05 avril 2020

Un printemps au temps du coronavirus - S'improviser pizzaïolo

Vendredi, ce fut pizza !

Ingrédients :
150g de farine.
Choisir, si il y a des intolérants au gluten dans la tablée, une farine composée de farine de soja, farine de lin, farine de pois, poudre à lever, cosses de psyllium et sel. On trouve des paquets des cette farine, fabriquée en Allemagne, commercialisée par Erdschwalbe. C'est un produit bio. 
Coulis de tomates
Mozzarella
Jambon
Shitake

Préchauffer le four
Verser la farine dans le bol d'un robot (R2-D2) ménager, ajouté de l'eau, un peu d'huile d'olive (extra vierge, première pression à froid etc ...) et robotiser 2 à 3 minutes. Rassembler la pâte en boule
Entre 2 feuilles de papier cuisson, abaisser la pâte aussi fine que possible.
Cuire à blanc ce fond de pizza avant de le garnir d'un peu de coulis de tomates, de mozzarella tranchées assez finement, mais pas trop, de jambon et de champignons shitake fraîchement poêlés.
Enfourner la pizza qui cuira  pendant que vous mangez une salade de votre invention.

En guete

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04 avril 2020

Un printemps au temps du coronavirus - Naissance de saison !

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01 avril 2020

Un printemps au temps du coronavirus - Des yeux de merlan frit

POISON D'AVRIL !

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27 mars 2020

Nuit 8/9 - Un printemps au temps du coronavirus - Nature morte aux bulles

Vendredi soir ...
Les bulles d'un cava pour oublier les risques du métier, du chocolat pour accompagner un espresso qui laisse songeur, il est loin le temps de l'Adriano's et du Colonial bar, un demi citron pour l'acidité.
Le journal télé pour découvrir les programmes que l'on ne regarde pas.

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Un croissant de lune saluait le soleil qui se couchait ...
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26 mars 2020

Nuit 7/9 - Un printemps au temps du coronavirus - HÄBET SORG U BLIBET GSUND !

"Prenez soin de vous et restez en bonne santé", peut-on lire, affiché sur la plupart des magasins et restaurants fermés pour cause de covid-19 de la Ville fédérale. C'est généralement écrit en dialect bernois :

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25 mars 2020

Nuit 6/9 - Un printemps au temps du coronavirus - Raclette

La journée en images ...

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24 mars 2020

Nuit 5/9 - Un printemps au temps du coronavirus - Elizabeth Maconchy, Symphonie pour orchestre à cordes doubles

Il est 17h05, en temps normal cette rue est remplie de voitures et les passants grouillent sur les trottoirs. Aujourd'hui c'est pratiquement vide. Les gens restent le plus possible chez eux. Nous ne sommes pas confinés. Il est fortement conseillé de rester chez soi, de sortir pour se rendre au travail, ou faire ses courses ou se rendre à la pharmacie ou si on s'occupe d'un proche.  

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Cette symphonie pour orchestre à cordes doubles pourrait accompagner une marche dans une ville déserte au lever du soleil un jour de bise ...

Elizabeth Maconchy est une compositrice et pédagogue britannique, née à Broxbourne (Hertfordshire, Angleterre) le 19 mars 1907, morte à Norwich (Comté de Norfolk, Angleterre) le 11 novembre 1994.

Elizabeth Maconchy, Symphonie pour orchestre à cordes doubles (1953)

1. Allegro molto
2. Lento
3. Allegro scherzando
4. Passacaglia (Lento sostenuto – Allegro – Lento)

London Symphony Orchestra
Vernon Handley, chef d'orchestre

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23 mars 2020

Nuit 4/9 - Un printemps au temps du coronavirus - La Ville fédérale est déserte

La bise souffle, le mercure est descendu à 5 degrés.

La floraison des magnolias à 3 semaines d'avance.

L'Adrianôs bar est désert. Le haut-parleur situé au-dessus de la machine à café est muet. Les 2 ventilateurs fichés au plafond se reposent.

L'éléphant doré, est à son poste, sur le toit du musée d'histoire naturelle.

Aux quatre coins de la ville, des panneaux annoncent la présence d'un virus.

