24 novembre 2015

Coucher de soleil No 123123456789021025201254369369ter

Phébus s'est déplacé sur l'horizon et ne se couche plus derrière Le Chasseral. C'est près du Gurten, que son coucher public a lieu. Le décor est grandiose et le soleil s'abime derrière les collines blanchies par les premiers flocons de l'hiver.
Cette nuit, il a fait -7 degrés.
Mardi, c'est jour de marché et, à l'Adriano's bar jour de torréfaction. L'odeur du café embaume la petite salle.

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21 novembre 2015

L'HIVER

Il ouvrit la fenêtre et hurla: "L'hiver, c'est l'hiver". L'écho propagea aux quatre points cardinaux: "L'hiver, c'est l'hiver". Pendant la nuit, alors que tout dormait, une fine couche de neige est tombée sur le Gurten et les collines voisines. Cette première neige à englouti la fin des temps. Une fin des temps qui, cette année, a été belle. Traversée de soleil,de brouillard et de pluie, elle a eu une vie exceptionnellement longue. Chaque année, c'est le suspens, une neige précoce pourrait nous priver de ces moments magiques où la nature, achevant son cycle, est immobile, comme en attente. Dans les campagnes silencieuses, seul le cri des corbeaux se fait entendre, les champs sont déserts. La neige effacera ce décor de silhouettes décharnées et tordues que sont les arbres nus. La nature semblera sommeiller, mais elle prépare sa renaissance..   
L'hiver est arrivé pendant la ronde nocturne des chats, qui ont autre chose à penser qu'aux chutes de neige sur le Gurten. Ils ont des statistiques à remplir, des objectifs de souris à atteindre. La vie d'un chat, qui nous semble une vie de rêve, est un enfer. Les DRH sont impitoyables. Mal organisés, les félins n'ont pas de syndicats et ne perçoivent pas d'indemnités de chômage. 
L'hiver est arrivé et nous avons organisé, en urgence, le rapatriement des plantes en pot du potager. On creva les chevaux et en une grande heure, les pélargoniums, les camélias, le fuchsia et le gardénia furent installés pour la journée devant la maison. En début de soirée, alors que le mercure chutait, tout ce jardin en pot prit ses quartiers d'hiver dans la buanderie. Une fois de plus, le gardénia était sauvé ICI.
Une neige timide tomba sur la ville fédérale vers 18H30...

Photos; A gauche, les collines enneigées - A droite, Le Gurten avec la neige - En bas, il neige à Berne

 

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30 octobre 2015

Le Gurten

Balade au Gurten, la montagne emblématique des Bernois. On y monte en funiculaire ou à pied, on dévale ses pentes à vélo et l'hiver les enfants y skient. Ce vendredi, le temps suberbe permettait de voir les Alpes, la Ville fédérale et le soleil donnait un éclat particulier aux hêtres... Journée magique 

 

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21 août 2015

Un été aigre-doux, le Gurten... Heiti

Ce matin, vers 07H30, une voilette nuageuse rosée flotte au-dessus du Gurten. Une montgolfière jaune poussée par le vent voyage non loin de la montagne préférée des Bernois. L'été, paresseux, somnole. Les premières odeurs automnales se manifestent par petites touches...


Vers 10H00, le Gurten sous le soleil...

 

Vers 15H00, quelques nuages surgissent derrière le Gurten.

Le Gurten dans la belle lumière du soir...

Le Gurten avec la lune...

Les myrtilles sauvages rapportées du marché. En dialect bernois, les myrtilles se disent: Heiti

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12 juillet 2015

Un été aigre-doux, coucher de soleil (fin)

Coucher de soleil vu de la chambre de l'écritoire. Une chambre vide. L'écritoire attend au premier étage son déménagement.
Dans quelques jours, il ne sera plus possible, le soir, de grimper dans les étages et de contempler de magnifiques spectacles. Dans quelques jours, l'environement sera plus urbain, au coeur du quartier des ambassades. Le souvenir des couchers de soleil restera dans nos rêves... Pour voir Le Chasseral, il faudra monter au Gurten, ou trouver une butte dans la ville fédérale.

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23 novembre 2014

Balade: Berne - Le Gurten... LA FIN DES TEMPS

Berne:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'automne dans la ville fédérale...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                  Le Gurten, le but des promenades du dimanche pour les Bernois qui s'échappent de la capitale.....

                                                            

                                                            LA FIN DES TEMPS
Dans la mytologie germanique, "la fin des temps" est la période comprise entre la fin de la chute des feuilles et la première neige. Une période  d'attente, les campagnes sont silencieuses...

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28 février 2014

dernier jour de février...

Vendredi soir, cafard...
Il pleut. La neige tombée hier matin sur le Gurten s'estompe peu à peu.
Un chuintement monte du tarmacadam. Cette musique des jours de pluie résulte des pneumatiques des automobiles embrassant les rues humides.
Vendredi soir, cafard...
Dans un grand verre, une boisson gazeuse, à l'origine à base de feuilles de coca, permet d'échapper au spleen des fins de semaines pluvieuses.
Vendredi soir, cafard...

