Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Rêveries
le petit village dans les montagnes
20 juillet 2022

L'été de tous les dangers - Les nuages remontent vers le nord-est

Le petit village dans les montagnes après l'orage, vers 19h20

B3F92863-7606-4F56-ADF0-31E9379E7DB7

14D14478-1EE7-42BF-B203-9902BB9D3B1A

17 juillet 2022

L'été de tous les dangers - Encore un beau dimanche

Iseltwald, un village au bord du lac de Brienz attire les touristes. Le car postal était plein à craquer. Une série tv coréenne, tournér dans le village et les environs a popularisé la région en Asie. Depuis, c'est un tsunami de touristes.

3CC70422-92C4-4E3C-B4A2-A841D3C6FDD9

Le soir, souper à l'hôtel/restaurant Bären, dans le petit village dans les montagnes. La vue depuis la terrasse est magnifique et la cuisine est bonne. 

24AAD7A4-6032-4AA3-9DE1-A8D98810F9E0

7 juillet 2022

L'été de tous les dangers - Le petit village dans les montagnes un jeudi de juillet

Quelques vues du village

BADDE5F8-A015-497D-B13E-812A3E9168AA

 L'église

DA07293B-8543-43CA-A679-F5E102FCE309

044D4E48-56BB-4888-8E02-B7FD1CE457F5

La liste des pasteurs et de la pasteure, depuis la création de la paroisse en 1665

5 juillet 2022

L'été de tous les dangers - Impressions du soir

Depuis le balcon....
Ces moments de sérénité valent tous les écrans du monde !

357EFFDA-1E8F-4E7F-A2FC-39BA2486E19E

7C2EA43E-CC26-47AC-9BAB-B6AA23CA700F

4 juillet 2022

L'été de tous les dangers - Devoir de Lakevio No 130 - Incipit

 

Incipit

« Comme il faisait une chaleur de trente-trois degrés, le boulevard Bourdon se trouvait absolument désert. »
Me voilà à Paris. Le voyage en incipit n’est connu que des rêveurs et de quelques excentriques anglais, les rois du voyage depuis le Grand Tour jusqu’à nos jours. Voyager en incipit nous épargne les attentes interminables dans des aéroports bondés, paralysés par une pénurie de personnel et des grèves surprises ; l’incipit économise nos nerfs en évitant de voyager dans des voitures de chemin de fer remplies de touristes, de wagons à la climatisation absente alors qu’il fait une chaleur de trente-trois degrés sur le boulevard Bourdon.
Je n’ai pas revu la Ville lumière depuis 2017, c’était bien avant le port du masque dans les transports publics. Mimi mourait dans l’espace intersidéral dans ce luxueux paquebot de la Bastille, les chinois confondaient course à pied et visite, dans les salles du musée Picasso où se tenait une exposition thématique du peintre considéré comme l'un des fondateurs du cubisme, « 1932, année érotique », un foule immense, massée sur les Champs Élysées rendait un dernier hommage à Johnny comme ce lundi 1er juin 1885 lorsque le catafalque de Victor Hugo se fraya un chemin dans une foule de près de trois millions de personnes.
- Vous avez fait un bon voyage ?
- Un voyage rapide et confortable.
- Vous êtes venu comment ?
- En Flaubert !
- Le retour aussi ?
-Non, le retour se fera en Conan Doyle, les chutes du Reichenbach se trouvent à 43 kilomètres du petit village dans les montagnes.
« Élémentaire » fut la dernière parole que prononça l’Inconnu du Nord-Express avant de tourner les talons et de me laisser en plan au coin d’une rue. Un imposant parapluie bulgare ruisselant de pluie m’encombre. Il pleuvait quand je suis parti, à l’aube. Le Lombach rugissait au fond de la vallée, les eaux gonflées par les pluies. Un orage violent avait ponctué la nuit. Le seul inconvénient du voyage en incipit, c’est qu’il est impossible de dire quel temps il fait à Paris ce lundi matin 4 juillet 2022 à 08h29. L’esprit est à Paname mais la carcasse se traîne dans la cuisine pour tenter de confectionner un déjeuner (petit-déjeuner dans la capitale française). Il a cessé de pleuvoir. Des nuages passent aux flans des crêtes rocheuses. Un coq chante depuis un bon quart d’heure.
- Vous faites quoi à Paris ?
- J’ai un rendez-vous, un devoir à rendre, et quelques ratons laveurs à adopter.
- C’est où votre rendez-vous ?
Debout devant le zinc d’un bar tabac je converse avec « un grand plombier zingueur habillé en dimanche et pourtant c’est lundi. » Le gars m’abandonne en disparaissant dans le soleil. Le patron du bar ne croit pas une seconde que trois paysans viendront régler les consommations.
La cafetière italienne est sous pression et l’odeur du café se répand dans la cuisine ouverte sur le salon salle à manger et fini par réveiller mon fourmilier apprivoisé. C’est un descendant du fourmilier géant que Dali promenait dans les rues de Paris à la fin des années 1960. Les nuages s’évaporent peu à peu et de timides rayons de soleil réchauffent le petit village dans les montagnes.
Pour me déplacer dans Paris j’ai un plan envoyé par bélinographe. C’est le Goût qui depuis quelques années propose le devoir du lundi, avant c’était Lakevio. Mon premier devoir date du 6 mars 2016.
Je suis en perdition dans Paris avec un bélinogramme et des instructions concoctées par le Goût.