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22 mars 2020

Nuit 3/9 - Un printemps au temps du coronavirus - Adriano's bar

La cafetière italienne travaille d'arrache-pied en cette période de fermeture des restaurants et des bars, un virus échappé du monde virtuel se répand dans la vraie vie et sème la terreur. Dans les vapeurs de café, des images de l'Adriano's bar tourbillonnent dans la cuisine.

Florilège ...

03 décembre 2012

 Claude et Georges


La cloche du Zytglogge est frappée neuf fois. Le thermomètre indique une température extérieure de moins dix degrés. Quelques nuages grelottants zèbrent un ciel bleu-gris. L’Adriano’s Bar tourne au ralenti, ambiance des lundis matin. Un air de violon envahit l’espace, il est diffusé depuis le haut-parleur situé au-dessus de la machine à café. La fleuriste, sous les arcades, en face du bar, a écrit sur la grande ardoise réservée d’ordinaire aux offres du jour, que les fleurs frileuses restaient au chaud, dans la boutique, au sous-sol. Aujourd’hui s’ouvre à Dubaï les sessions de l’Union internationale des télécommunications (UIT), qui dureront jusqu’au 13 décembre. Il s’agira de réviser le règlement des télécommunications internationales (RTI). La pression de certains membres, la Russie, la Chine, fait que l’UIT pourrait s’intéresser à la gestion d’Internet : l’adressage pour les noms de domaine, le filtrage, voire la censure. Affaire à suivre de près. Le journal le Temps daté du 3 décembre évoque cette conférence dans sa chronique « Court-circuit ». Plus tard, dans la journée, il neigera sur la Ville fédérale. A la tombée de la nuit, quand la circulation s’intensifie, l’amas des flocons provoquera des bouchons. Plus tard, dans le milieu de la nuit, alors que le mercure remontera dans son tube de verre, la neige se transformera en pluie. À Ostring, le salon de l’appartement des chauves-souris est désert. Le téléviseur est allumé. Sur l’écran, des images aux couleurs délavées racontent l’histoire de Claude et Georges. Une histoire triste et mélancolique. Une histoire d’amour qui sera brisée par la mort précoce de Georges. L’engagement politique de ce dernier contraignit le couple à louvoyer entre protocole et obligations pour continuer à assouvir leur passion pour l’art moderne. Locataires à l’Elysée, ils ont scandalisé le petit monde politique en faisant entrer dans le palais de la Pompadour un décor contemporain. Le film s’achève à Beaubourg, en 2007, Claude, seule, quelques semaines avant sa mort, visite une exposition dans le Centre national d’art et de culture voulu par son mari.

12 novembre 2015

Berne - Le brouillard

Le brouillard est resté sur le devant de la scène ce jeudi. Une ambiance ouatée, ponctuée d'un arrêt café à l'Adriano's bar. La nuit a fini par dissimuler les longues volutes grises.
Les chats profitent de cette atmosphère fantomatique pour partir en catimini à la chasse. Ils avancent avec circonspection dans un amas de feuilles décédées...! Mortes, elles ont quitté les branches des arbres en faisant une dernière pirouette dans un vent de faible qualité. Il a tellement neigé de feuilles, que les félins avancent avec difficulté. Inquiets de rencontrer une grande citrouille, égarée d’Halloween, ils jettent des regards de feu dans toutes les directions. Sur un balcon, trois musiciens miment Le Trio en mi bémol Majeur pour piano et cordes no 2, D. 929 (op. 100) de Franz Schubert. Les chats, qui détestent Franz, se bouchent les oreilles pour traverser la zone d’ombre musicale. Les félidés ayant quitté les mansardes chauffées et douillettes, les souris dansent. Elles organisent des bals clandestins. On paie en pots de vin pour assister aux ballets roses… Sur le balcon, dans la nuit froide et brumeuse, le trio de musiciens redouble d’ardeur dans le deuxième mouvement qu’ils miment avec tant de  gestes qu’ils finissent par s’envoler emportés par la foule en délire. Penauds, les chats de gouttière et autres pedigrees, rentrent bredouille, l’estomac dans les talons. C’est ma voisine, qui m’a conté ces événements anodins juste avant de quitter le domicile conjugal en compagnie de son matou, un grand rouquin.

