21 décembre 2018

Les mois d'hiver - Fête foraine

Une fête foraine que j'ai traitée de façon très urbaine.
Le ciel était magnifique, une ambiance de fin d'automne...
La musique du film est proche de ce que l'on pouvait entendre sur ces manèges.

Fête 🎈 foraine

Fête foraine
Filmé à Berne le 26 novembre 2018
le jour du Zibelemärit (marché aux oignons)
Réalisation Jeanjacques666

Posté par jeanjacques1957 à 23:05 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,


14 décembre 2018

Les mois d'hiver - Nuit glaciale

21h30, il gèle. Le mercure indique -1. La Ville fédérale est en tenue d'hiver. Les chats du quartier sont discrets. Ils préfèrent la chaleur des poêles ou des radiateurs. Par paresse, mon poêle, chauffage d'appoint, reste froid depuis des mois. Le ramoneur l'a nettoyé à fond cet été et je n'ai pas envies de l'encrasser. A mon étage, le chauffage est intégré dans les plafonds. Il fait bien chaud cette saison.
Dans la cuisine, un nocturne de Chopin, s'armonise avec la nuit glacée...
Il s'agit d'un enregistrement de 1965, Arthur Rubinstein est au piano.
C'est une musique lente et douce qui berce les dernières illusions. Il semble que les temps changent...
Le café est prêt. La cafetière italienne porte un gilet jaune. Elle revendique des congés. Elle en a marre d'être sous pression 24h/24h ! Elle regrette d'avoir choisi un addicte au café...

Chopin Nocturne Op.9 No.2 (Arthur Rubinstein)

Chopin's Nocturne in EbM Op.9 No.2
Arthur Rubinstein, 1965

Le dernier lundi de novembre se tenait dans la capitale le Zibelemärit, le marché aux oignons. Un rendez-vous incontournable dans la vie des Bernois. Le marché ouvre à six heures, mais à partir de quatre heures, les premiers badauds arrivent. J'aime y aller vers 04h30. Il y a déjà quelques confetti qui volent. Le vin chaud coule à flot. La fin de nuit est froide. Les transports publics commencent une heure plus tôt et des trains spéciaux permettent aux habitants de la banlieu d'arriver avant 6 heures en ville. Le must, c'est de flâner dans le marché au petit matin, entre Bernois, avant l'arrivée massive des touristes venus des quatre coins de la Suisse...
J'ai filmé quelques plans d'un des marchés le plus connu du pays.

Zibelemärit 2018 #vlog

Lea actualités Zibelemärit 2018 (Marché aux oignons) Carnet vidéo filmé à Berne Lundi 26 novembre 2018 Le matin, entre 04h30 et 06h00 Réalisation Jeanjacques666

Posté par jeanjacques1957 à 22:34 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , , ,

29 novembre 2016

Zibelemärit

Zibelemärit

Lundi, 28 novembre 2016

 

Le 4e lundi de novembre , la Ville fédérale est en fête. C'est le Zibelemärit. Un marché aux oignons réputé qui attire les foules de toutes la Suisse et même d'au-delà. 

 

Les Bernois aiment s'y retrouver avant l'arrivées des visiteurs. Les transports publics fonctionnent un heure plus tôt que les jours normaux.A partir de 4 heures, les badauds, chaudement habillés, admirent les stands richement décorés. L'oignon est utilisé dans un florilège de décoration. On boit du vin chaud, on mange des tartes ou des soupes à l'oignon. Les plus hardis dégustent une fondue ou boivent du sekt dans des flûtes en plastiques. Les enfants font des batailles aux confetti.

 

Quand le jour se lève, les Bernois vont travailler tandis que les trains arrivant des quatre coins cardinaux amènent dans la capitale un flot de visiteurs...  

Posté par jeanjacques1957 à 22:15 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,

28 novembre 2016

Zibelemärit

john mckenzie_photo2
John McKenzie

 

Nota Bene: le samedi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style. Lakevio, c'est à cette adresse: www.lakevio.canalblog.com

 