« Devoir de Lakevio No 130
C’est le dernier devoir de l’année.
Alors je me fais plaisir.
J’abandonne Montmartre pour les quais de la Seine.
Cette toile de John Salminen me plaît.
C’est une raison suffisante pour que je vous demande ce que vous pensez en voyant cette « boîte » de bouquiniste.
À moi elle évoque comme dit Françoise Hardy « Tant de belles choses ».
Et à vous ?
Peut-être ne serez-vous pas encore partis en vacances lundi. »

Je dois trouver une boîte de bouquiniste, peinte en automne, alors qu’il fait une chaleur de trente-trois degrés, sur le boulevard Bourdon. Dans mon souvenir, il n’y avait pas d’arbres entre les bouquinistes et la Seine, cette Seine chantée sur les scènes du monde entier par Piaf, Montand, Aznavour, Patachou, Trenet, Mireille Mathieu.
J’ai envoyé un pneumatique à Heure-Bleue pour obtenir quelques éclaircissements. En attendant une réponse à mon pneu, je fouille mes cartons de livres. Mes livres dispersés aux quatre points cardinaux sont enfin réunis dans ma cave. Il me reste à commander des bibliothèques à une entreprise suédoise de prêt à monter et de passer des journées entières à déchiffrer le mode d’emploi traduit de l’idiome d’August Strindberg en 23 langues par une intelligence artificielle. A l’évocation de Strindberg, je pense à « Mademoiselle Julie », que j’ai vu à la Comédie de Genève en novembre 1988. Une mise en scène de Matthias Langhoff qui a fait date. Une pièce que j’ai revue au théâtre de l’Athénée à Paris en janvier 1989 dans la même distribution. Cette production de la Comédie de Genève a triomphé sur toutes les scènes d’Europe. Au tréfond d’un carton, je trouve le livre que je cherchais, le seul que j’ai acheté dans une « boîte » de bouquiniste. C’est « Creezy » un roman de Félicien Marceau, prix Goncourt 1969. Cette histoire a été adaptée au cinéma sous le titre « La race des seigneurs ». Réalisé par Pierre Granier-Deferre le film est sorti le 10 avril 1974, une semaine après la mort de Georges Pompidou.
Heure Bleue ne répond pas. Elle est occupée à rédiger son devoir du lundi.
Françoise Hardy me donnera peut-être un indice. J’enclenche mon vieux lecteur à K7 et j’écoute « Tant de belles choses ».
J’ai glissé les pages manuscrites de mon devoir du lundi dans une grande enveloppe. J’ai jeté cette enveloppe dans la boîte aux lettres qui est adossée à l’agence postale, qui est aussi un tea-room, une boulangerie et un magasin de dépannage. A 18h15, le chauffeur du car postal videra la boîte et le lettre commencera un voyage qui la mènera dans différents centres de tri automatique. Elle arrivera du côté de Montmartre à 5h, quand Paris s’éveillera…
C’est le dernier devoir de la saison.
« La cloche a sonné, l’école est finie.
Donne-moi ta main et prends la mienne… »

2 juillet 2022

L'été de tous les dangers - L'Augstmatthorn dans la belle lumière du soir

Ce matin, bref aller-retour dans la Ville fédérale. Un doppio au Versa bar, achat de cerises et de cassis au marché. Belle journée d'été. Trains et car postal bondé.

526A328F-5561-4057-95B5-FD678D133CD3

Retour au village en début d'après-midi. Il y avait beaucoup de monde au restaurant-hôtel Bären

D849C34B-7DAC-45BA-A369-A48EF61B841B

La vue depuis l'appartement est grandiose. La dernière photo, l'Augstmatthorn dans la belle lumière du soir à 21h13

3E54E5AC-13D1-441B-978A-8780D9806C55

C4CCAAFA-4D15-4F9E-AC47-2941A4A1986F

24014C6D-1260-408C-8093-2052C68CA27D

29 juin 2022

L'été de tous les dangers - Belle journée d'été

Le petit villsge dans les montagnes

24F787D2-3323-49A4-A15F-59AD040468D5

24 juin 2022

L'été de tous les dangers - « les nuages qui passent là-bas… là-bas … les merveilleux nuages ! »

Nuages, pluie, soleil, nuages noirs, grosse pluie, soleil timide, averse et en fin de journée retour du soleil. Telle fut la journée dans le petit village dans les montagnes.

E988673E-52C7-4580-B7CB-6F693B339F3A

0F5C60AC-827C-4851-BC0A-D5E5FFCEED13

A75A23CB-D66C-4CE6-ACCA-F84267C7AF5C

E0EC63B9-FD53-4130-AD6C-8D6F1A074F6A

04245B23-A7BB-4C06-87FE-A33FB98D901A

AC2C67C0-73CF-448E-B6D2-0ABD49A648B3

65101ED9-1106-4759-9AFA-3449E9C9EB3A

ABA39AB7-B596-4AF7-9778-A2F495C67AEE

13 juin 2022

L'été de tous les dangers - Photographies

Quelques pâtes aux couleurs de l'été ...

53E7ABC0-9DCF-4F8B-8747-EE47A2A788BB

 

Le petit village dans les montagnes à l'heure du coucher ...

1A9CB1E1-572D-4249-9EEE-630A857FE813

12 juin 2022

L'été de tous les dangers - Le petit village dans les montagnes

12h34

6F0C991B-864D-488A-BE9E-BBE84BE28D9E

21h52

F6748B73-0CBA-4B0D-8512-3C5B69117725

<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 > >>
Rêveries
Rêveries
Newsletter
CINÉMA

- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un ptit peu... enfin... ça va très loin.
- C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.

Pierre et Thérèse.
Le père Noël est une ordure 

 

GUERRE

La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas.
Paul Valéry

Archives