Berne
Adriano’s bar
12.11.15


15 février 2015

Un dimanche soir à l'Adriano's bar

Après la presse du samedi, le dimanche soir est calme à l'Adriano's bar...
La Gazosa myrtille est une délicieuse limonade élaborée aux Grison, d'une couleur bleu méthylène... Elle noie le spleen de fin de semaine. Demain, reprise du travail.
Les clients, disséminés dans le bar, lisent des tablettes numériques ou des journaux papier en buvant un dernier verre ou un café.
Une musique jazzy sort, avec mollesse, du haut-parleur situé au-dessus de la machine à café.
Dehors, la température approche le zéro degré...
L'hiver poursuit sa route. 

 

 

 

20 juillet 2014

Été 14 - Adriano's bar...

Il semble que l'Été, le bel été soit un peu distrait cette année et passe ses journées dissimulées derrière quelques bosquets de rosiers à lire des romans au lieu de se pavaner et d'offrir ses splendeurs estivales. La pluie et les orages s'emparent de la place vacante et les foudres de Vulcain accompagnées de pluies nourries sont notre ordinaire.
Il n'y a plus qu'à se réfugier, jusque tard dans la soirée, à l'Adriano's bar pour se réchauffer d'un doppio Malabar et lire la presse.
Les nouvelles ne sont pas bonnes. L'été 14 ressemble à un autre été 14. En juin 1914, on tirait sur les passagers d'une voiture à Sarajevo, en juillet 2014, on tire sur un Boeing dans le ciel d'Ukraine...
Les deux ventilateurs fixés au plafond du bar sont à l'arrêt. Ces jours, il n'y a pas de chaleur à disperser. La musique qui s'échappe du haut-parleur, situé au-dessus de la machine à café, est du rock pur et dur. Le volume est au maximum, les tympans souffrent.
Le festival du Gurten qui se déroulait sur la montagne éponyme, chère aux Bernois, fêtait cette année ses 30 ans.

La nuit va bientôt envahir la ville verte, il est temps de rentrer...

Berne, le 20.07.14

 

24 juin 2014

Été 14 - Adriano's bar

Mardi, à l’Adriano’s Bar, est le jour où le café est torréfié. L’odeur du café rôti embaume les sens. Dehors, le temps est d’humeur maussade. Il pleut par intermittence. Les deux ventilateurs fixés au plafond sont à l’arrêt, faute de chaleur à chasser. La musique diffusée par le haut-parleur situé au-dessus de la machine à café passe dans l’indifférence. Dans les pages économiques de quelques journaux, la bulle immobilière, qui arrive à la crête de la vague en Suisse, à la veille de retomber avec fracas, emportant tout sur son passage, est largement commentée. Inconscients, les clients de l’Adriano’s se concentrent sur la mastication de leur croissant – la bulle plane dans l’anonymat et la discrétion au-dessus de leurs têtes. Le doppio « Candelaria », subtil arabica des hauts plateaux volcaniques du Costa Rica, tiré par le patron en personne, est un délice. Ce soir, au Brésil, quatre matches se dérouleront sur les pelouses qui accueillent la coupe du Monde de balle au pied. Les nuages se sont dissipés : dans la belle nuit d’été, les feux de la St-Jean brilleront.


05 août 2013

Un été de porcelaine - le Bel été

Un point brillant au-dessus de la gare de la capitale, le vol SX0218, file sur Munich.

La place de la gare de Berne, véritable fournaise cuit à point les passants.

Par chance, le bus 10 qui circule en direction d'Ostermundigen est réfrigéré ! En passant devant la place fédérale, au pied de la Curie helvétique, pompeuse pièce montée au goût d'un autre siècle, des enfants en maillots de bain ou nus, nous sommes en pays germaniques, jouent à cache-cache avec les jets d'eau de la place. Insouciants, ils oublient dans leur jeu avec l'eau fraîche, que dans moins d’une semaine ils seront sur les bancs d'école...