ZIBELEMÄRIT

Une salve de cris de canards envahi la pièce. Le téléphone portable clignotait et indiquait 04H10. La bise qui s'était levée la veille, s'engouffrait dans la chambre par l'oeil de bœuf entrouvert. Il faisait froid, nuit et, l'envie de se lever n'était pas au rendez-vous. Il se retourna dans le lit bien chaud et renonça à quitter la couette. C'était son jour de congé. Sur la table de chevet, un agenda était ouvert à la page du 28 novembre. Une note, laconique, écrite à l'encre bleue royale, indiquait: Zibelemärit. 
Les minutes passaient. Le silence régnait, troublé par intermittence par les rafale de bise.
Soudain, il se leva. Un appel irrésistible l'avait saisi , il fallait y aller. Il s'habilla chaudement et sorti. Il enfourcha sa bicyclette et, à grand coups dans le pédalier, se dirigea vers la gare. La bise le tirait peu à peu du sommeil. La pendule de la gare marquait cinq heure dix, quand il gara son vélo. Il y avait déjà foule dans le centre ville. Le quatrième lundi de novembre, se tient, dans la Ville fédérale, le "Zibelemärit" (marché aux oignons). Les Bernois aiment y aller avant de partir pour leur travail. A partir de quatre heures, on boit du vin chaud, mange des tartes ou des soupes à l'oignon, les enfants font des batailles de confetti. Les stands, éclairés au siècle passé par de petits lumignons ou des bougies, proposent des tonnes d'oignons. De nos jours, l'éclairage électrique permet au visiteurs matinaux de photographier l'oignon sous toutes ses coutures. 
Il se dirigea vers la Place fédérale. Il n'était pas venu depuis plusieurs années. Il marchait comme un automate. Il semblait ne rien voir de la fête. Il s'engagea dans une petit rue qui permettait de gagner le centre. Il s'arrêta. Devant lui, une rue qu'il ne connaissait pas. Il s'avança. Les maisons étaient délabrées. Sur une plainte en bois il pouvait lire EPICERIE. Des planche de bois en cachait l'accès. La rue baignait dans la grisaille. Le silence était total. Il se dirigea vers l'épicerie, tourna à gauche et se perdit dans un labyrinthe de ruelles. Tout semblait abandonné. Son coeur battait la chamade. L'architecture ne ressemblait pas à celle de la Ville fédérale. Il n'y avait pas de quartier abandonné dans la capitale. Une ombre disparu au détour d'une rue. Il hâta le pas dans l'espoir de rencontrer quelqu'un. Dans ce décor figé, il n'y avait pas âme qui vive. Il se sentait oppressé. Il voulu fuir, mais il ne reconnaissait rien, c'était un dédale de ruelles baignant dans une lumière grise. Il remarqua une flèche tracée à la craie rouge, il suivi la direction indiquée. Il lui sembla avoir senti un souffle. Il devait être près de la sortie. Un cris retenti. Il se retourna. Une lueur vacillait à l'étage d'un immeuble. Il hésita, entra dans la maison. Tout était abandonné, à moitié en ruine, désert, mais il ne voyait pas une trace de poussière. Seule une commode meublait la pièce. Une lueur jaunâtre éclairait une tache blanche. Il s'approcha. C'était une enveloppe. Il sursauta. Un léger souffle avait soulevé l'enveloppe. Instinctivement, il saisi la missive et la fourra dans la poche de sa veste. La lueur s'estompa. Il sorti rapidement de la maison. Une panique le saisi. Il fallait qu'il sorte. Il se mit à courir. Tout se ressemblait, impossible de savoir quel chemin suivre. Il était en sueur. Un éclair violent, l'espace d'une seconde éclaira un coin de rue qui lui était familier. Il se retrouva dans la rue qu'il avait quitté tout à l'heure. Il s'appuya contre le mur. Un gamin le bouscula. Il senti que le chenapan se saisissait de l'enveloppe. Il tenta de le rattraper, mais ce fut plus qu'une ombre qui agitait l'enveloppe. Puis tout disparu. Il se massa la nuque. Il consulta son téléphone pour savoir l'heure. En fond d'écran, il y avait un tableau représentant une rue abandonnée. Sur la devanture de ce qui avait du être une épicerie, quelques mot étaient tracés à la craie rouge: MERCI DE NOUS AVOIR AIDÉS.

Posté par jeanjacques1957 à 10:07 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : , ,

23 novembre 2015

Berne - Zibelemärit

Le 4e lundi de novembre, c'est la fête dans la capitale helvétique, le Zibelemärit (marché aux oignons) ouvre vers 4 heures du matin. C'est d'ailleurs le moment propice pour déambuler dans ce marché qui propose des oignons sous toutes les formes. Quelques marchands allument des bougies pour  éclairer leur marchandise comme ce fut le cas jusque vers le mitan des année soixante. Il parait que c'était très poétique. J'aime me promener au creux de la nuit dans ce marché, il y a déjà des batailles de confettis et on y boit l'apéritif... ICI et ICI
Jusqu'à 5 heures il y a les habitués, puis les Bernois qui travaillent viennent y faire un tour avant d'aller à leur labeur. Les transports publics de la région circulent depuis 4 heures pour permettre au gens d'arriver tôt. A partir de 7 heures les visiteurs commencent d'arriver des quatre coins de la Suisse par trains spéciaux, cars ou voitures particulières.
Lire ICI quelques renseignements intéressants ou ICI en langue originale.

DSC04640

DSC04641

                                                DSC04642

Le soleil était de la partie. La journée fut froide mais chaude dans les coeurs.
Le lever du soleil fut une merveille, avec les Alpes en ombres chinoises...

Posté par jeanjacques1957 à 23:07 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : , ,