30 septembre 2022

Il automne - Promenons-nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas. Loup y-est-tu ?

Dernier jour de septembre...
Le 21 septembre, j'ai filmé quelques plans dans la Ville fédérale. Voici le vidéogramme :


Promenade - Berne
21 septembre 2022 -
Mercredi Musique : Stiller Has - Aare
Images, montage, réalisation Jeanjacques666
"Il automne"

C'est vendredi soir, Canalblog déblogue comme chaque fin de semaine. Il faudra attendre lundi pour un rétablissement, comme chaque semaine. 

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28 septembre 2022

Il automne - Il pleut depuis 24 heure, le Lombach s'est réveillé, on l'entend couler au fond de la vallée.

Aujourd'hui, on ne voit pas l'Augsmatthorn (2136m). Il est enveloppé d'une fine couche de brume. Hier, surprise, des flocons tombés pendant la nuit ont décoré ses flans d’une mince couche de neige qui disparaîtra en fin de journée.

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                     Aujourd'hui

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L'unique magasin du petit village dans les montagnes, d'une surface modeste, minuscule au regard des géants plantés à l’orée des villes, fait office de boulangerie, pâtisserie, fromagerie, dépanneur, tea-room et agence postale. La quintessence des centres commerciaux qui pullulent dans les rumeurs de la ville.
Parfois trône, parmi les pâtisseries, la spécialité de ce drugstore « l’Augsmatthorn ».
Je me souviens qu’à Paris, dans un coin des Champs-Élysées, au mitan des années septante, s’était ouvert un des premiers drugstores de France. Il était ouvert toute la nuit ou du moins jusqu’à pas d’heure. J’étais allée tester tard le soir, émerveillé. J’avais envoyé une foule de cartes postales, dans mon pays, pour raconter ce fait incroyable, faire des courses à minuit. Chez nous les magasins avaient portes closes entre 12 et 14 heures, le mercredi après-midi, le samedi à partir de 17 heures et le dimanche toute la journée. Tout a changé depuis !

« l’Augsmatthorn » est une pâtisserie à la gloire du sommet qui veille sur le village. Le visuel, comme disent les cuisiniers auréolés d’étoiles, est sympathique. Je vais délibérément oublier de raconter la dégustation…

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24 septembre 2022

Il automne - Quoi de neuf dans le village des vacances de mon enfance ?

Après deux ans de disette, une pandémie en étant la cause, la désalpe s'est déroulée ce samedi. C'est la 45e ! La 45e désalpe de Lignières.
J'ai filmé, un vidéogramme est en préparation, voici quelques photographie.

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23 septembre 2022

Il automne - Désalpe

Le petit village dans les montagnes vit au rythme des désalpes. C'est le retour des vaches. Fringantes, elles descendent d'un pas rapide des alpages. Beaucoup de monde sur la place du village pour regarder le retour des troupeaux. Aujourd'hui, c'est une avant-garde qui descend. Demain ce sera le gros de la troupe, puis, jusqu'à la fin du mois il y aura encore quelques retours. Cette année, les désalpes, dans la région d'Interlaken, se font avec deux semaines d'avance. Les pluies, un peu pingre cette année, rendent les alpages secs et peu verdoyants en ce mois de septembre.

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Je prépare un vidéogramme de cette désalpe, il sera mis en ligne bientôt.

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22 septembre 2022

Il automne - Des paysages fabuleux

Randonnée de mise en jambe, 16 kilomètres, 6 heures de marche dans les alpages aux alentours du petit village dans les montagnes.
Le point culminant de ce circuit improvisé autour du village, "Haglätsch 1735 m."
Là-haut, le chalet était fermé. Les vaches sont descendues un peu plus bas. Cette année les désalpes ont lieu 15 jours plus tôt que l'an passé. Elles s’étaleront sur plusieurs jours à partir de demain, Certaines années, le retour des vaches est prématuré à la suite de chutes de neige. Cette année c'est le manque d'herbe qui précipite le retour.
Le paysage était grandiose, les champignons abondants. Quelques bolets bais ont terminé leur existence dans la poêle ce soir. Un souvenir gustatif de cette première randonnée de l'année. Une mise en jambe tout de même assez corsée !