La terrasse de l'Adriano's bar accueille quelques aficionados de caféine. À l'intérieur, les deux ventilateurs plafonnier brassent l'air pour une poignées de mouches désœuvrées. Le haut-parleur, situé au-dessus de la machine à café, distille une musique indolente. 

Le bus 10 poursuit sa route, à la Roseraie, des touristes chinois s'échapperont du réfrigérateur ambulant pour gagner le jardin de roses...

Plus tard, se sera les beaux soirs d'été...


09 décembre 2012

Vacance de l'esprit

Dimanche 9 décembre, 2ème dimanche de l'avent. Il est 22heures, l'Adriano's bar ronronne. Je noie ma mélancolie dans un doppio malabar. Des souvenirs estivaux tourbillonnent dans le bar. Ils sont hachés par les ventilateurs et retombent sous forme de neige industrielle.
Le doppio malabar ne soigne pas la crise de mélancolie, la caféine attise les pensées sombres.
Un dragon venu de Chine volette au- dessus des tables attiré par l'odeur du malabar. Il plonge dans la tasse provoquant un tsunami. La vague de café tiède s'éclate sur le vison d'une visionnaire.
Du haut-parleur situé au-dessus de la machine à café Marka chante " nous consommons ce qu'on nous sommes de consommer"!
Il est 22 heures 15, l'Adriano's bar se consume dans la mélancolie et les vapeurs de malabar. Un angelot grelottant bat de l'aile et s'estompe dans les effluves d'un thé vert du Japon.

                                                           

23 septembre 2012

Premier dimanche d'automne

Le pont du Kirchenfeld est fermé à la circulation le temps des vacances scolaires. Les rails du tram usés par le passage des monstres d’acier doivent être changés. Le service des lignes 7, 8 et 6 est remplacé par des bus, qui circulent dans des rues étroites, subitement devenues bruyantes par le passage d’une circulation qui ne supporte par les contrariétés. L’Adriano’s est un havre de paix, les trams ne font plus trembles les banquettes. Le brouillard se lève lentement. Tout à l’heure, l’avion d’Helvetic avait enclenché ses phares anticollisions pour se poser à Belp-Berne. Les habitués de l’Adriano’s Bar lisent la presse dominicale. La NZZ am Sonntag livre un article sur les animaux sauvages qui envahissent les villes. Une photographie montre un coyote avachi sur le siège d’un wagon de métro à Chicago. Incapable de présenter un titre de transport valable lors d’un contrôle inopiné, il sera renvoyé dans ses campagnes ! Le Temps daté de samedi rend hommage à Henri Bauchau, l’auteur de l’Enfant bleu, qui meurt à l’aube de ses 100 ans. Le haut-parleur situé au-dessus de la machine à café diffuse des chansons de Paolo Conte. La musique jazzy évoque la teinte automnale qui développe ses miasmes sur la ville fédérale.

L’Été, le bel été est déjà oublié. Une poignée de rêveurs prolongent son existence par quelques artifices de théâtre. Les tenues estivales ont été jetées en pâture aux mites et les élégantes s’affichent dans des robes mi-saison déclinées dans des camaïeux de brun. La piscine en plein air de Wyler fermera ses portes en fin d’après-midi jusqu’au 27 avril 2013. La journée, belle et chaude, est prétexte à une dernière brasse dans l’eau à 19 degrés, en compagnie des fidèles du bassin de 50 mètres. Ce soir, les chancelleries cantonales commenteront les résultats du scrutin de cette fin de semaine. Au plan fédéral, le peuple se prononçait sur la fumée en extérieur, la musique pour les jeunes et la taxation des vieux. Chaque canton avait ensuite des propositions à soumettre, de même que les communes. On pourra continuer à fumer de manière passive, les vieux se serreront la ceinture mais les jeunes seront encouragés à faire de la musique, tel est le verdict des urnes.

