19 juillet 2018

Un été sans fin - Quelques nuages

Ciel d'été
Berne
Place fédérale
Jeudi 19 juillet 2018, à 16h43

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17 juillet 2018

Un été sans fin - La Blümlisalp

Ça s'est passé un dimanche, un dimanche au bord de l'eau...
Le temps était magnifique, c'était le 1er dimanche de juillet, et, les pieds presque dans l'eau, j'ai regardé passer un magnifique bateau vapeur, La Blümlisalp. C'est toujours un instant furtif et magique. La vénérable dame, née en 1906, fonce à 25 km/h. J'ai filmé...
C'était à Spiez, au bord du lac de Thoune.
ENCORE UN BEAU DIMANCHE

« Escale »

Un été sans fin
Les actualités
"ESCALE"
Arrivée du vapeur historique "La Blümlisalp" à Spiez
Filmé le 1er juillet 2018
Réalisation Jeanjacques666

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16 juillet 2018

Un été sans fin - Le Gimlet

Nota bene: le vendredi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style.Lakevio, c'est à cette adresse: (ICI)

Fernando Saenz Pedrosa 

Elle part !

Peut-être en week-end, peut-être en vacances ? 

Ou juste au bal du 14 juillet...

 Votre avis, lundi !

 

Dans un shaker rempli à moitié de cubes de glace, verser 6 cl de gin et 4 cl de Rose's lime juice, frapper quelques secondes au rythme  d’une samba endiablée et passer dans un verre à martini en retenant les glaçons à l’aide d’une passoire. La passoire qui a servi à réaliser un égoportrait peu de temps avant de concocter un Gimlet. 

En 1953, Raymond Chandler, dans son roman policier « The Long Goodbye » écrit « qu’un vrai Gimlet, c’est une moitié de gin, l’autre moitié de Rose’s Lime et rien d’autre. Cela bat l’apathique martini. »

La légende dit q’Ernest Hemigway se serait damné pour un Gimlet. Peut-être à l’Harry’s Bar à Venise, où Ernest avait sa table...

La gare, construite au milieu de nulle part, entourée de tilleuls et de noyers est en perpétuelle somnolence. Deux quais, face à face, reliés par un passage sous voie peu engagent permettent de gagner la ville, quai 1 ou la mer, quai 2. Il y a longtemps que la compagnie de chemin de fer ne paie plus un chef de gare pour quatre trains par jour. Une billetterie automatique, au logiciel révolutionnaire, propose de billets pour toutes les destinations européennes et même jusqu’à Irkoutsk, en Sibérie orientale, par le transsibérien. La fantaisie des rares voyageurs empruntant cette gare, située en marge de trois bourgs, se limite à la ville voisine. Ils n’ont pas de temps à perdre au bord de la mer à étaler leur chair blanche sur des serviettes de bain, le corps enduit de gras, et d’attendre un rôtissage à point, en se retournant touts les quarts d’heure.

Ce lundi matin, lendemain de la finale du championnat du monde masculin de balle au pied 2018, finale remportée par les Bleus, ce qui a fortement agité l’Hexagone, ce lundi 16 juillet donc, quelques jours avant le 49e anniversaire du premier alunissage de deux hommes, sur l’astre des sélénites, à bord d’un engin extravagant, le LEM (Lunar Excursion Module) dans un lieu propice à la baignade, la mer de la Tranquillité, une seule passagère attend le train. Une jeune fille de seize ans, vêtue d’une robe couleur du ciel en été, d’une jaquette en coton, d’un bleu nocturne et chaussée de ballerines noires. Elle tient un sac en jean enjolivé d’une pièce en cuir.

Le train, composé d'un wagon de 1re classe, de deux wagons de seconde classe et d'une motrice fourre-tout s'arrête brièvement en gare. La jeune fille saisit un sac posé sur le quai, son bagage et, a peine installée, le convoi s'ébranle pour la ville.

Ce n'est que plusieurs heures plus tard, alors que la jeune fille, à bord d'un aéronef, immatriculé HB-666, volant vers l'Amérique, que l'on découvre, Au Grand Hôtel, la disparition du précieux cahier de recettes des cocktails. La recette secrète du Gimlet y figure, on vient de loin déguster cette splendeur...

Le cahier, soigneusement emballé, est dissimulé dans le sac de la jeune fille qui part faire fortune en Californie.

La gare est déserte. Un chat se chauffe au soleil. Le prochain train est annoncé à l'heure de la belle lumière du soir... C'est l'été, l'été sans fin...

