de suie
Des ombres vont, glissant parmi les flaques d'eau.

Je regarde sans voir fouillant mon vieux cerveau,      
Et machinalement sur la vitre ternie      
Je fais du bout du doigt de la calligraphie.      
Bah! sortons, je verrai peut-être du nouveau.

Pas de livres parus. Passants bêtes. Personne.      
Des fiacres, de la boue, et l'averse toujours...      
Puis le soir et le gaz et je rentre à pas lourds...

Je mange, et bâille, et lis, rien ne me passionne...      
Bah ! Couchons-nous. - Minuit. Une heure. Ah ! chacun dort !      
Seul je ne puis dormir et je m'ennuie encor.

7 novembre 1880

Jules LAFORGUE–Spleen

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30 janvier 2017

La Fièvre du samedi soir...

 Nota Bene: le samedi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style. Lakevio, c'est à cette adresse: www.lakevio.canalblog.com

 Daniel Maidman - Rachel at the cafe

LA FIEVRE DU SAMEDI SOIR
Ils prenaient le thé dans le petit salon. La porte-fenêtre était close. Depuis dix jours, les températures négatives, entretenaient une pollution monstrueuse. Malgré le soleil et une douceur bienvenue, le rouge continuait d'être présent dans la courbe de la pollution ce samedi après-midi de fin janvier. 
A côté de la porte-fenêtre  était accroché une toile de Paul Rafferty intitulée  "Hydrangeas - Contre-Jour". Ce tableau suscitait la polémique. Les visiteurs reçus dans le petit salon voyaient des roses ou des pivoines, certains distinguaient cinq fleurs, d'autres en comptaient quatre. C'était pourtant des hortensias roses. Les originaux se trouvaient dans un vase posé sur le guéridon, que tante Dinah s'obstinait à confondre avec une table bouillotte.  A la T.S.F., l'émission littéraire évoquait Homère et son épopée l'Odyssée. Un péplum où l'on rencontre de gros bras et des femmes charmantes. L'histoire raconte, Ulysse résistant au chant des sirènes, parle de sa femme Pénélope hésitant entre la broderie et la confection de confitures, de courtisans ourdissant de mauvais coups et de Télémaque le fils maudit. La magicienne Circée remettra de l'ordre dans cette toile littéraire. Les écrans cathodiques, le dernier dimanche de janvier, à 20h00, donneront quelques pistes.
L'Impromptu n° 3 en si bémol majeur "Rosamunde" de Schubert mit fin à cet embrouillamini politico-financier-judiciaire qui secoua l'île d'Ithaque, bien des siècles avant la naissance de Rachel. 
"C'est nouveau ce tableau miniature posé sur le guéridon?" Demanda Esther en croquant dans une madeleine.
"Non, il était dans une chambre au 2e" Répondit Iris en versant du thé dans les tasse chinoises.
"Il s'intitule Rachel au café", précisa le frère d'Iris, qui appuyait sur la télécommande. La T.S.F. se tut. 
"Et qui est cette Rachel?" S'enquit Esther. 
Iris et son frère s'empressèrent de lui répondre. "C'est la fille de Laban, la cousine et la seconde femme de Jacob, la soeur de Léa."
"Léa, la fillette du rez-de-chaussée"dit Esther en pointant du doigt le sol.
"Pas du tout", s'esclaffa Iris. Son frère enchaîna, "Léa, c'est la cousine et la première épouse de Jacob. La fille de Laban, la soeur de Rachel".    
Esther se tassa dans le fauteuil de toile moutarde. "Je ne comprends rien aux histoires de famille!", se désola-t-elle.
Iris se leva et tira de la bibliothèque un livre relié en fin cuir rouge. Elle tendit le volume à Esther. "Tu trouveras toute l'histoire de la famille ici", précisa Iris. Esther lut sur la tranche, écrit en lettres dorées: LA BIBLE.
Un coup de klaxon,  plutôt joyeux, mit fin aux souvenirs de famille.
Une Buick Riviera, noire, modèle 1971, venait d'entrer dans la cour de la maison.
"C'est Benoît, lança le frère d'Iris regardant par la porte-fenêtre, il brandit une coupe."
" Il est vainqueur du rallye des neiges"s'enthousiasma Iris.
Le nuit tombait, dans le ciel sombre se détachait un mince croissant de lune jaunâtre. La pendule du petit salon sonna le quart de six heures... Le frère d'Iris alluma le lustre. Esther, fixait le portrait de la belle Rachel. Léo, le chaton jaune, grattait à la porte d'entrée. Le jeune couple de l'étage du dessus écoutait "Breakfast in America", le volume poussé à fond. La fièvre du samedi soir commençait...

