04 novembre 2019

Automne

La mer, celle que l'on voit danser au long des golfs clairs ...
Le ciel de ce lundi de début novembre est magnifique. Ce sont les rafales de vent qui modulent le décor céleste.

42D8709B-9CFE-4271-B74D-D4921E3AC062

Posté par jeanjacques1957 à 22:38 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,


02 novembre 2019

Ciel

La mer, celle que l'on voit danser au long des golfs clairs ...
Un vent, modéré à fort, circule au-dessus de la Ville fédérale.
Samedi soir, nostalgie
Les cabarets sont déserts. Il fut un temps, le jazz régnait en maître, le samedi soir, dans les boîtes à musique. Quelques fois les chats du quartier, descendus en ville, esquissaient des pas de danse sur la piste des cabarets aujourd'hui silencieux.                                                                            
La cafetière italienne restée dans le placard attend, inquiète, de bouillir à nouveau.
Des nuages sombres, poussés par un vent modéré à fort, passent au-dessus de la cuisine. Une cuisine silencieuse ...

12C01312-620F-48CF-B39B-1A1357EA545E

26B6B24D-9651-4312-BEFF-2AEFE838C71E

BB77F526-179C-4130-8573-306475D6A6E9

ED98CA0D-B42F-4878-BF57-A7183DED1E01

E29C32CE-147B-449C-8366-FC98FEC393AF

Posté par jeanjacques1957 à 23:59 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

31 octobre 2019

La mer

La mer, celle que l'on voit danser au fond des golfs clairs ...
Une citrouille animée, installée à l'entrée de la maison, signale que les enfants de la maison font la fête. J'ai croisé dans l'escalier une vampiresse et un gars avec un grand couteau entre les dents.
Plus tard, alors que les chats du quartier s'étaient vectorisés, on pouvait entendre, dans la nuit de six heures du soir, des cris épouvantables. Les enfants, tapis dans les recoins de la rue, terrorisaient les passants. Tout cela finissait dans de grands éclats de rire ...
On dit que c'est la nuit de la grande citrouille !

5B3FBD8E-E986-4E79-B12B-D92C402584F2

Posté par jeanjacques1957 à 22:24 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

27 octobre 2019

Gurten

Avant de "gravir" le Gurten (864 m), la colline emblématique de la Ville fédérale, un passage au Colonial bar s'imposait. Il y a toujours un bouquet en harmonie avec la saison dans un coin du bar.
Le décor de cet arrière automne qui commence est grandiose ... La balade au Gurten fut belle ...
4D2A8F23-6EB3-4152-BF3C-A99EED7FD5C2

Musique pour un dimanche soir

Charles Camilleri, né le 7 septembre 1931 à Ħamrun et mort le 3 janvier 2009 (à 77 ans), est un compositeur maltais. Il était considéré comme le compositeur national du pays. Il a été inhumé à Naxxar.

Charles Camilleri, Concerto pour piano No 1 Mediterranean (1948)



1. Allegro moderato
2. Adagio
3. Allegro molto vivace

André De Groote, piano
Bournemouth Symphony Orchestra
Michael Laus, chef d'orchestre

Posté par jeanjacques1957 à 23:14 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,

22 octobre 2019

Fruits d'automne

Grenade, pomme granny, figues, châtaignes et noix de Corrèze sont les fruits de cet automne. Un automne qui a eu des accents somptueux ......

8CB665F6-715C-49B7-9B57-6FA0B18146D1

Quelques souvenirs d'été, filmés à Brigerbad, en Valais, début septembre.

Balade au-dessus de Brigerbad, en direction de Lalden ...

Balade au-dessus de Brigerbad, en direction de Lalden ...
Un été en Suisse
Filmé le 9 septembre 2019
Réalisation Jeanjacques666

Posté par jeanjacques1957 à 22:15 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,


19 octobre 2019

Les chats du quartier errent comme des âmes en peine dans les ruines de l'Été, du bel été ... Été disparu ...

Hier, vendredi, le vent enportait les nuages vers des destinations inconnues. C'était du côté du lieu dit La Combe, au-dessus de Roches dans le Jura bernois.
8E374921-F6F4-463C-B445-C80FC4A5A9EC

Dans la Ville fédérale, une courge décore l'entrée de la maison, signe que l'automne avance inexorablement vers sa perte ...
                      00778277-6FF6-40EC-803B-86FEE3F88E5A

MUSIQUE POUR UN SAMEDI SOIR D'AUTOMNE UN PEU TRISTE ET NOSTALGIQUE, UNE MUSIQUE DOUCE. UNE AUDITRICE A DIT : "Il fait toujours beau chez Paisiello"

Giovanni Paisiello (Paesieillo ou Paesieixo) (né le 9 mai 1740 à Tarente, dans la région des Pouilles, alors dans le royaume de Naples, et mort le 5 juin 1816 à Naples) est un compositeur italien de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle.