 Adriano’s Bar, 23 septembre 2012

                             

28 juillet 2012

Été urbain - Ich bin ein Berliner

Samedi, à deux heures et quart de l’après-midi, l’Adriano’s Bar ressemble à une ruche. Serveurs et serveuses s’activent derrière le bar. Les ventilateurs brassent l’air avec vigueur. Dans l’indifférence, de la musique classique s’échappe du haut-parleur situé au-dessus de la machine à café. Le ciel est tantôt riant, tantôt triste. Les clients s’entassent sur la terrasse installée sous les arcades.
A Londres, le sport est roi. Les Jeux olympiques envahissent les écrans cathodiques, remplissent les pages sportives des magazines, s’invitent dans les conversations radiophoniques, squattent les unes des journaux populaires friands d’historiettes croustillantes. Les cinq anneaux olympiques s’affichent dans le monde entier.
A l’Adriano’s Bar, loin des écrans et des rumeurs sportives, dans un petit îlot baigné de musique intemporelle, on boit des expressos coulés sur de la glace pilée ; c’est une boisson très rafraîchissante.
Dans la presse du samedi, Le Temps évoque le mythique « Ich bin ein Berliner » lancé par J. F. Kennedy le 26 juin 1963. L’Eté, le bel été, à petite vitesse, voyage vers les rives automnales.

 

 

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21 mars 2020

Nuit 2/9 - Un printemps au temps du coronavirus - La valse brune

 

La valse brune (1912)


Ils ne sont pas des gens à valse lente
Les bons rôdeurs qui glissent dans la nuit
Ils lui préfèrent la valse entraînante
Souple, rapide, où l'on tourne sans bruit
Silencieux, ils enlacent leurs belles
Mêlant la cotte avec le cotillon
Légers, légers, ils partent avec elles
Dans un gai tourbillon

C'est la valse brune
Des chevaliers de la lune
Que la lumière importune
Et qui recherchent un coin noir
C'est la valse brune
Des chevaliers de la lune
Chacun avec sa chacune
La danse le soir
Ils ne sont pas tendres pour leurs épouses

Et, quand il faut, savent les corriger
Un seul soupçon de leur âme jalouse
Et les rôdeurs sont prêts à se venger
Tandis qu'ils font, à Berthe, à Léonore
Un madrigal en vers de leur façon
Un brave agent, de son talent sonore
Souligne la chanson

C'est la valse brune

Des chevaliers de la lune
Que la lumière importune
Et qui recherchent un coin noir
C'est la valse brune
Des chevaliers de la lune
Chacun avec sa chacune
La danse le soir

Quand le rôdeur, dans la nuit, part en chasse

Et qu'à la gorge il saisit un passant
Les bons amis, pour que tout bruit s'efface
Non loin de lui chantent en s'enlaçant
Tandis qu'il pille un logis magnifique
Ou d'un combat il sait sortir vainqueur
Les bons bourgeois, grisés par la musique
Murmurent tous en choeur

C'est la valse brune
Des chevaliers de la lune
Que la lumière importune
Et qui recherchent un coin noir
C'est la valse brune
Des chevaliers de la lune
Chacun avec sa chacune
La danse le soir

Paroliers :  GEORGES KRIER /  GEORGES VILLARD

 

 

Fernandos Musette Kvintet - Valse Brune

 

Georgette Emilienne Plana, née le 4 juillet 1917 à Agen et morte le 10 mars 2013 à L'Isle-Adam à l'âge de 95 ans, est une chanteuse également actrice française.

Fait assez rare, elle a connu, en tant que chanteuse, deux carrières distinctes, à vingt ans d'intervalle l'une de l'autre. Ses titres les plus connus sont des reprises de Riquita, de La Java bleue et de E Viva España.

 

Georgette Plana - La valse brune

 

Guy Béart, de son vrai nom Guy Béhart-Hasson (orthographié à l'origine Béhar-Hassan), né le 16 juillet 1930 au Caire et mort le 16 septembre 2015 à Garches (Hauts-de-Seine), est un auteur-compositeur-interprète français. Il est le père de l’actrice Emmanuelle Béart.

1983, Valse brune, Guy Béart et les Petits Ecoliers Chantants de Bondy, "Cadence 3"

 

La Valse Brune : Juliette Gréco.

 

                                                       La valse brune, Mouloudji

   

Lina Margy, de son vrai nom Marguerite Verdier, est une chanteuse française née le 12 avril 1909 à Bort-les-Orgues (Corrèze) et morte le 13 novembre 1973 à Paris.                         

                                                       Lina Margy - La valse brune

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