Juste avant 22 heures, heure de fermeture de la Gelateris di Berna, installée Pestalozzistrasse 1, à l'écart du centre ville et de ses rumeurs, j'ai dégusté un sorbet ananas basilic, un autre au fruit de la passion et un sorbet de chocolat. Il manquait un café, qui a été bu au Colonial bar. Il était temps ensuite de s'enfoncer dans la vieille ville où résonnait la dernière soirée du Buskers 2018. Ce festival des chanteurs de rue attire chaque année des milliers de spectateurs. L'ambiance y était folle...
Encore une journée à 30 degrés ! Il a fallu attendre 19h pour que le mercure passe de 29 à 30... Les prévisions pour les 15 prochains jours, pour la températur, sont assez inquiétantes. Il est prévu entre 32 et 33 degré, avec quelques chutes à 30 et 29 degré.
De retour d’Interlaken (photographies), il était temps de se désaltérer au Colonial, en dégustant un doppio coulé sur des glaçons.
Un cappucino bu à la volée au Colonial bar, pour échapper à la pluie froide et persistante, après les courses au marché. Dans mon cabas il y a ; des choux Bruxelles, de la mâche, deux petits choux fleur, un brocoli, des patates douces violettes et des carottes violettes, un chou frisé, deux grenades, des oranges moro, du lapin et de la poudre de perlimpinpin...
La carte du ciel à 12:15, les bleus sont la pluie et les roses la neige.
Menu du souper de ce samedi de carnaval pluvieux
Salade composée de mâche, chou rouge cru coupé finement, fond d'artichaud frais et cru, poivron Lapin en cocotte bleue Polenta façon tessinoise Choux de Bruxelles Orange moro
Quelques bulles Eau Volvic Café
La pluie et le froid ne donnaient pas envie de descendre en ville ce soir pour se plonger dans le carnaval. Les chats du quartier, en goguette dans la vieille ville raconteront la fête demain quand ils rentreront...
Frank Sinatra - "The Girl From Ipanema" (Concert Collection)
SAMEDI SOIR, C'EST JAZZ
George Gershwin - Rhapsody in Blue - Leonard Bernstein, New York Philharmonic (1976)
Leonard Bernstein dirige le New York Philharmonic et est soliste piano. De George Gershwin, Rhapsody in Blue au the Royal Albert Hall in 1976.
Dernier jour de l'automne météorologique. Il neige sur la Ville fédérale. Le soir, le ciel se lèvera, au loin quelques lueurs. Un vague coucher de soleil ponctuera une journée de vague à l'âme. Une journée à rester au chaud, à boire des café et à rêvasser à la mer. Dans la cuisine, sur un poste à galène on peut entendre Boris Vian chanter "La java des bombes atomiques". Une chanson toujours actuelle.
Une petite escale, vers 15:00, au Colonial Bar pour un doppio macchiato... Le soir, nouvelles averses de neige...
Adriano's bar, Berne Colonial bar, Berne Sprüngli, zurich (2 photographies) Buffet express, gare de Moutier Tibits, Berne Gare du train à vapeur et à crémaillère Brienz Rothorn, Brienz Terrasse de l'épicerie et agence postale, Gadmen (Oberland bernois) Hôtel de la Poste, Lignières Une soirée d'été à la terrasse de l'Adriano's bar, Berne Tea Room Frutiger, Meiringen (Avec meringue et crème fouettée) Wagon restaurant, "Bistro", café pris sur le comptoir entre Berne et Zurich SBB Stadtbistro, gare de Brigue Grand Restaurant, Schuh, Interlaken Terrasse de la Pension de Gspon, à 1895 m Stadtrösterei, Soleure Buffet de la gare d'Oberwald (Vallée de Conches, Valais) Café Scwarzenbach, Zurich Restaurant de l'aéroport de Berne/Belp Colonial bar, Berne
Balade au clair d'un croissant de lune, dans la Ville fédérale. Café au Colonial bar, où trône, sur le bar, un magnifique bouquet composé de lys blancs.
La Création (Die Schöpfung), l'oratorio de Joseph Haydn remporta un immense succès lors de la première en avril 1798. Dans une lettre au "Neue teutsche Merkur", un invité écrivit : « Déjà trois jours sont passés depuis cette soirée mémorable, et toujours la musique retentit dans mes oreilles et dans mon cœur, et, juste à y penser, je ressens une vague d’émotions qui me serrent la poitrine. » Deux cents dix-neuf ans plus tard, La Création est régulièrement au programme des orchestres. En fin d'après-midi de ce dimanche pluvieux, c'est à l'Église française de la Ville fédérale que la musique de Haydn était jouée. Fritz Krämer dirigeait le Konzertverein Bern et le Capriccio Barockorchester. Le clavecin était tenu par Vital Julian Frey. Trois solistes chantaient devant l'orchestre, Felicitas Erb, soprano, Michael Feyfar, ténor et Dominik Wörner, bass. La Création déborde de musique, avec beaucoup de chants d'oiseaux. Au siècle suivant, les partitions deviennent pauvre en musique. Le public a fait un triomphe aux musiciens, soliste et choeur. C'est en courant sous la pluie, dans la nuit naissante, que nous avons gagné le Colonial bar, situé non loin de l'Église française, pour boire un café et parler de La Création.
Hier soir, la lune s'est partiellement éclipsée. Elle flottait au raz des immeubles et des arbres, cachée par des nuages. Plus tard, triomphante, elle paradait dans le ciel, bien en vue, escortée d'ombres nuageuses. Au fil de la nuit le ciel s'est couvert et la pluie a commencé. La pluie enfin. Un mardi pluvieux. Une journée passée à boire des cafés... Le soir, les nuages se sont retirés. Un ultime café bu au Colonial bar en regardant la Ville fédérale s'enfoncer dans la nuit. Retour dans un bus bondé de bambins malgré l'heure tardive. Ils dévorent jusqu'à la lie les derniers jours de vacances. Lundi...
Le thermomètre est monté à 31 degrés dans la Ville fédérale, ce dernier dimanche de juillet.
Un double espresso d'un café délicat pris rapidement au Colonial bar, le temps de prendre quelques notes dans le cahier/journal . Sur le comptoir trône toujours un superbe bouquet.
Sur un coup de tête, changement de train à Spiez et changement de cap. Au lieu de Interlaken, c'est Brigue qui servira de décor pour la balade dominicale. Merci l'AG! Le Valais est toujours dépaysant. C'est un mélange d'Italie et de Savoie. Il fait très chaud, au fil des minutes des nuages s'amassent et le départ pour le retour se fait alors qu'il commence de pleuvoir..
- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un ptit peu... enfin... ça va très loin.
- C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.
Pierre et Thérèse.
Le père Noël est une ordure