Giovanni Paisiello - Giovanni Paisiello - Concerto pour piano no 4 en sol mineur, R 8.16

Giovanni Paisiello - Concerto pour piano no 4 en sol mineur, R 8.16

00:00  I. Allegro
10:08  II. Largo
16:58  III. Rondo : allegretto

Piano : Francesco Nicolosi
Collegium Philarmonicum Chamber Orchestra / Gennaro Cappabianca

Posté par jeanjacques1957 à 22:25 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

17 octobre 2019

Automne

Instantanés d'un automne somptueux  

De haut en bas

photographies no1, 4 et 5, Montagne de Moutier 

photographies 2 et 3, lieu dit La Combe au -dessus de Roches (Jura bernoi)

5A7373C9-ECC6-496F-9F10-629093CB740E

41381DEA-E0D4-4DEF-BD31-64203F4D0ADF

E416E7C8-F79B-4060-9BE4-6DAC715A7511

2F3C66C5-1310-4968-B540-3BB194D07719

D3046903-C446-420E-814B-B1E3596AF93D

Posté par jeanjacques1957 à 23:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

14 octobre 2019

La Vltava

Devoir de Lakevio du Goût N° 12

Aldo Balding.jpg

Vous avez déjà une idée de ce qui surgit de cette toile d’Aldo Balding. Racontez l’histoire que vous avez à coup sûr imaginée et prévenez en le disant en commentaire du devoir que je vous présenterai lundi. Le Goût, c'est ICI

 

La Vltava roulait des eaux automnales. Sur les égoportraits envoyés aux quatre points cardinaux, au moyen de I-Truc et autres androïdes, le bleu de la plus longue rivière de la République tchèque, en arrière-plan des sourires de circonstance, plus généralement on tirait la langue, montrait des bleus fantaisistes obtenus par l’artifice de logiciels pernicieux qui permettaient surtout de s’offrir des chirurgies esthétiques à moindre frais, exemptes de complications sanitaires. La vie sur la toile virtuelle est une si jolie vie !

 

Le pont de pierre qui relie Staré Město pražské au quartier Malá Strana, était presque désert. Un soleil d’octobre, tiède et lumineux inondait de ses rayons l’ouvrage vieux de plusieurs centaines d’années. Une femme marchait en direction de la vieille ville. Un homme la dépassa, fit volte-face et lui lança « Patricia sur le Pont Charles, quelle bonne nouvelle ! » Elle s’arrêta. De dos, elle avait l’air d’une madone. Le soleil irradiait sa chevelure. Elle l’interrogea « Vous foutez quoi ici ? » Elle n’avait rien perdu de sa verve. « Vous vous souvenez de notre dernière rencontre ? », elle grimaça, après une brève hésitation elle tenta « En 2004, à la fête de mes 40 ans ». « Archi faux, en 2012, Cité des Doges, Harry’bar, à la table qu’occupait Ernest ». Elle éclata de rire, et ajouta « Vous lisiez Paris est une fête dans une édition revue et augmentée parue chez Gallimard en 2011, na ! » Il resta songeur. Elle compléta « Vous aviez acheté l’exemplaire à la librairie Descombes, à Genève, juste avant sa fermeture définitive »

 

Ils s’étaient connus à Genève à la fin des années septante. Ils avaient écumé bars, discothèques, salles de cinéma, de concert et de théâtre de la cité de Calvin. Ils avaient fait l’amour dans une loge du Grand Théâtre lors d’une générale. Ils étaient souvent, dans leurs virées nocturnes, accompagnés d’une bande de joyeux fêtards. Ils étaient amis, parfois amants. Enfant unique, ils se considéraient comme frère et sœur. Par jeu, pour épater la galerie, à l’époque de leur rencontre, ils avaient décidé de se vouvoyer. Ils n’avaient jamais dérogé à cette règle.
Ils se voyaient quand le destin les mettait sur le même chemin, comme ce lundi d’octobre à Prague.

 

