03 août 2018

Un été sans fin - 33 degrés...

Dmitri Shostakovich - Waltz No. 2 [Piano Tutorial] (Synthesia/Sheet Music)

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Une journée à 33 degrés, Paola paresse dans le dernier lieu de fraîcheur, la cage d'escalier, elle baille aux corneilles...
Ecouter sans fin la valse no2 de Dmitri Shostakovich, encore et encore...
33 degrés, ce n'est supportable...
Le vapeur "Blümlisalp" quitte Faulensee...
A Faulensee, vite, commander une coupe glacée, cela se passe sur la terrasse d'un restaurant au bord du lac de Thoune. Les vagues lèchent les escarpins des élégantes. La glace moka est insipide, nous ne sommes pas à La Gelateria di Berna !
Un café sur le trajet du retour, genre Spiez - Berne, en wagon restaurant, avec un livre de saison, toujours le même. On y est tellement bien, que la lecture se fait à très petite vitesse...

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20 juillet 2018

Un été sans fin - Nacht und Träume

Nacht und Träume, D. 827

Heil’ge Nacht, du sinkest nieder;

Nieder wallen auch die Träume

Wie dein Mondlicht durch die Räume,

Durch der Menschen stille Brust.

Die belauschen sie mit Lust;

Rufen, wenn der Tag erwacht:

Kehre wieder, heil’ge Nacht!

Holde Träume, kehret wieder!

Musique de Franz Schubert 
Poème de Matthäus von Collin

Dietrich Fischer-Dieskau; "Nacht und Träume"; Franz Schubert

Dietrich Fischer-Dieskau--Baritone
Gerald Moore--Piano
1951

Après une journée éreintante, un instant magique, un lied de Schubert, une voix inoubliable, Dietrich Fischer-Diskau...
Tout semble suspendu, les feuilles des arbres s'égouttent, après l'orage, les nuages s'éloignent, il fait nuit et le petit poste à galène diffuse la mélancolie de Schubert. Le vent dans les tilleuls me rappelle les nuits d'encre de l'île de La Palma, au large des côtes africaines, et la musique des feuilles des bananiers agitées par le vent du large...

Et, pour que la chair de poule, qui s'est installée dans nos corps en extase, se poursuive encore et encore, un nocturne achève la mise à sac de notre âme... Schubert torture nos nuits à l'infini...
En écoutant ces notes qui avivent nos sens, nous rêvons à un utopique "été sans fin"

Eggner Trio - Schubert Nocturne - Schubertiade Schwarzenberg

Schubertiade Schwarzenberg 2009,
Fr.Schubert: Adagio Es-Dur, op.post.148, D897, Notturno

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04 juin 2018

Un été sans fin - Mozart

Un foyer orageux croisait au large de la Ville fédérale en fin d'après-midi, depuis une semaine, c'est un scénario immuable. Un voyageur a raconté que, jeudi passé, la vallée de Elay, dans la Jura bernois, était blanche de grêle, que tout était haché.
Spleen...
Mozart...

Grande messe en ut mineur - W.A. MOZART (1756-1791) / Arsys Bourgogne et Camerata Salzburg

Wolfgang Amadeus MOZART (1756-1791)
Grande messe en ut mineur

27 août 2011 | Vézelay, basilique Sainte-Marie-Madeleine
lors des Rencontres Musicales de Vézelay

choeur : Arsys Bourgogne
orchestre : Camerata Salzburg

soprano : Dorothee Mields
alto : Marianne Beate Kielland
ténor : Markus Schäfer
basse : Tijl Faveyts

direction : Pierre Cao

Captation vidéo Zycopolis Productions en coproduction avec France Télévisions, Mezzo et Lyon TV

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23 avril 2018

La belle lumière du soir

Nota bene: le vendredi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style.Lakevio, c'est à cette adresse: (ICI)

La vie est un roman.



Gueorgui Pinkhassov  - 1996.  Cafe Paris

Devoir :

1) Commencez impérativement votre texte par la phrase suivante : "Notre première expérience, chose remarquable, est celle d'une disparition." Emprunt à Lou qui nous raconte sa Vie.