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29 janvier 2017

En voiture...

Pacific 231 est un court métrage (9'53) français réalisé par Jean Mitry, sorti en 1949.

Il est illustré par la pièce symphonique composée en 1923 par Arthur Honegger, Pacific 231.

La vedette principale est la locomotive à vapeur Pacific 231 E 24 « Chapelon. »

L'adaptation du film est de Jean Mitry et Marc Ducouret, les images d'André Périé (cinéaste officiel de la SNCF), d'André Tadié et Jean Jarret, le son de Georges Leblond.

La machine était conduite sur la ligne Paris-Lille par l'équipage composé de Gilbert Parrage et Jean Grangier.

"Pacific 231" 1949 movie: Jean Mitry-music: Arthur Honegger original !

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28 janvier 2017

Balade dans la Ville fédérale...

Bande-annonce du film Hiroshima, mon amour d'Alain Resnais, 1959

Emmanuelle Riva...

 

Balade dans la Ville fédérale, ce samedi 28 janvier 2017... Avec café au Colonial...

       

 

 

                                   Köniz, dans la banlieu bernoise...

La chanson de Celentano, illustre bien cette place de Köniz...

Adriano CELENTANO IL RAGAZZO DELLA VIA GLUCK

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27 janvier 2017

Que c'est-il passé cette semaine?

Pendant que Pénélope fait des points de croix... 

                                               
                                             Lundi matin, la cafetière italienne chante....

 

                                                          
                                            Mardi matin, des livres, des livres... Le temps perdu sera-t-il retrouvé?

 

                                                         
                                       Mercredi, vers 17h00, près de la gare, le brouillard est toujours au-dessus de la Ville fédérale.... Cela fait dix jours que les températures sont négatives 24h/24h! Entre -13 et -4 degrés... A -20, on se casse....

 

  Jeudi, pause café à Grünen, dans l'Emmental bernois. La salle était pratiquement vide. Cinq habitués occupaient le stamm.

 

Jeudi, à Trachselwald dans l'Emmental bernois, à 660m, il faisait -6 degrés, mais pas de brouillard..... 

       

 

Vendredi, la pollution,en ville de Berne, a atteint une moyenne horaire de 100 microgrammes/m3... La Ville fédérale tousse et crachote... 

Vendredi, vers 21h40, il semble qu'un grain de sable se soit introduit dans le mécanisme de l'enrouleur de linge sale dans les WC hommes de la piscine de Berthoud...  

 

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26 janvier 2017

Beatenberg

Balade du dimanche 22 janvier 2017

                                                             
"La légende de Saint Béat
A une époque reculée, deux voyageurs étrangers traversaient les montagnes quand ils atteignirent le pays d'entre les lacs (Interlaken). Accompagné de son disciple Justus, Beatus l'Irlandais, après s'être fait baptisé par St-Pierre en personne, était envoyé au delà des Alpes pour prêcher la bonne parole et convertir les Helvètes. Lorsqu'ils arrivèrent dans la région de Sundlauenen, ils apprirent l'existence d'un terrible dragon qui terrorisait la population. Armé de sa foi, Beatus se fit conduire en barque sur les lieux et gravit seul la montagne. Une fois en face du dragon menaçant il éleva la croix du Christ et le monstre, hystérique, se jeta du haut des rochers dans le lac dont les eaux se mirent à bouillonner.
Beatus et son compagnon s'installèrent dans la grotte et y servirent nuit et jour le Seigneur Dieu, jusqu'à ce qu'il le rejoignît au ciel, à l'âge de 90 ans. Sa tombe fut creusée dans le rocher, devant la grotte, où elle accueillit sa dépouille. Justus perpétua sa mission jusqu'à ce qu'il trépassa. Il fut enterré aux côtés de son maître.
Il y a plusieurs millénaires elles servaient déjà comme abri pour les populations du Néolithique."
(Source: http://www.swissvisite.ch/index.php/grottes/55-grottes-de-st-beatus)

                                          

L'Eiger,Le Mönch et La Jungfrau, les trois sommets mythiques des Alpes suisses
                                                              

 
                                                                               Un avion survole le Niesen....

                    

                                                    

Un café, quelques notes dans le journal, avant de redescendre dans la peuf...

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23 janvier 2017

La Pastorale

Nota Bene: le samedi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style. Lakevio, c'est à cette adresse: www.lakevio.canalblog.com

Paul Rafferty - Hydrangeas contre-jour
Paul Rafferty  "Hydrangeas - Contre-Jour"

La Pastorale

Allegro ma non troppo
Erwachen heitererEmpfindungen bei der Ankunft auf dem Lande 

Eté 1900, la porte-fenêtre du petit salon est ouverte, les arbres du parc de la villa Si-Ma-Y frisent avec légèreté, une bise mollissante chasse quelques nuages. Un guéridon, un fauteuil tapissé d'une toile moutarde, sont les seuls meubles de cette pièce. Accroché au mur, à gauche de la porte-Fenêtre, un tableau représentant un paysage alpestre, signé Alexandre Calame.
Sur le guéridon un bouquet d'hortensias roses, une peinture miniature encadrée, une boîte en bois, achetée  à Pékin en 1898, un pied en bois de dimension modeste, sur lequel se fixe un lutrin. 
Une douce chaleur pénètre dans cette pièce à contre-bise. Iris, sans bruit, fit le tour du salon. Elle retira ses gants en dentelle. Innocemment, elle passa son indexe sur le guéridon; aucune trace de poussière. On joue du piano dans la galerie. Le frère d'Iris massacre la version pour piano de la symphonie numéro 6 de Beethoven. Iris est heureuse, son frère lui fera visiter l'exposition universelle, à Paris. Elle saisit la peinture miniature et eut un sourire  amusé, elle représentait...


Andante molto grosso
Szene am Bach 

...Un petit salon de style anglais début du siècle. Un poste de T.S.F. était allumé dans la salle à manger. Par les portes ouvertes, on entendait le speaker annoncer un concert enregistré sur disques phonographiques le 8 janvier 1938 à New-York. Toscanini dirigera la 6e symphonie de Beethoven. Iris était dans le petit salon. Elle arrangeait un bouquet d'hortensias dans un vase en verre rose. Il trônait sur un guéridon, à côté d'une boîte en bois, souvenir de l'exposition universelle de 1900 à Paris. Ce guéridon était un  des seul meuble, avec un fauteuil en toile moutarde visible dans cette pièce. Son frère entra dans le petit salon par la porte-fenêtre, elle donnait sur le parc. A gauche de la porte-fenêtre était accroché un tableau intitulé "La femme qui pleure" signé Picasso 1937. 
On entendait le murmure du ruisseau qui traversait la propriété. "Il parait qu'Arturo à des colères légendaires, les musiciens le craignent", dit Iris en tentant de mettre de l'harmonie dans le bouquet d'hydrangeas. 
Le mois de juillet s'annonçait beau. En cet été 1938, l'air était irrespirable en Allemagne. Iris avait décidé d'émigrer à Buenos Aires. Elle tentera une dernière fois de convaincre son frère de la suivre lors du souper.
Elle aimait le chant des oiseaux, le bruit du ruisseau, le bruissement des feuilles des arbres, une quiétude,ici, à la campagne, qui n'existait pas à Berlin.
I
ris saisit une peinture miniature que cachait le vase. Elle sourit, amusée, elle représentait...