« Vous êtes libre ? » lui demanda-t-il
« Jusqu’à demain à 11 heures »
« Ma chambre d’hôtel est une double » précisa-t-il.
« La mienne aussi, na ! »
« On tirera à la courte paille »
Ils parcouraient les derniers mètres du pont côte à côte, insensibles aux bruits extérieurs, en faisant des projets pour la journée.
Elle le tira par le bras « Vous avez lu le dernier Sagan ? »
« J’ai lu beaucoup de ses romans et de ses pièces de théâtre, mais pas ses dernières productions ».
« Je parle de son roman paru en septembre ».
« 2019 ? » demanda-t-il.
« Oui »
« Apprenez ma bonne dame, que Françoise est morte en 2004 ! »
« Apprenez mon bon ami que les mystères de l’édition sont insondables. Un manuscrit éparpillé, rabiboché par un fils aimant, qui concocte des préfaces pour les rééditions des romans de sa mère et qui a la chance de préfacer un inédit... »
« Oui, je vois... ».
Il prit Patricia par le bras. Il lui demanda si elle avait lu le roman.
« Il est en lecture, actuellement en attente dans ma chambre d’hôtel ».
« Donc, pas besoin de tirer à la courte paille, affaire conclue »
Ils éclatèrent de rire. Ils iront à la place Venceslas, se recueillir sur le mémorial Jan Palach puis s’égareront dans la vieille ville sur les traces de Franz.
« Finalement vous ne m’avez pas dit ce que vous foutez ici ... »
La réponse se perdit dans le brouhaha ambiant.

Octobre 2020
Il trouva devant sa porte un colis. Il n’y avait ni expéditeur ni message d’accompagnement, juste un tableau. Il fut ébahi. De dos on reconnaissait Patricia avec sa chevelure irradiée de soleil. Lui était de face. Les pavés du pont Charles occupaient une grande place du décor. Au fond, en légère ombre chinoise, la vieille ville de Prague. La toile était signée Aldo Balding et datée d’octobre 2019. Quelques jours plus tard, le tableau avait été encadré et trouvé sa place dans le salon du bénéficiaire de ce souvenir inattendu. Entre deux Baratelli*, le Balding attirait le regard.

 

Octobre 2021
Patricia en rentrant chez elle, trouva, glissée sous la porte de son appartement, une lettre au parfum de mystère. Elle contenait un billet pour un concert accompagné d'un programme. Un chef d’orchestre prestigieux, des artistes connus et un programme alléchant ne manquant pas de retenir l’attention. Elle découvrit rapidement l’expéditeur de ce présent. Parmi les œuvres jouées, l'une était passée au surligneur jaune : Bedrich Smetana (1824 – 1884) La Moldau.
Rêveuse, elle pensa à cette rencontre sur le pont Charles et à la Moldau qui roulait des eaux automnales …

 

*Carlo Baratelli, peintre chaux-de-fonnier est mort en novembre 2017 à l’âge de 92 ans.

 

Posté par jeanjacques1957 à 06:00 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : , ,

12 octobre 2019

Paysage d'automne, Finn Høffding, Symphonie No. 3 Op. 12 et quelques cafés supplémentaires ...

Belle journée d'automne. De passage au lieu dit La Combe (1000 mètres), au-dessus des Hautes Roches dans le Jura bernois, le paysage y est grandiose ...
B4D5BB3D-6411-4BF2-A3C2-CF577705C68E
MUSIQUE POUR UN SAMEDI SOIR D'AUTOMNE
Une symphonie composée en 1928 par Finn Høffding. Une musique assez automnale.

Niels Finn Høffding, né à Copenhague (Danemark) le 10 mars 1899 et mort dans cette ville le 3 mars 1997, est un compositeur danois.

Finn Høffding, Symphony No 3 Op 12

Finn Høffding, Symphonie No. 3 Op. 12

1. Allegro energico
2. Lento e molto espressivo
3. Allegro
4. Allegro moderato

Jena Philharmonic Orchestra
Frank Cramer, chef d'orchestre

Posté par jeanjacques1957 à 23:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

10 octobre 2019

Valse triste pour piano & orchestre pour un soir d'automne, sous le regard de la lune blafarde, dans une nuit glaciale ...

La lune est ronde, elle a deux yeux, un nez, une bouche ...
Dans un carrefour peu éclairé, un couple danse une valse, une valse lente et triste ...
Des feuilles tombent des arbres en silence. Elle sont mortes.

C'est la morte saison qui commence. Là-bas très loin on entend comme un bruit sourd, le ressac de l'Atlantique.

La lune est ronde,  elle a deux yeux, un nez, une bouche ...
La valse lente s'abime dans la tristesse, au milieu d'un carrefour peu éclairé.
Des notes jouées sur un piano s'échappent d'un vasistas entrouvert.

Un couple danse une valse triste au clair d'une lune blafarde dans une nuit glaciale.

Plus tard, inévitablement, un chat passera en siflotant un air de jazz ...

Paul Ladmirault est un compositeur français, né à Nantes le 8 décembre 1877 et mort dans son ermitage de Kerbili à Camoël dans le Morbihan le 30 octobre 1944. Militant breton, revendiquant l'autonomie culturelle de la Bretagne, il parle breton et prend part à des groupements culturels et artistiques.

Paul Emile Ladmirault, Valse triste pour piano & orchestre

Colette Diard, piano
Orchestre de Bretagne
Stefan Sanderling, chef d'orchestre

Posté par jeanjacques1957 à 23:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,