 

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20 septembre 2022

Il automne - Un grand moment de music-hall

Marie Dubas * L'amour au passé défini * 1956

(Biographie trouvée sur la toile)
Marie Dubas est née en 1894 et, tout en suivant des cours au Conservatoire d’art Dramatique (classe de P. Mounet), elle est figurante au théâtre de Grenelle (Esméralda à 14 ans, en 1908). Elle suit des cours de chant aussi et, très tôt, elle devient chanteuse d’opérette, métier qu’elle exercera jusqu’en 1926.
L’année suivante, elle entame une carrière de chanteuse populaire avec “Pedro” (J. Gey et J. Rodor) qu’elle chante à l’Olympia. Succès immédiat. Elle est au Casino de Paris en 1932 puis passe en vedette à l’A.B.C. et à Bobino.
Dans ses tours “de chant”, elle danse, chante, joue la comédie, mime, intercalant chansons réaliste, comiques, monologues, chansons folkloriques, chansons pour enfants et mélodies classiques.
En 1932, elle inaugure la formule du récital à Bruxelles puis à Paris, au Théâtre des Champs-Élysées, l’année suivante : 35 chansons, sans micro. Piaf trouve en elle une source d’inspiration. Colette la vénère. Son public l’adule. C’est elle qui crée “Quand Charlotte prie Notre-Dame” (Jehan Rictus – 1934), “La java d’un sou” (Batell, Valray – 1935), “Mon légionnaire” (R. Asso, M. Monot – 1936) …
Exilée durant la guerre, en raison de ses origines juives, elle chante en Amérique, en Suisse, au Portugal, en Afrique du Nord. – Elle refait une entrée triomphale en 1945 (à l’A.B.C. et au Théâtre de l’Étoile) puis repasse du côté du théâtre (Théâtre Antoine, 1950), revient au Music-Hall (Bobino, 1953) assurant, avec Damia, la réouverture de l’Olympia en 1955.
Elle tourne aussi, dans quelques films : Escale de Louis Valrey (1935 – Chanson-thème : “La java d’un sou”, Au fil des ondes de Pierre Gautherin en 1951, Une nuit au Moulin Rouge de Jean-Claude Roy (avec l’ineffable Armand Bernard) en 1955…
En 1958, après cinquante ans de carrière, elle n’en peut plus : “J’ai payé trop cher : ce métier m’a tué”, dit-elle…
Elle mourra 14 ans plus tard, à Paris, en 1972 après avoir donné sa dernière interview en 1962.

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"En 1950, dans le tout premier film publicitaire de la Vache qui rit, Pauline Carton (connue pour ses rôles de soubrette chez Sacha Guitry) joue une cuisinière servant une famille bourgeoise et vantant à sa nièce les mérites des fromages Bel.."

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19 septembre 2022

Il automne - Intox

137e devoir de Lakevio du Goût
La consigne :

 

Ce monsieur, peint par Jackie Knott semble…
Semble quoi ?
Il est d’un sérieux papal, soit.
Mais encore ?
J’espère qu’on en saura plus lundi, grâce à nos efforts communs pour lire sa pensée.

 

 

 

Fausse nouvelle

Deux allées en terre battue séparées par une plate-bande semée d’un gazon peu entretenu, une herbe folle partie à l’assaut d’une gouttière en cuivre, quelques plantes vertes dans des bacs en chêne des pierriers composent le décor d’un jardinet à l’esprit zen. Entouré de hauts bâtiments, un silence monacal s’échappe de cette oasis propice à l’introspection de l’âme. Un olivier crevotant et trois bancs complètent la scène. Les planches de ces bancs, couleur caca dauphin, sont fixées à des armatures en fer forgé terminées par des gueules de dragon.
Dans ce Gethsēmani d’un autre siècle, un oiseau picore la terre, méticuleusement, en quête d’une graine ou d’un ver. Curieux, comme tous les volatiles, son œil fixe une masse sombre sur un des bancs.
Si nous nous approchons de cette masse sombre, que l’oiseau tente de distinguer, nous verrons une silhouette humaine ; un homme assis sur un des bouts du banc du milieu. Jambes croisées, les mains occupées à tenir une liasse de feuillets, totalement immobile, il semble de marbre. Il pourrait avoir sa place dans le célèbre musée de cire de la ville.
Pantalon gris, chaussettes et chaussures noires, haut du corps enveloppé d’un imperméable gris-noir, il fixe ostensiblement ses feuillets. Une paire de lunettes montées sur deux cercles de fer forgé fixés à une paire de branches en chêne rouvre complète le portrait. Un chapeau mou, noir, cerclé d’un ruban de même couleur, rabattu sur les yeux, cache en partie le crâne rasé du lecteur statufié.
L’oiseau s’envole tenant dans son bec une branchette arrachée à l’olivier agonisant. Son plumage d’un blanc immaculé contraste avec la noirceur de l’homme assis sur le banc. La colombe regagne son colombier urbain. Le visage de l’homme n’a pas cillé. 
Huit jours se sont écoulés depuis la lune des moissons et ces menus événements qui troublent la quiétude de ce jardinet.