Allegro
Lustiges Zusammensein der Landleute 

...Un petit salon à la mode anglaise du début du siècle. Un guéridon occupait le milieu de la pièce complété par un fauteuil en toile moutarde. Une porte-fenêtre donnait accès au parc. Un des battants était ouvert. On entendait au loin les rires et les chants d'une noce paysanne. Le mois d 'août s'achevait et la journée avait été magnifique. A gauche de la porte fenêtre était accroché un tableau, "Les constructeurs, état définitif", huile sur toile de Fernand Léger achevée en 1950. Cette toile complexe ne plaisait pas à Iris qui arpentait le petit salon. "Mon frère se damnerait pour des oeuvres modernes qui n'ont pas de sens" soupira-t-elle en admirant un bouquet d'hortensias qui trônait, dans un vase en cristal de baccarat, sur le guéridon. Il y avait également une boîte en bois, noire laquée, ramenée de Chine à la fin du siècle passé par un oncle, mort depuis longtemps et une petite peinture miniature.
Un électrophone, installé dans la bibliothèque voisine, diffusait la Pastorale de Beethoven. La pochette du microsillon, procédé nouveau, indiquait que  Furtwangler dirigeait l'orchestre  philharmonique de Berlin. L'enregistrement en direct datait du  23 mai, juste avant le début de cet été 1954. 
Iris saisit la peinture miniature et eut un sourire  amusé, elle représentait...


Allegro
Gewitter - Sturm 

... Un petit salon meublé à l'anglaise de façon fort spartiate, on pouvait voir un guéridon et un fauteuil de toile moutarde. Une porte-fenêtre permettait de sortir dans le parc. A gauche de  la porte-fenêtre, était accroché un tableau, "White Light", un Pollok de 1954. Le guéridon était encombré; un vase avec quatre hortensias roses, une boîte en bois, une étoile de mer, un tableau miniature et les gants d'Iris ne laissait guère d'espace pour poser un livre. 
Cette journée d'été 1962 était orageuse. Un transistor, posé sur la table de la cuisine avait le volume poussé au maximum. "Mon frère exagère" pensa Iris. La 6e de Beethoven déversait le fracas de l'orage sur une campagne auparavant riante. George Szell dirigeait l'orchestre de Cleveland. Il s'agissait d'un enregistrement studio datant du début de l'année.
Iris ferma la porte-fenêtre. Une forte pluie s'était mise à tomber. On voyait des éclairs au loin. La retransmission du concert était émaillée de grésillement du à l'orage. 
Iris saisit la peinture miniature, sur le guéridon et eut un sourire  amusé, elle représentait...


Allegretto
Hirtengesang. Frohe und dankbare Gefühle nach dem Sturm

...un petit salon au charme désuet. Les rares meubles de la pièce sont probablement d'origine anglaise du début du siècle passé. Il y a un guéridon, sur lequel est posé un vase en plastic. Des hortensias artificiels y trouvent place, ils sont de couleur vieux rose. A côté du vase, une boîte en bois, laquée noire, probablement ramenée de Chine à la fin des années 1800. Une carte postale encadrée, photographie d'un tableau connu
Une porte-fenêtre permet d'accéder au parc. A gauche de cette porte-fenêtre est accroché une toile de Paul Rafferty intitulée  "Hydrangeas - Contre-Jour". L'ameublement sommaire de cette pièce est complété d'un fauteuil en toile moutarde. 
Iris ouvre la porte fenêtre. L'orage qui sévissait pendant la matinée s'est éloigné. Les arbres s'égouttent, le soleil est revenu et les oiseaux ont repris leur gamme.   
"Mon frère a oublié d'éteindre sa tablette" remarqua Iris. Elle était abandonnée sur le fauteuil. On y voyait la retransmission en direct de la symphonie numéro 6 de Beethoven. Un déroulant indiquait: Royal Albert Hall,  23 july 2012. Barenboim, impérial, dans cette immense salle de concert, s'épongeait le visage avec un mouchoir blanc, tout en gesticulant pour amener le West-Eastearn Divan Orchestra à bon port. Ce concert fait partie des mythiques Proms.
Iris saisit la carte postale encadrée, sur le guéridon et eut un sourire  amusé, elle représentait...

 

 

Notes: Crée le 22 décembre 1808 au Theater an der Wien de Vienne et publiée en avril 1809 chez Breitkopf & Härtel, la symphonie no 6 en fa majeur, opus 68, dite Pastorale, de Ludwig van Beethoven, est composée entre 1805 et 1808.

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21 janvier 2017

Jazz

Oscar Emmanuel Peterson, né le 15 août 1925 à Montréal (Québec) et mort le 23 décembre 2007 à Mississauga (Ontario), est un pianiste et compositeur canadien de jazz.

