Adriano's bar
Dimanche 7 juin 2015, Adriano’s bar
Tel des charognards attendant que la bête meurt pour s’attaquer à ses chairs, des habitués rôdent autour de l’Adriano’s regard fixé sur la montre. Le dimanche, le bar ouvre à dix heures. Ils sont impatients de lire de la presse dominicale.
Les deux portes de l’Adriano’s sont ouvertes, le passage est barré par de hauts tabourets. Quelques impatients, ignorant ces obstacles, pénètre dans la salle pour s’emparer des journaux. Ils sont sèchement remis à l’ordre par le patron.
Le marteau du sonneur frappe dix coups à l’horloge du Zytglogge. L’Adriano’s bar se rempli. Les clients gagnent ensuite, avec leur café, la terrasse. La salle est presque vide. Les deux ventilateurs, fichés au plafond, tournent à vitesse moyenne. Le haut-parleur, situé au-dessus de la machine à café diffuse de la musique classique.
Par cette chaude matinée de début juin, l’espresso coulé sur de la glace pilée est le bienvenu.
Les miettes du croissant tombent sur les pages du journal, les nouvelles ne sont pas bonnes…
Berne, un dimanche de juin - Berthoud
Tulipiers de Virginie
Encore un beau dimanche
Encore un beau dimanche, la vie s'écoule au ralenti. Les nuages se dispersent, le coucher du soleil sera magnifique!
Dimanche, la ville fédérale suinte d'ennui. Il est temps de boire un "iced espresso" à l'Adriano's bar. Le café est coulé sur de la glace pilée.
Dimanche, dernier jours de mai, il fait 22° à 15H20. Un train régional file en direction de Berthoud. Dans un champ, des vaches couchées ruminent. 
Dans le ciel, en début de soirée, des aéronefs bondées de voyageurs se croisent dans le ciel au-dessus de Berne

Le coucher du soleil, de ce dernier jour de mai, ne peut s'exprimer totalement. Un rideau de nuages s'étire derrière la chaîne du Jura...
Coucher de soleil
Samedi matin...
Après avoir effectué les courses au marché, pause à l'Adriano's bar pour boire un café. La salle est pleine. C'est la foule familiale du samedi matin, les enfants courent entre les tables, les bébés babillent en dialecte bernois et le serveur s'applique à dessiner des fleurs printanières sur la mousse du cappuccino. Les deux ventilateurs, fichés au plafond, hibernent encore et le haut-parleur situé au-dessus de la machine à café diffuse de la musique mozartienne. Il fait beau, la terre se réchauffe et laisse monter des brumes légères qui embue le bleu du ciel.

















