L'Adriano's bar est déserté en cette période de vacances. Les deux ventilateurs, fichés dans le plafond, tournent avec entrain. Le haut-parleur, situé au-dessus de la machine à café, diffuse de la musique classique. Les journaux francophones, tant français que suisses, parle de Macron. La présidente de la Confédération sera reçue, en fin de matinée par le président français. Doris Leuthard n'est pas Trump! Voir ici: https://www.rts.ch/info/suisse/8784921-doris-leuthard-on-est-des-partenaires-fideles-qui-s-apprecient-.html
Un cappucino permet de s'enhardir pour porter les courses, faites au marché, à la maison. La journée est chaude...
Un Café au Colonial Un egoportrait, c'est encore un peu la mode Balade du dimanche à Morat Un beau coucher de soleil vu depuis la Ville fédérale Un petit encart lu dans "Le Temps" daté de samedi - dimanche 18 - 19 mars 2017
François Silvant, né le 15 octobre 1949 à Lausanne et mort dans la même ville le 14 juin 2007, est un humoriste et comédien vaudois.
DIMANCHE 26 JUIN 2016 L'Adriano's bar ouvre ses portes à 10H00, le dimanche. Par ce dimanche chaud et humide, les consommateurs, après être venus chercher leur consommation au bar s'enfuient sur la terrasse. La salle semble déserte. Le haut- parleur, situé au-dessus de la machine à café diffuse de la musique classique. Les deux ventilateurs, fichés au plafond, se morfondent. Ils ne brassent pas l'air. Quelqu'un a oublié de pousser sur le bouton! La presse dominicale parle de balle au pied et de divorce entre les Anglais et le Continent. La SonntagsZeitung, taquine, titre "Schwexit!" pour relater les ennuis de l'équipe suisse, qui, faute de buts, s'est fait éliminée du championnat d'Europe des Nations de balle au pied masculin. Quelques pages plus loin, on voit le pitbull anglais pisser sur la fleur européenne. Le quotidien Le Temps, à sa une, propose de réinventer l'Europe. Elle évoque aussi, dans un supplément, les 50 ans du festival de jazz de Montreux. Le doppio Malabar, remet les idées en place.
Coucher de soleil de samedi 7 mai 2016 en trois instantanés...
Dans l'édition de samedi-dimanche, datée du 7-8 mai 2016, du quotidien "Le Temps", un article sur deux pages raconte la naissance du mythe de Frankenstein.
Balade mode d'emploi: Dans la campagne, entre Wabern et l'aéroport de Belp De haut en bas: La gueule de Frankenstein; la floraison spectaculaire d'un cornouiller rose; la floraison des pommiers déclinée en plusieurs photographies; quelques lilas, un arbuste suranné que j'aime beaucoup; une ferme avec des géraniums au balcon, ils fleuriront dans quelques jours; prairie et champs; des vaches qui ruminent, ruminent; colza; différents produits en libre service, installés sur un chariot protégé par un parasol, sirops maison, pommes, rhubarbe, miel... il suffit de glisser la monnaie correspondant au prix indiqué dans la petite caissette verte; gros plan sur un cognassier en fleur; vallée de l'Aar avec au loin l'aéroport et en arrière plan les Alpes; décollage du vol 2L5010 à destination de Palma de Majorque, il est 12H38 quand l'avion d'Helvetic prend son envol; prairie de bord de chemin avec en fond, devant une ferme, un magnifique tilleul; des chèvres; Gygli Martin, paysan à Belp, a semé de l'avoine de printemps Husky proclame une affichette plantée en bordure de son champ... Un journée magnifique, en fin de journée quelques gouttes de pluie, grondement de tonnerre au loin... Suivi d'un coucher de soleil convenable! Encore un beau dimanche
Article extrait du quotidien "Le Temps" du 27 octobre 2015:
Une musique nostalgique, magique, belle, un rêve... Une promenade dans une miriade de souvenirs...
Schubert: Trio pour piano en Mi bémol majeur, Op. 100
Un extrait de ce trio de Schubert fait partie de la bande sonore du film "Barry Lyndon" de Stanley Kubrick. Un film aux images époustouflantes. John Alcott a obtenu l'Oscar de la meilleure photographie en 1976 pour ce travail remarquable.
Barry Lyndon, Trio op 100 (Schubert)
Dans une lettre de voeux de Noël, mon vieil ami A* a glissé une reproduction de "La tempesta" du peintre italien Giorgione (1477 - 1510) commentée par Eric Fuchs.
Ce tableau, peint vers 1500, fait couler de l'encre depuis plusieurs siècles. Quelle est sa signification? Les historiens de l'art sont divisés et les hypothèses nombreuses. Eric Fuchs évoque la villes de Jérusalem au loin, Joseph observant Marie qui nourrit son enfant. Il parle de l'orage qui s'abat sur la ville comme un symbole des relations humaines. Son long développement sur sa vision théologique du tableau s'achêve ainsi: "Comme tous les chefs-d'oeuvre, celui-ci ne se laisse pas enfermer dans une seules interprétation, il en suscite de multiple. Peut-être son énigme évoquera-t-elle pour vous d'autres mystères." Une page est consacrée a l'analyse du tableau, avec une illustration, dans "L'histoire de l'art" de E. H. Gombrich. Le tableau est à la Galleria dell'Accademia, Venise, Italie.
Une recherche sur Eric Fuchs dans les dédales de la toile virtuelle m'a conduit à lire un entretien intéressant: ICI
Éric Fuchs (1932 – ) a fait ses études de théologie à la faculté de théolgie de Genève ainsi qu’à la faculté de Montpellier. Il fut pasteur de 1958 à 1960, année au cours de laquelle il est nommé directeur du Centre protestant d’études de Genève. Il est actuellement professeur honoraire d’éthique à la Faculté de théologie protestante de l’Université de Genève laquelle existe depuis la fondation de l’académie de Genève en 1959.
Berthoud un soir de fin décembre (27 déc), Berne (27 déc)
A la une du quotidien "Le Temps" (daté du14.06 - 15.06 2014) des indices laissent penser qu'il se passe quelque chose dans la planète de la balle au pied. Pour éviter toute corruption, rien de mieux que de noyer sa fièvre sportive dans un cappuccino savamment décoré par les experts de l'Adriano's bar.
- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un ptit peu... enfin... ça va très loin.
- C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.
Pierre et Thérèse.
Le père Noël est une ordure