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Rêveries
18 mars 2013

A la recherche du temps perdu: Du côté de chez Swann

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A la recherche du temps perdu: Du côté de chez Swann
Révision et notes de la main de Marcel Proust

20 février 2013

Les quatre heures

Des nuages d'un beau camaïeu de gris s'étirent au-dessus de la Ville fédérale. Le ciel hésite entre la pluie ou la neige. Une forte bise expédie les nuages en voyage d'affaire. Un air de printemps souffle sur la capitale. La neige qui s'accroche au décor ne fait pas oublier que le vieux général hiver tente de reformer ses troupes.
Il est quatre heures. Il est temps de prendre les quatre heures. Ramuz, dans un poème extrait du "Petit village" (1909) décrit les quatre heures de mon enfance:

Les Quatre-Heures

À quatre heures, sous un arbre, on boit le café.
Une petite fille bien sage
l’a apporté dans un panier
avec le pain et le fromage;
il n’est ni trop froid ni trop chaud
il est tout juste comme il faut.

Les hommes et les femmes sont assis en rond,
chacun sa tasse à la main ; ils parlent
du temps qu’il fait, de la moisson
qui va venir, et des ouvrages
qui changent selon les saisons,
mais sont toujours aussi pressants,
si bien qu’on n’a jamais le temps...
Le temps de quoi ?... on se demande.

Un oiseau bouge dans les branches,
les sauterelles craquent dans le foin...
Oui, le temps de quoi ?... Et on se regarde.
Mais, dès qu’on a vidé sa tasse,
dès qu’on a mangé à sa faim :
« Est-ce qu’on y va ?... » Vous voyez bien :
on n’a jamais le temps de rien.

Charles-Ferdinand Ramuz (1878-1947)

 

 

4 février 2012

Gustave Roud - Maurice Chappaz

2 janvier 2012

Flaubert - correspondance

"Sais-tu quels sont les Suisses les plus étourdi?
Ce sont ceux qui sont à Uri."

Lettre de Flaubert à sa soeur Caroline, Paris le 7 juillet 1842

31 octobre 2011

Nouvelle librairie Descombes - Genève

Un panneau indiquant "FERME" est placé devant la porte ouverte. C'est lundi, matin de fermeture. Aujourd'hui ce mot fermé prend une autre dimension. Les vitrines sont nues, à l'intérieur les rayons et les présentoirs sont vides. Installée dans un coin de rue depuis des décennies, la librairie Descombes, dite la Nouvelle librairie Descombes ferme définitivement ses portes ce dernier jour d'octobre. On n'achètera plus de livres rue du Vieux Collège.

25 septembre 2011

Nouvelle librairie Descombes - Genève

Dans la rue du Vieux-Collège, une librairie installée depuis 1797 fait angle avec la rue Verdaine. Depuis plus de 200 ans, des lecteurs avertis hantent cette arcade. Amiel, dans son Journal, note parfois : "passé chez Descombes".
Depuis quelques années, l'enseigne était devenue la Nouvelle librairie Descombes, la famille éponyme ayant vendu l'affaire. Cette libraire indépendante se meurt. Près de l'entrée, une affichette discrète l'annonce :

"FERMETURE PROCHAINE DE LA LIBRAIRIE
Remise de 30% sur tous les livres publiés en 2010 et auparavant

Un immense merci à nos fidèles clients pour toutes ces années d'échange, de partage et de complicité."

Bientôt il ne sera plus possible de rêver en léchant les vitrines à thème. Le bleu avait un jour envahi la devanture. Tous les livres parlant du "bleu" ou ayant la couleur du ciel se pavanaient devant des badauds ébahis. Le succès fut immense, la vitrine eut droit à des articles de presse.
Bientôt, ces objets de papier qui une fois entr'ouverts entraînent le lecteur dans des voyages extraordinaires seront réduits à des écrans...

Genève, le 25 septembre 2011

 


 

14 février 2000

Lecture

Lu: un été pour mémoire, Philippe Delerm

Lecture
7 février 2000

Lecture

livre-berg-et-beck
Lu: Berg et Beck, Robert Bober, Ed, P.O.L août 1999

28 mars 1998

Lecture


Lu: Éléments pour les années soixante, Thanassis Valtinos, traduit du grec par Michel Saunier, Ed. Institut français d'Athène / Acte Sud 

1 février 1998

Lecture

Lu: Carnets de jeunesse, René Fallet, Ed. Denoël

fallet

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CINÉMA

- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un ptit peu... enfin... ça va très loin.
- C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.

Pierre et Thérèse.
Le père Noël est une ordure 

 

GUERRE

La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas.
Paul Valéry

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