23 décembre 2016

Berne

La Ville fédérale un soir de décembre....

(cette photo participe au jeux proposé par La mère de la mule (ICI)

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22 décembre 2016

Nuit et brouillard

Du côté de Liebefeld/Köniz vers 18H00...

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21 décembre 2016

Soir de décembre

Liebefeld, commune de Köniz

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20 décembre 2016

Hier, lundi..

Eurypyle (Détail) John William Godward 1921

Chère Lakevio (ICI)

Hier, je n'ai pas fait "mon devoir" comme dit M. Le Goût. J'ai écouté du jazz. Un album de 1987 "No Pain for Cakes" du groupe The Lounge Lizards. C'était magnifique. Le tableau du lundi trône dans le salon. J'aime cette beauté aux lèvres... Le haut de sa robe évoque les coquelicots. Les lèvres...
Hier, je n'ai pas fait "mon devoir" comme dit HB. J'ai écrit une longue lettre à mon vieil ami A (ICI). Je lui ai raconté, centimètre par centimètre les lèvres de la jeune femme du tableau, en écoutant du jazz. Des lèvres...
J'ai accroché le tableau au mur du bureau. J'ai branché le clavier de l'ordinateur au tableau et je converse avec le belle inconnue. Je lui ai fait découvrir le jazz. Je rêvasse, les heures bleues passent. Le brouillard est descendu sur la Ville fédérale. Minuit a sonné à la pendule du salon. Je n'ai toujours pas fait mon devoir. La police de la toile virtuelle patrouille. Elle a remarqué que mon écran est blanc.Elle va intervenir. Je coupe la virtualité.
Les lèvres de la belle inconnue murmure: "Bonne nuit"...

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18 décembre 2016

4e dimanche de l'avent - Le Märlitram...

Le Märlitram, bleu dans la Ville fédérale et rouge dans la Mégapole, enchante les enfants pendant le temps de l'Avent. Il file sur les voies des trams de ligne. Les enfants sont assis sur les deux banquettes se faisant face. Deux anges racontent des contes. Les parents restent à quai. J'aimerai redevenir un enfant pour voyager dans la Märlitram...

Le tram vapeur emprunte aussi les voies des trams de ligne. Ce tram était en service vers la fin des années 1800. Actuellement, il est possible de prendre place dans le wagon tiré par la locomotive à vapeur une dizaine de fois l'an et de découvrir la capitale à toute vapeur...
Il y avait foule dans la Ville fédérale ce 4e dimanche de l'Avent. Les magasins étaient ouverts...
Les coup de sifflets du tram vapeur s'entendent jusque dans la campagne de Wabern.
Une campagne givrée par un brouillard qui s'est retiré en début de matinée...
ENCORE UN BEAU DIMANCHE 
  

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4e dimanche de l'avent

Camille Saint-Saëns,né à Paris le 9 octobre 1835 et mort à Alger d'une pneumonie le 16 décembre 1921, est un pianiste, organiste et compositeur français de l'époque post-romantique.

Camille Saint Saens Oratorio de Noel, Op. 12 Oratorio de Noël 


1. Prelude In the Style of Bach 0:00
2. Et Pastores erant; Gloria (Chorus) 3:14
3. Expectants expectavi Dominum (Soprano) 9:03
4. Domine, ego credidi (Tenor, Chorus) 13:12
5. Benedictus qui venit (Soprano, Bass) 17:14
6. Quare fremuerunt gentes (Chorus) 21:16
7. Tecum principium (Soprano, Tenor, Bass) 25:17
8. Alleluja (Soprano, Soprano, Alto, Bass) 29:41
9 .Consurge, Filia Sion (Soprano, Soprano, Alto, Bass, Chorus) 31:55
10. Tollite hostias (Chorus) 37:24

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17 décembre 2016

Balade

Balade au Bütschelegg à 1055m...
De là-haut, vue sur la mer de brouillard...
Au loin, les préalpes fribourgeoises, les Alpes bernoises, le Jura...
Le soleil était présent et grâce au phénomène d'inversion, si il faisait -3 degrés dans la Ville fédérale, il faisait 4 degrés à 1055m...

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12 décembre 2016

Les quatre heures

Jasmine Hsiao Hui Huang
Aquarelle de Jasmine Huang

 

À tante May (18.. - 1965)



Dans la campagne, le temps semblait suspendu. Le brouillard s'était retiré du côté des anciens marais. Les Alpes barraient l'horizon. Le soleil rasant, ombrait l'impressionnante barre rocheuse dentelée; le décor ressemblait à une toile de Hodler.