 2) Terminez impérativement votre texte par la phrase suivante : "Referme un instant sur le monde la porte et la fenêtre, tourne-toi vers le journal pour toutes ses notations musicales, et commence un autre roman." Emprunt à Anaïs qui écrit son Journal.

Entre les deux, casez ce que vous voulez !

Votre roman, lundi.

 

"Notre première expérience, chose remarquable, est celle d'une disparition."
Cette phrase, écrite à l‘encre bleue royale, sur un morceau de feuille à gros carreaux, venait de choir sur la table, poussée là par un vent saharien. Il n‘est pas rare que l‘Afrique s‘invite jusqu’à la Ville fédérale. Le ciel est jaunâtre et le capot des voitures devient un désert. On y voit quelques chameaux blatérer dans des oasis luxuriantes. Les stations de lavage de voitures font fortune en ces périodes de dunes. Ce phénomène météorologique n‘altère en rien la belle lumière du soir. Anaïs, assise à la terrasse de l‘Adriano‘s bar, compulse un dossier. Elle a saisi le billet tombé du ciel et l‘a calé sous son verre. Elle boit une Gazosa, limonade fabriquée à Mendrisio, au Tessin, depuis 1883. Trams et bus passent, ainsi que quelques voitures. Des piétons traversent la rue. D‘une fenêtre ouverte, s‘échappe l‘adagio de "La Gran partita“. Mozart, lors de son voyage de retour de Paris, a séjourné à Berne et y a donné un concert, avant de regagner Salzbourg. Cette musique pour treize instruments à vent et contrebasse se fond harmonieusement dans la belle lumière du soir. Le soleil diffuse cette lumière magique, peu avant son coucher, en toute saison. C'est un moment où le temps semble suspendu, où tout semble permis, comme dans la chanson de Brel, "Les timides", ces timides qui tissent des projets fantastiques, et puis tout retombe, le soleil se couche.
A côté d'Anaïs, un client est plongé dans la BZ*. Il est vêtu d'une chemise à manches courtes. A son poignet gauche, il porte une Vénus. Cette marque de montres à été fondée à La Chaux-de-Fonds, en 1912. Il lit un article sur les réseaux sociaux, sur les gens qui livrent leurs données personnelles à des entreprises américaines sans penser aux conséquences.
L'automne particulièrement chaud permet, en cette mi-octobre, de rêvasser sur les terrasses des cafés en assistant au coucher du soleil. La chaleur arrive du désert du Sahara. Une fine poussière de sable signale ce fait, que relaye également la BZ. Un groupe de jeunes, des élèves de l'école française, passent en faisant des égoportraits avant de les expédier au moyen de leur téléphone portable. Ils ne se soucient pas des entreprises américaines qui pompent leur vie privée. Ils ne connaissent pas Lou, la dame de la phrase écrite sur un morceau de feuille à gros carreaux. "On s'en bat les couilles", martèlent-ils.
Anaïs, sort de son sac à main, un crayon à papier et un taille-crayon en forme de mappemonde. En taillant son crayon, elle fait tourner la terre. Les spécialistes des sciences de la terre sont inquiets. Jusqu'à présent, il y a en permanence quelqu'un qui taille un crayon, quelque part sur le globe terrestre. La rotation de la terre sur elle-même est régulière, avec l'apparition des écrans et des claviers, la rotation de la terre va à vau-l'eau.
Elle saisit le morceau de feuille à gros carreaux, le retourne, griffonne une phrase et un coup de vent saharien emporte le bout de papier. Un astronome qui scrute l'infini au moyen d'une longue-vue voit passer au ralenti, 48 images seconde, le texte d'Anaïs. Il lit ceci,
"Referme un instant sur le monde la porte et la fenêtre, tourne-toi vers le journal pour toutes ses notations musicales, et commence un autre roman."

