Il automne - Anniversaire
12 septembre 1848, adoption de la première constitution fédérale, 175 ans aujourd'hui.

Le Palais fédéral (Parlement) ce mardi. Photographie envoyée via I-Truc par Trazom.
12 septembre 1848, adoption de la première constitution fédérale, 175 ans aujourd'hui.

Le Palais fédéral (Parlement) ce mardi. Photographie envoyée via I-Truc par Trazom.
Le ciel est couvert, quelques gouttes de pluie tentent de faire remonter le niveau des nappes phréatiques
Au Versa bar à Berne, un double espresso coulé sur des glaçons rafraîchit les papilles
Plus tard, au Tibits, lecture du quotidien Le Temps
Un dôme de chaleur s’installera au-dessus de la Suisse jusqu’à jeudi…
Les autres nouvelles lues dans le journal n’annoncent pas d’embellie dans le comportement des humanoïdes
Quatre coupures du quotidiens Le Temps daté du 17 août 2023, quatre articles qui donnent la température ambiante...
Un plan tourné au Versa bar a servi de base à un vidéogramme, que j'ai dédié à Yvan Petit et que je classe dans la catégorie film expérimental.
mouvement perpétuel
ce vidéogramme est dédié à Yvan Petit et à ses saute-moutons
filmé au Versa bar [Berne] le dimanche 23 juillet 2023
images, montage, réalisation Jeanjacques666
Le samedi 24 juin, j'ai filmé la journée en détail, le résultat :
Autopsie d’un samedi de juin
Autopsie d’un samedi de juin
Carnet vidéo filmé à
Berne
Sur les rives du lac de Thoune
Interlaken
Habkern
le 24 juin 2013
Images, montage, réalisation Jeanjacques666
Début juin, j'ai tourné quelques plans à la roseraie de Berne, voici le vidéogramme :
Promenade - Berne
La roseraie 6 juin 2023 - Mardi
Musique : Stiller Has - Aare
Images, montage, réalisation Jeanjacques666
Une mouche, posée sur l’intérieur de la vitre séparant la rue du monde des buveurs de café, piste d’atterrissage translucide, prend soin de son corps. Elle lisse les poils de ses nombreuses pattes, se coiffe et se recoiffe avec agilité avant de disparaître dans le soleil sans régler les consommations. Avant que la mouche ne s’envole vers une destination inconnue, l’apéritif d’un chien, l’encas d’un moineau ou happée par la langue curieuse d’un tamanoir géant apprivoisé, lointain descendant de Totor, géant qui exhibait Dali dans les rues de Paris, j’ai collé mon œil sur ceux à facettes de la Musca domestica pour compter qui tiendra le plus longtemps avant d’éclater de rire.
Perdu !
J’ai fait chauffer ma carte jaune (chez nous, les cartes bleues sont jaunes) pour payer la consommation de l’effrontée. Elle boit, servi dans une toute petite tasse, un doppio Malabar, aspirant le café au moyen d’un tout petit chalumeau en verre, recyclable et lavable, l’addition est toute petite.
Ces jours, alors que le mercure ne se contient pas dans son tube de verre et grimpe vers des records de chaleur, j’opte, au Versa bar, pour un doppio iced. Le café est coulé dans un verre à whisky rempli de glaçons.
Cette année, comme l’an passé, j’ai manqué par paresse mon body summer. Je ne peux donc pas me pavaner sous les arcades de la Ville fédérale en marcel pour faire admirer mes biceps bodybuildés, couverts de tatouages divers et variés sur fond de bronzage, bronzage peaufiné sur les alpages. Je cache ma vieille peau ridée et mes chairs pendantes sous un manteau de fourrure en hermine blanche. Je sue en lisant les Mystères de Paris.
Petit détour en regagnant le petit village dans les montagnes, par Brigue. J’ai vu un hibiscus aussi géant que Totor, un ciel magnifique et le Rhône qui roulait des eaux fraîchement fondues des glaciers. Le congélateur naturel, notre réserve de boisson pétillante, disparaît par une sublimation accélérée. On aura soif dans quelques années !
En fin d’après-midi retour dans la quiétude du village accroché aux montagnes, les orages ne sont pas d’actualité.
Le tamanoir géant de Dali sortant d'une bouche de métro, rue de Lyon à Paris. Photographie parue en 1969 dans un Paris Match
Doppio iced au Versa bar
LA MOUCHE
Brigue
Le petit village dans les montagnes
10h20, wagon-restaurant de la Deutsche Bahn, Interlaken-Berne (le train arrivera ce soir à Hambourg Altona), espresso genre tord-boyau, croissant au beurre tiède et délicieux, lecture, une lecture qui se déguste lentement, comme un vrai espresso, un texte qui sied bien à ce train qui semble flotter au-dessus de la voie ferrée.
11h30, doppio au Versa bar.
La une de la prestigieuse NZZ, consacrée à la France, titre : « La situation dans les villes françaises est explosive »
13h25, Tibits, petite collation, espresso et lecture de la presse. Le quotidien Le Temps titre en une : « Les banlieues françaises brûlent de rage. »
17h30, cafetière italienne à la maison
Après avoir ingurgité tous ces cafés, le brouillard s’est installé dans le petit village dans les montagnes !