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26 décembre 2013

Il neige sur les tableaux de Paul Klee

Visite du musée Paul Klee, escapade au Gurten dans la neige, la capitale vers la mi-nuit...

 

 

 

 

 

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13 juillet 2012

Été urbain - nuit 8/10 - Festival du Gurten

22H30, la porte fenêtre de la cuisine est ouverte. La pluie tombe à averse. Des brides de musique arrive du Gurten oú se déroule le 29ème festival du Gurten. Ce soir les scènes sont abondamment arrosées.

Gurten
http://www.gurtenfestival.ch/

"Lenny Kravitz, Norah Jones et The Roots au festival du Gurten

Le Festival du Gurten accueille ce week-end de nombreuses têtes d'affiche telles que Lenny Kravitz, Norah Jones ou The Roots. Les Suisses ne sont pas en reste sur la colline bernoise, avec Bastian Baker, Stress et des groupes du cru tels que Patent Ochsner ou Züri West.

Norah Jones, dont le jazz cotonneux avait marqué le début des années 2000, est le premier grand nom à se produire. Vendredi soir, Lenny Kravitz devrait faire trembler les jambes du public féminin. En près de deux décennies de carrière, c'est la première fois que ce géant du rock fait l'honneur de sa présence à la capitale.

Fougueux

Tout comme lui, le groupe The Roots est désormais aussi dans la force de l'âge mais malgré tout plus fougueux que jamais. Avec son hip-hop empreint de soul, il compte bien secouer le Gurten jusque dans ses entrailles.

Le dessert sera servi dimanche par le groupe de rock indé britannique Snow Patrol. Parmi les habitués du Gurten, il faut également mentionner Noel Gallagher, qui revient avec une nouvelle cargaison de titres dans sa valise.

Choix cornélien

Il ne sera pas toujours facile de choisir entre les différents concerts, avec en tout une cinquantaine d'artistes se produisant sur trois scènes. Bastian Baker ou Plan B? Aller voir Stress ou profiter de manger pour prendre des forces avant Santigold? Les festivaliers n'en seront pas à un dilemme près.

A l'heure où les têtes d'affiche auront déserté la grande scène, il sera possible de prolonger la fête dans les "dance-tents" grâce aux dizaines de DJ prévus. Le public semble en tous les cas apprécier la programmation bariolée du festival: les organisateurs ont déjà annoncé à la mi-mai avoir vendu tous les tickets pour deux des soirées."

(ats / 13.07.2012 09h48)

Cette dépêche de l'ATS parue hier ignorait le temps pourri de ce soir!
Rares sont les années oú le festival se déroule sans pluie. Ce soir c'est une pluie battante...

 

"06. juillet 2012 - 13:37

«Les festivals sont des rituels en musique»

Légende: A 36 ans, Saint-Gall, est le plus ancien festival open air de Suisse alémanique. (Keystone)

La Suisse est la Mecque des amateurs de festivals de musique en plein air. Bien sûr, il faut que la musique soit bonne, mais pour le public, le rituel social est encore plus important, explique l’animateur et journaliste musical Jodok Kobelt.

«Vous avez beaucoup de gens qui ne partent plus en vacances en été, mais vont dans les open air. Le festival est devenu une sorte de salon en plus grand, où les gens peuvent réaliser leurs rêves d’un monde plus fraternel, à la faveur d’une grande fête», note Jodok Kobelt. Journaliste et animateur, ce passionné de musique a écumé les festivals du pays entre 1983 et 1999 pour le compte de la chaîne de radio musicale alémanique DRS 3. Depuis quelques années, à côté des grands classiques que sont Paléo, St-Gall ou le Gurten, on voit de nouveaux festivals pousser comme champignons après la pluie. Même pour un insider comme Christof Huber, organisateur de l’open air de Saint-Gall et des Summerdays d’Arbon (Thurgovie), il est difficile d’avoir une vue d’ensemble. «La Suisse arrive gentiment à 300 festivals, et si l’on prend uniquement ceux qui ont une réputation continentale, aucun autre pays n’arrive à une densité pareille», explique celui qui est aussi secrétaire général de Yourope, l’union des organisateurs de festivals européens.

Le son des jours heureux

«Passer du bon temps avec les copains et les amis, rencontrer d’autres gens, manger et boire ensemble avec les pieds mouillés ou les habits poussiéreux selon la météo, et bien sûr faire le plein de musique», sont selon Jodok Kobelt les joies qui font la magie des festivals. La musique est donc bien au centre de tout - pas forcément les découvertes, mais un bon niveau de qualité. Cependant, l’animateur préfère parler de «rituels accompagnés de musique, où le nom des groupes qui se produisent ne joue pas de rôle décisif». Pour les spectateurs, ils suffit de savoir que la musique est bonne. L’organisateur s’en porte garant. Jodok Kobelt en veut pour preuve la rapidité avec laquelle se vendent les tickets pour les grands festivals. Il y a d’ailleurs déjà des festivals qui vendent des billets avant que quiconque ne sache encore qui sera sur l’affiche. Et ceux-ci font des cadeaux de Noël très appréciés.