Un léger déplacement d’air, provoqué par les pas rapides d’un inconnu qui se dirige vers la masse sombre, agite le feuillage rachitique de l’olivier. Il se penche et ses lèvres murmurent quelques mots à l’homme en noir. En relevant son buste, l’inconnu identifie sur la liasse de feuillets tenue fermement par ce qui semble être une personne déterminée, au visage dur et fermé, une graisse « Helvetica Neue 95 Black ». Ces caractères gras lui permettent de lire l’entête de la page : « Feuille de route ».
Sans montrer le moindre signe d’une émotion, le lecteur plie les feuillets en deux et les glissent dans une des poches de son imperméable. Il se lève et suit l’inconnu. 

Un couloir obscur, une porte en chêne sessile sur laquelle est fixé un chiffre royal en fer forgé, l’homme en noir a retiré son chapeau en pénétrant sur une galerie en pierre. Cette galerie à trois mètres du sol située sur un des côtes d’une salle immense permet d’assister à un rituel qui marque la fin d’une époque.
L’homme en noir s’incline trois fois. Au milieu de cette salle, un cercueil en chêne d’Angleterre, drapé de l’étendard royal, repose sur un catafalque tendu de pourpre, entouré de chandeliers. La couronne d'État impériale posée sur un coussin violacé, le sceptre à la croix et l’orbe, ces regalia sont disposés sur le cercueil. Une couronne de fleurs blanches, mêlé de feuillage vert complète cette symbolique. Jour et nuit, des milliers de personnes défilent devant le catafalque pour rendre un dernier hommage à leur souveraine.

L’homme en noir disparaît dans une voiture grise. Assis à l’arrière de la berline sur un siège en cuir, il descend une tablette en chêne à trochets fixée au siège avant par un ingénieux système en fer forgé. Il y dépose la liasse de feuillets qu’il a retiré de sa poche.

Un oiseau, picore sur le tarmac d’un aéroport international, au pied d’un aéronef. Curieux, comme tous les volatiles, son œil fixe une masse sombre qui entre dans l’avion. Dans quelques minutes, cet avion, dans un bruit d’enfer, s’arrachera de la piste. Vladimir Vladimirovitch regagne les bords de la Moskova.

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17 septembre 2022

Il automne - Samedi soir, c'est jazz...


Over in Gloryland (Live)
Monty Sunshine's Jazz Band

La nuit a laissé des traces sur les plus hauts sommets. Des traces blanches, il a neigé cette nuit. La plupart des cols sont fermés à la circulation. En catastrophe, il a fallu mettre une petite laine. Fini les manches courtes. 

Samedi soir, c'est jazz.
Les chats du village, peu familiarisés avec ce genre de répertoire, écoutent cette musique avec circonspection. Ici, dans le petit village dans les montagnes c'est cors des alpes, sonneurs de cloches et youtze ! C’est ce type de musique qui rythme la vie dans ce coin de l’Oberland bernois. Des airs joués sur une schwytzoise (ICI) s’échappent de la voiture du facteur, nous avons eu droit à plusieurs concerts de cors des alpes et les sonneurs de cloches ont défilé à plusieurs reprises. Alors, le jazz, pour ces félins d’un village traditionnel, c’est une bouillie de bruits divers…


The Old Rugged Cross (Remastered 2017)
Ken Colyer's Jazzmen · George Bennard


Cradle Song
Ken Colyer's Jazzmen


Corrine Corina
Ken Colyer's Jazzmen


Ice Cream
Monty Sunshine's Jazz Band

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15 septembre 2022

Il automne - Le vieux vapeur "Neuchâtel" danse sur les vagues

Neuchâtel
Place Pury, aux alentours de neuf heures et quart 

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Croisière sur le lac de Neuchâtel à bord du vapeur "Neuchâtel", construit par Escher, Wyss & Co à Zurich en 1912. Il n'a pas de pont supérieur. Il a été conçu pour naviguer sur "les trois lacs", Neuchâtel, Morat et Bienne, reliés par des canaux avec de ponts de faible hauteur.
Le spectacle était magnifique, nuages, grains, eaux sombres et agitées. Le bateau dansait sur les vagues.

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14 septembre 2022

Il automne - Adieu l'artiste

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 Hommage à Godard, j'ai réalisé un film, collage, :

 

Hommage à Godard
3 décembre 1930
13 septembre 2022
Images, montage. réalisation Jeanjacques666

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