Mon 70e été - Faire la limace assoiffée dans un fauteuil vert, Thomas Bernard, Des hommes à abattre
Journée à ne rien faire, affalé dans le fauteuil de toile verte. Un vert printemps. Un fauteuil confortable pour les jours de fortes chaleurs. Un fauteuil facile à transporter. Le soleil détermine l’emplacement du fauteuil de toile verte, qui n’a pas d’oreilles. Ce n’est pas le fauteuil à oreilles du dîner mondain chez les Auersberger, rue Gentzgasse à Vienne*. Un fauteuil facile à déplacer du nord au sud de l’appartement. Pour ne pas me perdre dans les dédales de mon logement j’utilise une carte topographique de l’armée suisse.
En ce moment, 22h29, heure de Bümplitz, Les Drillos sont en train de perdre la partie de balle au pied comptant pour la coupe du monde masculine 26. Ils sont menés 3 à 1 par Les Bleus. Le match se déroule au stade de Boston à Foxbotough, comté de Norfolk. C’est Aux Amériques dans le Massachusetts.
la canicule se poursuit avec un nouveau record à Bâle, 38.8 degrés
*Thomas Bernard, Des arbres à abattre
« Ebrio de trementina y largos besos »
/image%2F1371760%2F20260626%2Fob_1b67e5_img-3088.jpeg)
/image%2F1371760%2F20260626%2Fob_f9ff15_img-3089.jpeg)
/image%2F1371760%2F20260626%2Fob_717e7c_img-3087.jpeg)