Quatre fois le même

Depuis le temps qu’il les pratique et qu’il les observe, le journaliste peut se risquer à catégoriser les gros festivals: «A St-Gall et au Gurten, c’est le rock qui domine, avec aussi des découvertes de la scène indépendante. Paléo mélange avec beaucoup de succès les stars, la world music et les surprises francophones. Frauenfeld aime le hip-hop, à Montreux on a du jazz, du R&B, de la world et quelques découvertes, tandis qu’à Greenfield, c’est encore le bon gros rock qui domine.» Il paraît bien loin le temps où les organisateurs de festivals s’efforçaient d’offrir un programme exclusif à leur public. Ainsi, si vous avez raté Lenny Kravitz l’«ambassador of rock n’roll» américain à Paléo, vous pourrez le revoir à Montreux, au Gurten et à Moon and Stars à Locarno. Cette omniprésence ne surprend guère Jodok Kobelt. «En tant que bête de scène absolue, Kravitz fait partie de ces musiciens qui ont toujours donné beaucoup de concerts et qui sont toujours en tournée, explique-t-il. D’autre part, avec sa polyvalence, il passe bien partout. Il va séduire une fois les amateurs de balades, une fois les fans de rock dur».

Aujourd’hui, Jodok Kobelt ne fréquente plus que les festivals de world music. (zVg)

Tout le monde veut sa part du gâteau

Durant ces 20 dernières années, Christof Huber a vu le marché des festivals changer du tout au tout. «On peut se demander si cela a un sens d’avoir, dans un cercle de 20 à 30 kilomètres, un festival par semaine», interroge le patron de celui de Saint-Gall. Cette forte densité de festivals complique la tâche des organisateurs qui veulent profiler le leur. Avec ses 36 ans d’âge, l’open air de Saint-Gall fait partie du paysage, «mais l’expérience est nouvelle chaque année», explique Christof Huber, qui propose de l’électro sur la grande scène, de nombreux groupes qui montent, mais aussi une affiche conçue par de jeunes designers, «afin d’attirer les jeunes et aussi un nouveau public». Christof Huber en profite pour démentir les rumeurs qui voudraient que les festivals suisses paient les plus gros cachets. En Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, en Scandinavie et en Allemagne, le marché est plus vaste et les stars plus gourmandes. «En Angleterre, par exemple, vous avez beaucoup de festivals où le pass coûte entre 200 et 250 livres, ce qui fait 300 à 370 francs, alors que chez nous, c’est généralement en dessous de 200 francs», précise l’organisateur de Saint-Gall.

Pas de quoi faire fortune

Le budget d’un gros festival se chiffre en millions, «mais les marges ne sont pas énormes, relativise Jodok Kobelt. Bien sûr, les organisateurs et ceux qui tiennent les stands gagnent quelque chose, mais par rapport au chiffre d’affaires, même les grands festivals ne font pas beaucoup de bénéfice». «Sur les dernières années, le bilan était très satisfaisant, confirme Christof Huber, mais il y a trois ans, il nous a manqué 6000 entrées et nous avons essuyé une grosse perte». Pour digérer ces coups durs, les organisateurs de festivals doivent faire preuve d’endurance, et surtout jouir d’une bonne stabilité financière. «Sans sponsors, il n’y aurait pas de festivals», affirment d’une seule voix Huber et Kobelt. Ainsi, les sponsors couvrent quelque 20% du budget de Saint-Gall. Et leur présence sur le terrain a un sens, estime Christof Huber, dans la mesure où ils offrent un service au public, comme des bancomats, ou des stations de recharge de téléphones portables. Mais qu’il s’agisse des mastodontes ou de petits événements quasiment familiaux, on ne risque plus guère de croiser Jodok Kobelt dans un festival: «Du temps de DRS 3, j’ai pu voir jusqu’à 300 groupes par année. C’était la saturation absolue». Une exception, les festivals orientés world music: «Ce sont les seuls que je fréquente encore, explique-t-il. Pas seulement en tant que spectateur, mais aussi en tant que journaliste, qui peut ainsi interviewer des musiciens et des musiciennes de toutes les cultures».

Renat Kuenzi, swissinfo.ch Traduction de l’allemand: Marc-André Miserez"

 

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23 mai 2012

Sobriquets

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L'appartement de la Gutenbergstrasse était surnomé "la glacière". La hauteur sous plafond de 340cm et des radiateurs en fonte datant de 1909, date de construction de l'immeuble ne falicitaient pas le chauffage des pièces.

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La maison accrochée sur les flancs du Gurten avait comme nom "la Maison des delphiniums".
Dans le projet du jardin, des delphiniums devaient être plantés.

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L'appartement habité depuis le 1er mai, au coeur d'Ostring dans le Sonnenhof a reçu le sobriquet de "Tempelhof".
L'immeuble construit en 1934 par un grand architecte ressemble aux bâtiments de l'aéroport de Tempelhof de Berlin.
Depuis la cuisine on voit passer à basse altitude les avions qui se posent à Belp-Bern.

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