*BZ, Berner Zeitung

Mozart / Serenade for 13 Winds in B-flat major, K. 361 "Gran Partita" (Mackerras)

 

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Serenade No. 10 for 13 Winds in B-flat major, K 361/370a "Gran Partita" (1781-82)

00:00 - Largo. Allegro molto
09:14 - Menuetto - Trio I - Trio II
19:31 - Adagio
25:02 - Menuetto. Allegretto - Trio I - Trio II
30:24 - Romanze. Adagio - Allegretto - Adagio
37:45 - Thema mit Variationen
47:18 - Rondo. Allegro molto

List of Performers:
Oboe - Stephen Taylor (principal) & Melanie Field
Clarinet - William Blount (principal) & Daniel Olsen
Bassett Horn - Gary Koch (principal) & Mitchell Weiss
Horn - Stewart Rose (principal), Scott Temple, William Purvis, and Russell Rizner
Bassoon - Dennis Godburn (principal) & Marc Goldberg
String Bass - John Feeney

Performed by members of the Orchestra of St. Luke's under the direction of Sir Charles Mackerras. Recorded by Telarc in 1994.

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02 avril 2018

Lundi de Pâques - Concert

En fin d'après-midi, concert à l'Eglise française de Berne. Au programme, "Les Sept dernières paroles du Christ en Croix" de César Frank et la "Messa di Gloria" de Puccini. Sur la scène, L'ocb Oratorienchor Bern, le Berner Symphonieorchester BSO, la soprano suédoise, Malin Hartelius, le ténor Sud coréen, Carlo Jung-Heyk Cho, la basse/baryton Néozélandaise, Martin Snell et la pragoise Olga Pavlu à la baguette.
Le concert à également été joué hier.
 "Les Sept dernières paroles du Christ en Croix" de César Frank a été une belle découverte. J'ai aimé la 2e parole "Amen, dico tibi" et la 4e "Deus meus, ut quid dereliquisti me ?" avec un accompagnement à la harpe.
Le ténor à manqué sa prestation. Il la manquera aussi dans la "Messa di Gloria". Puccini a commencé par écrire de la musique religieuse avant de composer des opéras. Il a composé la Messe à 22 ans. Cette musique donne le ton de ce que sera la musique de Puccini. La musique de cette Messe est assez "opératique". C'est également une découverte. Cette oeuvre est rarement jouée.
A la fin du concert, le public à chaleureusement applaudi les artistes.

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César Franck: Les Sept dernières paroles du Christ en Croix

César Franck (1822-1890)

Les Sept dernières paroles du Christ en Croix

I  Prolog: O vos omnes, qui transitis per viam 0:00
II 1. Pater, dimitte illis 4:49
III 2. Amen, dico tibi 10:28
IV 3. Mulier, ecce filius tuus 14:45
V 4. Deus meus, ut quid dereliquisti me ? 21:40
VI 5. Sitio! Dederunt ei vinum bibere cum felle mixtum 25:25
VII 6. Consummatum est. 32:10
VII 7. Pater, in manus tuas commendo spiritum meum 37:40

Edith Wiens, soprano
Raimundo Mettre, tenor
Thomas Pfeiffer, baritone
Ivo Ingram, bass

Philharmonie Schwäbisch Gmünd (Chor und Orchester)
Conducted by Hubert Beck
21. Nov 1979

Giacomo Puccini - Messa di Gloria for solo voices, choir and orchestra

1:06 Kyrie
6:15 Gloria
26:59 Credo
42:06 Sanctus - Benedictus
45:28 Agnus Dei
Rafał Bartmiński - tenor
Wojciech Gierlach - bas/bass
Henryk Wojnarowski - dyrygent/conductor
Orkiestra i Chór Filharmonii Narodowej
Warsaw Philharmonic Orchestra & Choir
koncert zarejestrowano 17 listopada 2016 w sali koncertowej Filharmonii Narodowej
recorded at Warsaw Philharmonic Concert Hall, November 17, 2016

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15 mars 2018

Nuit 7/9 - Mozart

Abendempfindung

Abend ist's, die Sonne ist verschwunden,
Und der Mond strahlt Silberglanz;
So entfliehn des Lebens schönste Stunden,
Fliehn vorüber wie im Tanz.

Bald entflieht des Lebens bunte Szene,
Und der Vorhang rollt herab;
Aus ist unser Spiel, des Freundes Träne
Fließet schon auf unser Grab.

Bald vielleicht (mir weht, wie Westwind leise,
Eine stille Ahnung zu),
Schließ ich dieses Lebens Pilgerreise,
Fliege in das Land der Ruh.

