Un été avec Simenon - Étuve, four. hammam, chaleur étouffante, moiteur, fournaise (suite)
PLAN FIXE – UNE MINUTE PAR JOUR
Un défilé de mode, la mode été 25, avec en arrière-plan des nouvelles de la canicule...
PLAN FIXE - 1 MINUTE PAR JOUR Un été avec Simenon - Défilé de mode / été 25 - 13 août 2025 / 16h40 - Images, montage, réalisation Jeanjacques666
Je lis Verlaine depuis plus de 50 ans. Un jour, aux alentours de 2005, j’ai découvert Baudelaire. Ce fut un choc. Je gueulais (à la Flaubert) les Fleurs du mal dans la cuisine.
« Baudelaire, Baudelaire, Baudelaire » répondait invariablement Jim, quand je l’interrogeais sur ces trois poètes préférés. C’était dans la carlingue d’un Boeing-707 de la Tarom qui nous transportait de Bucarest à Pékin en janvier 1987. J’ai attendu presque 20 ans avant de m’y mettre.
Je reste fidèle, par période, à Verlaine
« Soleils couchants », comme la musique baroque, tournoie sans fin. Plus mélancolique que ces folles musiques.
SOLEILS COUCHANTS
Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants.
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon cœur qui s’oublie
Aux soleils couchants.
Et d’étranges rêves,
Comme des soleils
Couchants sur les grèves,
Fantômes vermeils,
Défilent sans trêves,
Défilent, pareils
À de grands soleils
Couchants sur les grèves.
Paul Verlaine, Poèmes saturniens
« Ebrio de trementina y largos besos »