Le temps des fleurs - Théorème
Un reste de sable du Sahara flotte dans les airs. Ce sont quelques grains qui ont choisi le voyage individuel plutôt que le voyage organisé par une agence avec guide parlant couramment le Saharien.
Une des applications météorologiques installées sur l’écran d’accueil de mon écran portable annonce une goutte de pluie pour aujourd’hui et deux gouttes pour demain.
- Âne, âne ne vois-tu rien venir ?
Non, Anne ne voit rien venir. Quelques nuages à l’horizon font le gros dos. Il pleuvra plus tard, ce soir.
Grande tondeuse, celle que l’on utilise pour tondre les moutons, six mois que j’n’ai pas été chez le coiffeur, ciseaux, petite tondeuse puis on passe à la barbe, « voici venir les Barbapapa, on fait les fous… », cheveux et barbe sont expédiés en dix minutes. La note se monte à 39 francs, 26 francs les trois coups de tondeuse et 14 francs pour un rafraichissement de la barbe. Le salon de ce barbier est situé près d’un passage à niveau du côté de laupen. Une heure cinquante de train avec deux changements à l’aller idem pour le retour. Mon barbier déménage souvent et moi je suis. Quand le train a quitté Berne pour Laupen, cinq contrôleuses et contrôleurs ont déboulé dans les wagons suivis de deux policiers. C’est la police du train.
De retour dans le Vallon j’ai frôlé un graffiti qui m’a mis en joie pour la nuit. C’est écrit sur le mur : Je thème.
Gros becs
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