Werdet ihr dann an meinem Grabe weinen,
Trauernd meine Asche sehn,
Dann, o Freunde, will ich euch erscheinen
Und will himmelauf euch wehn.

Schenk auch du ein Tränchen mir
Und pflücke mir ein Veilchen auf mein Grab,
Und mit deinem seelenvollen Blicke
Sieh dann sanft auf mich herab.

Weih mir eine Träne, und ach! schäme
dich nur nicht, sie mir zu weihn;
Oh, sie wird in meinem Diademe
Dann die schönste Perle sein!

Ce texte ne peut pas être traduit. Il existe des traductions, mais elles ne peuvent rendre la beauté du propos.
Les Lieder, en général, perdent beaucoup de leur poésie en étant traduit.
"Abendempfindung" parle de la tristesse au soir d'une vie.

Léopold Simoneau; "Abendempfindung" Wolfgang Amadeus Mozart

Leopold Simoneau--Tenor
John Newmark--Piano 1956

Elisabeth Schwarzkopf 1953 (Gerald Moore, piano) Campe-Mozart "Abendempfindung" Sung in German

Campe-Mozart Abendempfindung K.523
Elisabeth Schwarzkopf 1953
Gerald Moore, piano

 

 

Condor est une entreprise de cycles, motocycles et construction mécanique à Courfaivre, Suisse. L'entreprise a cessé la fabrication de bicyclettes à la fin des années 1990.
En 1900, l'entreprise occupe 17 ouvriers, près de 300 en 1950, 128 en 1975 et 60 en 2000.


Ancienne affiche Condor

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10 février 2018

Jazz

Tout commence par un air de Mozard, joué par Glenn Gould. C'est délicat, magnifique; l'ivresse musicale se poursuit donc, sans fin. On a envie de commander un piano par correspondance et de se faire livrer l'instrument sur le champ. Ensuite, il faudra apprendre le solfège et le maniement de ce piano à queue qui occupe tout l'appartement... Pour l'instant, Glenn joue, joue, joue...
Si, dans la cuisine, le tempo de Glenn ravi un public trié sur le volet, une mouche, égaré au creux de l'hiver, une cafetière italienne et un rêveur qui rêvasse sur le clavier de son ordinateur, le public des salles ovationne un pianiste qui joue à 100 KM/H; il lui faut du tempo d'origine à ce public. Écoutons donc Lang Lang.
Il s'agira ensuite d'apprendre au moyen d'un tutoriel, que l'on aura pris soin de placer devant le clavier et de suivre les indications. Au début, il sera préférable d'actionner la touche "ralenti", sinon la musique de démonstration sera achevée depuis une semaine, et l'on en sera toujours à la première mesure...
On se penchera ensuite sur la partition pour tenter de déchiffrer toutes ces notes. Comment faire correspondre chaque note aux touches du piano qui s'impatiente, qui attend de montrer ses capacités. Les chats du quartier se bouchent les oreilles en prévision d'un cataclysme sonore.
Hors de la cuisine, je n'ai convaicu personne avec cette version lente, Mozart façon Bach, jouée par Gould. Tant pis, n'en parlons plus... ICI

Glenn Gould- Turkish March

Mozart - Turkish March by LANG LANG

Summer Night Concert 2014 The Vienna Philharmonic Christoph Eschenbach & Lang Lang

Mozart - Turkish March (Rondo Alla Turca) - Piano Tutorial by PlutaX - Synthesia

 

Turkish March (Rondo Alla Turca) Piano Sonata No. 11 K. 331 Movement 3 - Wolfgang Amadeus Mozart

 
Samedi soir, c'est jazz...

Biréli Lagrène
est un guitariste de jazz français né le 4 septembre 1966 à Soufflenheim dans le Bas-Rhin en Alsace dans une famille de tradition manouche.



Biréli Lagrène - Standards (1992) [Full Album]

Standards is a studio album by French jazz guitarist Biréli Lagrène. It was released in 1992 by EMI.

