Nuit 4/9 - Un printemps au temps du coronavirus - La Ville fédérale est déserte

La bise souffle, le mercure est descendu à 5 degrés.

La floraison des magnolias à 3 semaines d'avance.

L'Adrianôs bar est désert. Le haut-parleur situé au-dessus de la machine à café est muet. Les 2 ventilateurs fichés au plafond se reposent.

L'éléphant doré, est à son poste, sur le toit du musée d'histoire naturelle.

Aux quatre coins de la ville, des panneaux annoncent la présence d'un virus.

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