Oscar Peterson - The Great American Song Book 1952 ( Full Album)

Oscar Peterson
The Great American Song Book 1952

Oscar Peterson - Piano
Barney Kessel - Guitar
Ray Brown - Bass

01. Cheek To Cheek (3:02)
02. It Ain't Necessarily So (3:14)
03. Just A-Sittin' And A-Rockin' (3:42)
04. Long Ago And Far Away (3:46)
05. What Is This Thing Called Love (3:09)
06. Fascinating Rhythm (2:58)
07. Prelude To A Kiss (3:18)
08. I've Got A Crush On You (2:54)
09. Easter Parade (3:14)
10. Oh, Lady Be Good (3:51)
11. Night And Day (3:41)
12. Sophisticated Lady (2:59)
13. Take The 'A' Train (3:17)
14. I Got Rhythm (3:17)
15. In A Mellow Tone (3:08)
16. 'S Wonderful (2:38)
17. Don't Get Around Much Anymore (3:59)
18. Do Nothin' Till You Hear From Me (2:50)
19. The Man I Love (3:29)

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20 janvier 2017

Boris Vian

Boris Vian, né le 10 mars 1920 à Ville-d'Avray (Seine-et-Oise, aujourd'hui Hauts-de-Seine) et mort le 23 juin 1959 à Paris 7e arrondissement), est un écrivain français, poète, parolier, chanteur, critique et musicien de jazz (trompettiste), directeur artistique. Ingénieur de l'École centrale, inventeur, normalisateur à l'Association française de normalisation (AFNOR), il est aussi scénariste, traducteur (anglo-américain), conférencier, acteur et peintre.

Boris Vian - "La java des bombes atomiques"

 

Jean-Louis TRISTAN
28/09/1922 - 19/07/2008 Chanteurs Acteurs
De son vrai nom Tristan Georges BASSIÈRE est un acteur et chanteur français né dans le 14ème arrondissement de Paris et décédé à Soissons (Aisne).


Jean Louis Tristan - "C'était un gars" chanson de Boris Vian (Boris Vian/Luiz Bonfa, 1959)

 

boris vian interview

 

Hélène Delavault, née le 2 juin 1950 à Paris, est une chanteuse lyrique.

Hélène Delavault - J'suis snob

 

Visite exclusive chez Boris Vian


Jeanne Moreau est une actrice, chanteuse et réalisatrice française, née le 23 janvier 1928 dans le 10e arrondissement de Paris.

"fais moi mal johnny", chanson de Boris Vian - jeanne moreau

 

Boris Vian à l'ombre du Moulin Rouge1

 

Boris Vian à l'ombre du Moulin Rouge2

Les Frères Jacques est un quatuor vocal français, actif de 1946 à 1982, composé d'André Bellec, Georges Bellec, François Soubeyran et Paul Tourenne. Le groupe a atteint un sommet dans l'art de combiner le chant et le mime, et a interprété des chansons de nombreux auteurs, notamment de Prévert et Kosma (Barbara, En sortant de l'école, parmi de nombreuses autres), de Serge Gainsbourg (Le Poinçonneur des Lilas), de Stéphane Golmann (La Marie-Joseph), ou de de Ricet-Barrier.

"Tango interminable des perceurs de coffre forts" de Boris Vian par Les frères Jacques

 

Boris Vian - "Je Bois"

19 janvier 2017

La Riviera vaudoise

Balade du dimanche 14 janvier 2017

 Dimanche,la balade s'est déroulée sur les bords du lac Léman,à Montreux. Bien que bénéficiant d'un micro climat, la ville, qui vit au rythme du jazz chaque été, ressemblait à une station d'hiver. Les plantes méditerranéennes, de l'olivier à l'arbousier en passant par les mimosas et bien d'autres, grenadiers, palmiers, figuiers... semblaient un peu surprises par cette couverture blanche et floconneuse. On pouvait voir des camélias et des camélias sasanqua en fleur.
Les bananiers souffrent de la rudesse hivernale. Le lit de feuilles à leur pied les soulagent un peu. Au printemps, ils repousseront de la base...

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