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15 juillet 2018

Un été sans fin - Sorbet

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 Le jardin de Lignières, état du samedi 7 juillet 2018


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Spiez, samedi 14 juillet 2018

 

Passage, hier, samedi, à la gelateria di Berna...
Glace à la noisette du Piémont
Glace à la lavande (une réussite)
Sorbet cassis
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Ce soir, on dansera, me semble-t-il, jusqu'à pas d'heure sur les Champs Elysées, à Paris. La finale du championnat masculin de balle au pied 2018, s'est déroulée en fin d'après-midi, à Moscou. Les Bleus ont battu la Croatie 4 à 2.

22h00, le dimanche s'achève sous la pluie. La Ville fédérale a échappé à l'orage mais pas à la pluie. Une pluie attendue par le vivaces du jardinet. Les limaces sont à la fête, elles ont improvisé un bal.

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12 juillet 2018

Un été sans fin - En noir et blanc

Je kiffe grave le noir et blanc, pour plus de clarté, j'aime le noir et blanc en photographie et en film. J'ai tourné une ou deux bobines en noir et blanc, en format super-8, il y a plus de 40 ans. Le rendu était moyen et les films noir et blanc coûtaient une fortune. J'ai poursuivi en format VHS. Il suffisait de de toucher un bouton sur la caméra et l'enregistrement des images se faisait en noir et blanc. Maintenant, je triture mes films pendant le montage.
J'ai filmé l'activité de la gare principale de la Ville fédérale le 27 juin 2018.
L'été sans fin...

Les escaliers mobiles

Un été sans fin
Symphonie urbaine
LES ESCALIERS MOBILES
Filmé dans et aux alentours de la gare principale de Berne
le 27 juin 2018
Réalisation Jeanjacques666

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08 juillet 2018

Un été sans fin - Autoportrait

C'est toujours la mode des égoportraits. Ils pullulent sur les réseaux sociaux. Il faut être jeune, musclé, tatoué et à moitié nu pour avoir une chance de faire du bruit sur la toile virtuelle. J'ai choisi une autre voie, un vieil oripeau, dégriffé, des années 1980, acheté aux soldes et la passoire qui permet d'égoutter les pâtes, les soirs de disette du réfrigérateur. J'ai tendu mon téléphonne pour me photographier dans la belle lumière du soir, en conte-jour et en noir et blanc.
Voici donc en avant-première mondiale : "Égoportrait à la passoire" (été 2018)

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Sur la platine tourne sans fin, comme l'été, La Messa di Gloria de Rossini...

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07 juillet 2018

Un été sans fin - Dame Tu Cosita

Quelques infos sur ce phénomène planétaire (ICI), (ICI), (ICI) qui trotte dans la tête de million de personnes, le remixe de l’artiste panaméen El Chomboqui, "Dame Tu Cosita".
Sur le Tube, le clip affiche 580 083 767 de vues ! (Sachant qu'une vidéo monétisée, sur Le Tube, rapporte environ 1000 Euros par million de vues...). Cette vidéo a été postée le 5 avril de cette année.

J'aime beaucoup ce plan-séquence de 2 minutes 32 avec travelling et zoom. Le scénario est simple, un alien vert danse sur une musique entêtente sur une planéte désolée de couleur ocre, les paroles seraient un peu osées...

El Chombo - Dame Tu Cosita feat. Cutty Ranks (Official Video) [Ultra Music]

 

 

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06 juillet 2018

Un été sans fin - Légumes d'été

De haut en bas de gauche à droite...

Aubergine "Rotonda bianca sfumata", cuisinée au four avec ajout d'un coulis de tomates en fin de cuisson
Pommes de terre "Carolus", elles ont des taches rouges sur les yeux et sont fermes à la cuisson
Courgettes "Rondini", poêlées avec des aulx
Haricots, cuit à la vapeur avec de la sariette
Tomates "Coeur de boeuf", pour la salade
Patisson, poêlé avec de l'ail frais
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Petits pois, écossés et brièvement étuvés puis revenus avec des lardons
Haricots
Pois mangetout, poêlés avec des aulx
Côtes de bette à cardes rouges, poêlées avec oignons et de l'ail
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Il est 20h52, quelque part en Russie, dans un stade, la surface de réparation est en pause. Dans le cadre du championnat du monde masculin de balle au pied 2018, #RussieFIFA2018, le Brésil affronte la Begique. A la mi-temps, les brésiliens n'en mènent pas large. La Belgique pernd le large par 2 à 0, mais il reste 45 minutes de jeu plus le temps additionnel...

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04 juillet 2018

Un été sans fin - La belle lumière du soir

J'ai tenté de filmer la belle lumière du soir, en compagnie de vaches qui paissaient dans un pré. C'était le 20 juin à Langnau Im Emmental, un gros bourg, au coeur de l'Emmental, Cette une région couverte de collines abruptes et le métier de paysan y est souvent périlleux.