L'envol d'un avion à destination de Münich troubla le silence. Des chiens aboyèrent avec rage, des corneilles répliquèrent, un cheval éleva de la voix et le bêlement d'un mouton mis fin à ce vacarme. 
Les arbres nus attendaient la neige. Les flocons, qui ne devraient pas tarder, marqueront l'entrée dans l'hiver et précipiteront "la fin des temps" dans l'oubli.
Sur le chemin gelé, qui serpentait entre les parcelles labourées, une silhouette se déplaçait avec rapidité. Une grande dame, vêtue d'un manteau gris pastel, perdue dans ses pensées, regagnait la ville. Une écharpe bleu royal, nouée autour de son cou, rappelait le ciel d'été, du Bel Été disparut. Les battements d'ailes d'un papillon, qui s'accrochait au ruban de son chapeau, régissaient le monde. Elle aimait cette courte période entre la fin de la chute des feuilles et les premières neiges. Dans les pays germaniques, on l'appelle "la fin des temps". Chaque année, elle songeait de peindre un tableau de ce décor mort et silencieux. Chaque année, elle s'était lancée dans d'autres projets. 
Dans la cité, envahie par la nuit, une brume s'était formée. Les lumières de Noël faisaient des halos dorés dans les rues. Aux carrefours, l'armée du Salut avait dressé des marmites pour recevoir l'obole des passants. La grande dame tourna la clef dans la serrure d'une imposante porte en bois massif. Un chat jaune se frotta dans ses jambes en miaulant. Elle le caressa au creux du cou puis l'éloigna de l'entrée. 
Elle entra dans une grande pièce. Elle avait transformé une resserre, contiguë à sa maison, en atelier de peinture. 
Par la grande fenêtre, les arbres du parc, perdus dans la brume, ressemblaient, avec quelques feuilles suspendues aux branches, à des pantins dégingandés. Quelqu'un dans l'ombre manipulait les ficelles. Les feuilles, jaunies et à l'agonie, tremblotaient. 
La grande dame avait dressé sur la table, devant la fenêtre, un arrangement qui ressemblait à une nature morte. Des roses, disposées dans un vase de grès blanc, côtoyaient des bouteilles d'eau de vie, un panier remplit de pain aux noix. Des oranges de la Chine attendaient sur une coupelle. Des bols étaient garnis de confiture aux groseilles à maquereau et aux cerises. Sur un réchaud, l'eau chantait pour le thé. 
Sur l'électrophone un microsillon tournait à 33 tours 1/2 par minute. Un saphir puisait dans les sillons une musique composée par Camille Saint Saëns. On reconnaissait le prélude de l'Oratorio de Noël.
La grande dame, encore vêtue de son manteau se tenait devant un chevalet. Elle peignait les nuits d'Orient. Ces nuits d'encre parsemées de millions de points lumineux. Une étoile filait, la brise marine agitait les palmes des dattiers, trois chameaux avançaient avec élégance, ils guidaient trois rois vers une destination mystérieuse...
La cloche tinta. Les invités arrivaient pour "les quatre heures". Elle regarda le tableau, satisfaite, elle le retourna. Elle déposa le papillon qui logeait sur le ruban de son chapeau sur la corolle d'une rose, prépara le thé et alla ouvrir. Margaret et Irwin entrèrent. Dans la rue passa un chenapan qui cria, "bonjour madame". Il tira la langue et détala en chantant à tue tête, " De bon matin, j'ai rencontré le train  de trois grands rois qui partaient en voyage. De bon matin..."  Les pneus d'une Buick Riviera, noire, modèle 1971, crissèrent, le bêlement d'un mouton mis fin à ce vacarme. 
La porte de l'atelier se referma. Les premiers flocons dansaient dans la brise marine. L'hiver...


Nota Bene: le samedi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style. Lakevio, c'est à cette adresse: www.lakevio.canalblog.com

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03 décembre 2016

Samedi 3 décembre 2016

Le thé, proposé par le calendrier de l'avent, est, pour ce samedi 3 décembre, un savant mélange de mauve bleue, de menthe, de mélisse citronnée, de thé de montagne grec, de soucis et d'achillée.

Pour remercier les enfants de la maison, qui avaient déposé hier, des biscuits fait maison, le petit plat, trouvé devant la porte, est reparti garni de friandises et d'une carte de remerciements...

Balade à Thoune, ville où il fait bon vivre. Son château surveille les alentours. L'Aar quitte le lac éponyme, traverse la ville et coule en direction de la Ville fédérale. L'été, par beau temps, la rivière est couverte de bateaux gonflables de thoune à Berne...

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02 décembre 2016

Vendredi 2 décembre

Le thé du 2 décembre, proposé par le calendrier de l'avent, est un Earl Grey avec de l'extrait de begamotte.
Tout à l'heure, il me semblait que quelqu'un avait frappé à la porte. Le temps d'aller ouvrir, les enfants de la maisons avaient détalés en riants. Posé devant la porte, un petit plat garni de biscuits. Il faudra songer à les remercier. 
Depuis le mois d'août, l'Eigerplatz est fermée pour cause de travaux titanesques, la remise à niveau en chinois de la place. Changement des tuyauteries du sous-sol, changement des voies du tram... Aujourd,hui, de puissantes machines de chantier s'activaient dans un bout de rue débouchant sur la place.
Vers 5 heures, les lumières de Noël marquaient le passage à la nuit.
Ce matin, il faisait -5 degrés dans la Ville fédérale...

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