Tracklist

01. C'est si bon - 00:00
02. Softly, As in a Morning Sunrise - 06:43
03. Days of Wine and Roses - 12:24
04. Stella by Starlight - 17:45
05. Smile - 23:47
06. Autumn Leaves - 29:46
07. Teach Me Tonight - 34:43
08. Donna Lee - 40:45
09. Body And Soul - 45:49
10. Ornithology - 53:08
11. How Insensitive (Insensatez) - 57:34
12. Nuages - 01:04:46

Musicians

Biréli Lagrène : guitar
André Ceccarelli : drums
Niels-Henning Ørsted Pedersen : double bass



George Benson
est un guitariste, chanteur, et compositeur de jazz né le 22 mars 1943 à Pittsburgh en Pennsylvanie aux États-Unis.

George Benson - Breezin' (Full Album) (Vinyl)


George Benson
Full Album
"Breezin'"
Warner Bros. Records

Side One
1. "Breezin'" Bobby Womack 5:40
2. "This Masquerade" Leon Russell 8:03
3. "Six to Four" Phil Upchurch 5:06

Side Two
1. "Affirmation" José Feliciano 7:01
2. "So This is Love?" Benson 7:03
3. "Lady" Ronnie Foster 5:49


The Lounge Lizards (ICI)

The Lounge Lizards - The Lounge Lizards (1981) full album

Vinyl, LP, Album, US - 1981
Editions EG — EGS 108
1080p

00:00 - - - A1 — Incident on South Street (J. Lurie) . . . (3.27)
03:28 - - - A2 — Harlem Nocturne (Earle Hagen) . . . (2.08)
05:35 - - - A3 — Do The Wrong Thing (J. Lurie, S. Piccolo) . . . (2.45)
08:17 - - - A4 — Au Contraire Arto (J. Lurie) . . . (3.30)
11:44 - - - A5 — Well You Needn't (Thelonious Monk) . . . (1..57)
13:43 - - - A6 — Ballad (J. Lurie) . . . (3.30)
17:09 - - - A7 — Wangling (J. Lurie) . . . (3.05)
20:05 - - - End Side a)
20:27 - - - B1 — Conquest Of Rar (A. Fier, E. Lurie, J. Lurie) . . . (3.21)
23:44 - - - B2 — Demented (J. Lurie) . . . (2.05)
25:50 - - - B3 — I Remember Coney Island (J. Lurie) . . . (3.35)
29:21 - - - B4 — Fatty Walks (J. Lurie) . . . (3.00)
32:18 - - - B5 — Epistrophy (Thelonious Monk)) . . . (4.21)
36:33 - - - B6 — You Haunt Me (J. Lurie) . . . (3.45)
40:10 - - - End Side b)

John Lurie - Saxophone
Evan Lurie - Keyboards
Steve Piccolo - Bass
Arto Lindsay - Guitar
Anton Fier - Drums

Producer - Teo Macero

Recorded at CBS Recording Studios in New York on July 21-22, 28-29 1980.
Mixed at CBS Recording Studios in New York on August 6, 14-15 1980.
℗ & © 1981 EG Records Inc.
Printed in U.S.A.



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09 février 2018

Ivresse musicale...

La pendule du salon, insensible aux influences du monde, vit sa vie, Elle est en avance sur le temps universel. Elle est imperméable aux luttes d'influence Nord-Sud, du côté de la Corée. Elle a une seule exigence, être remontée tous les lundis. Elle sonne les heures depuis Charles X.
Dans la cuisine, lieu principal de vie, la cafetière italienne chante sur la cuisinière à gaz. La musique de la soirée, le concerto pour violon et orchestre de Philip Glass. Une oeuvre composée en 1987 ICI. C'est une oeuvre qui s'adapte bien à une soirée d'hiver... Ça balance pas mal.
Dimanche soir, j'envoyais un texto depuis l'opéra de Zurich, à un ami, où je disais, "il n'y a que des vieux..." J'en fait presque partie... Je me demande toujours, qui viendra dans les salles quand ils ne seront plus là? En revanche, ils boudent Philip Glass et les autres contemporains. Au Victoria Hall de Genève, il y avait une hémorragie à l'entracte, hostiles aux découvertes, les gens fuyaient.  Cela a duré quelques saisons puis, changement de stratégie dans la programmation. Les oeuvres plus difficiles étaient jouées en début de soirée. Les irréductibles patientaient dans les tavernes proches de la salle de concert et débarquaient à l'entracte...
Je n'ai jamais été avare d'expériences musicales. Lulu, John Cage, que j'ai vu à Genève, jouant sur ses pianos préparés, Arvo Pärt...
Un souvenir du Victoria Hall, (feu ma grand-mère, a assisté à un concert dans cette salle en... 1928!) lors d'un requiem de Verdi, un spectateur furieux a hurlé: "Arrêtez le massacre", avant de s'enfuir, dans un remue-ménage de bruit de parquet et de portes. Dans les journaux, un critique, qui avait parlé en mal de ce concert, condamnait sévèrement l'attidute de ce mélomane "hurleur"...
Dans la cuisine, il est presque minuit, la musique de Glass tourne sans fin. La cafetière est en état de surchauffe. La maison est silencieuse, excepté dans le casque d'écoute. C'est la semaine de vacances scolaires et les enfants des étages du dessous sont à la montagne. Paola s'ennuie, miaule et se frotte contre mes jambes quand je rentre. Dès que les maîtres seront de retour, je serai ignoré...
La neige est annoncée pour demain.
Il est temps de réduire la consommation de café!