Les vaches dans la belle lumière du soir

Un été sans fin
Les vaches dans la belle lumière du soir
Filmé à Langnau Im Emmental le 20 juin 2018
Réalisation Jeanjacques666

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02 juillet 2018

Un été sans fin - Rosās amāmus

Nota bene: le vendredi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style.Lakevio, c'est à cette adresse: (ICI)

Les roses blanches

Oubliez, s'il vous plait, Berthe Sylva ou Tino Rossi.

Pas de drame, ici !

Au gué, vivent les roses sous la tonnelle !

Un petit tour à Bagatelle ?

Enivrez-vous d'odeurs.

Saisissez l'heure !

Revenez lundi avec un joli bouquet d'idées !

Igor Levashov

Igor Levashov

Rosās amāmus

Je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout, je t’aime...

Pour la troisième journée consécutive la bise court sur le Plateau suisse. Elle soulève les jupes des filles, couche les blés presque mûrs, emporte avec elle, dans sa course folle, les parasols mal arrimés et croûte la terre.
Dans la ruelle, abritée par une grande bâtisse, les tilleuls arrivent en fin de floraison. Les narines sont encore chatouillées par ce parfum enivrant qui s’échappe des fleurs. En passant au pied des arbres, on entend un bourdonnement, un grondement sourd. Ce sont des milliers d’abeilles qui, sans relâche, du lever au coucher du soleil, butinent. Le miel d’automne aura des notes de tilleul.

Je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout, je t’aime...

Dans la cuisine, la cafetière italienne est sous pression. Sur le poste à galène, Mélina Mercouri égrène  une chanson en grec. Une ritournelle d’un film, oublié, dont elle fut la vedette. La belle lumière du soir s’est installée. Des bulles paressent dans une flûte à champagne. 

Je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout, je t’aime...

Quelque part en Russie, dans la surface de réparation d’un stade, l’Uruguay mène 2 à 1 contre la Lusitanie. La rencontre en est à la 75e minute. Tout peut encore basculer et parfois cela se termine par des tirs au but. Cette agitation sportive, qui secoue le globe terrestre, pour autant que la terre soit ronde, certains pensent qu’elle est plate et soutenue par quatre tortues, est nourrie par le championnat du monde masculin de balle au pied, #RussieFIFA2018.

Je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout, je t’aime...

Dans le jardin, La Fée des neiges, un cultivar fort répandu de rosier floribunda, est resplendissant. Cré en 1958 en Allemagne par Reimer Kordes, ce rosier a été commercialisé sous le nom de “Schneewittchen”, Blanche Neige. Dans les pays anglophones, ce rosier est connu sous le nom d' "Iceberg". C'est un croisement de "Robin Hood" (1927, Pemberton), hybride de Rosa moschata, et de "Virgo" (1947, Charles Mallerin), hybride de thé. Planté dans le jardin depuis plus de 30 ans, c’est la propriété et l’orgueil de la vieille mégère, apprivoisée depuis le temps, du troisième.

Je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout, je t’aime...

Peu à peu le paysage s’assombrit. La nuit tombe. Les chats du quartier partent à la conquête de territoires. Des cris perçants retentissent aux coins des rues. Après la bataille, dans le silence retrouvé, les vaincus, estampillés d’un œil au beurre noir, rentrent penauds au bercail. Ils échafaudent déjà des plans revanchards pour le prochain samedi.

Je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout, je t’aime...

En fin d’après-midi, à l’heure des quatre heures, une tragicomédie en 3 actes, s’est déroulée dans le jardin. Zoé quatre ans a crié “Maman, je t’aime à la folie” en brandissant fièrement les restes d’une rose. Au même moment, un coup de bise plus violent que les autres passa par dessus le mur du jardin. Le courant souleva des centaines de pétales de roses blancs qui jonchaient le sol, tandis que la mégère du troisième tombait en pâmoisons dans un cageot de pommes en murmurant “ma fée des neiges”. Le rosier se balançait, déshabillé de ces fleurs, dans le souffle d’air mourant.

Dans la boîte aux lettres du locataire du premier, dort une carte postale. Le cachet postal, illisible, s’étale en pâté sur un timbre italien.  Sur la photographie, prise d’avion, on voit des parasols alignés qui cachent la plage de sable. La bise n’est pas passée par Rimini. Au dos de la carte, on pourra lire, "Mon cher Franz, je te souhaite un été sans fin. Eva."

Posté par jeanjacques1957 à 16:16 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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