Gidon Kremer ⋅ Philip Glass : Violin Concerto

Violin Concerto
1. ♪ = 104 - ♪ = 120
2. ♪ = ca. 108
3. ♪ = ca. 150 - Coda: Poco Meno ♪ = 104
Orchestra – Wiener Philharmoniker
Conductor – Christoph Von Dohnányi
Violin – Gidon Kremer

Philip Glass
(*1937)
1 - 3: Concerto for Violin and Orchestra
Recordings, Vienna Musikverein, Grosser Saal  2/1992



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08 février 2018

Soir de première...

 

Dimanche 4 février 2018 
17:02, le train quitte la gare de Berne, à destination de Zurich. Double espresso au Bistro, au rez-de-chaussée du wagon situé au milieu du train.
17:58, arrivée dans la mégapole. Il fait nuit et froid. Marche rapide. Tram.
18:15, arrivée à l'opéra.
19:00, l'orchestre attaque en 440MHZ l'ouverture d'Idomenee.
Ce soir, c'est la première d'Idomenee, Roi de Crète, de Mozart. Tout le gratin zurichois, vêtu de noir se presse dans la salle. Un beau théâtre à l'italienne. Les voix sont belles et prennent de l'assurance au fil du récit. Le coeur, qui joue un rôle important chante sans faille. Le décor est sobre, la mise en scène efficace. Violence.
Vers 20:40, c'est l'entracte. Le rideau de scène reste ouvert, des guéridons sont installés, des bougies posées dessus. Les spectateurs envahissent les bars du théâtre.
Le drame reprend.
Quand le rideau tombe, le public fait une ovation aux coeurs, chanteurs, chef d'orchestre et au décorateur, metteur en scène, chef du coeur.
Course dans la nuit glaciale jusqu'à la gare. Un café en attendant le train de 23:01 pour le retour dans la Ville fédérale, de la musique de Mozart plein la tête.

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07 février 2018

Arvo Pärt ([ˈɑrvo ˈpært]), né le 11 septembre 1935 à Paide, en Estonie, est un compositeur estonien de musique contemporaine vivant à Tallinn. Il est souvent associé au mouvement de musique minimaliste qui s'est formé à partir des années 1960.


La Symphonie no 4 dite « Los Angeles » est une œuvre pour orchestre à cordes, harpe, timbales et percussions du compositeur estonien Arvo Pärt, composée en 2008.

Cette symphonie est dédiée à Mikhaïl Khodorkovski emprisonné depuis 2003 et « à tous les prisonniers sans droits en Russie ». Elle fut créée le 10 janvier 2009 au Disney Hall de Los Angeles par son orchestre philharmonique sous la direction d'Esa-Pekka Salonen.


Arvo Pärt — Symphony No. 4 'Los Angeles' (UK Première) Proms 2010


J'ai écouté à plusieurs reprises cette symphonie. Un moment extraordinaire, la musique nous emporte dans des chemins secrets. C'est fantastique...


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Milan, architecture des années 1950

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