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Rêveries
11 août 2018

Un été sans fin - Balade nocturne

Juste avant 22 heures, heure de fermeture de la Gelateris di Berna, installée Pestalozzistrasse 1, à l'écart du centre ville et de ses rumeurs, j'ai dégusté un sorbet ananas basilic, un autre au fruit de la passion et un sorbet de chocolat. Il manquait un café, qui a été bu au Colonial bar.
Il était temps ensuite de s'enfoncer dans la vieille ville où résonnait la dernière soirée du Buskers 2018. Ce festival des chanteurs de rue attire chaque année des milliers de spectateurs. L'ambiance y était folle...

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10 août 2018

Un été sans fin - Mélancolie d'arrière été...

Le concerto pour violon de Philip Glass illustre bien cette journée d'été en demi-teinte. Le ciel est parsemé de nuages qui semblent sortir d'une toile de René Magritte. La Ville fédérale est en ébullition. Lundi, c'est la reprise de l'école pour les enfants. L'été s'effiloche. Les chats du quartier, ne vont jamais à l'école. Ils sont illettrés, incapables de lire le moindre roman de Marguerite Duras !
Un été sans fin...

Gidon Kremer - Philip Glass: Concerto pour violon et orchestre

Violin Concerto
1. ♪ = 104 - ♪ = 120
2. ♪ = ca. 108
3. ♪ = ca. 150 - Coda: Poco Meno ♪ = 104
Orchestre – Wiener Philharmoniker
Chef – Christoph Von Dohnányi
Violon – Gidon Kremer

Philip Glass
(*1937)
1 - 3: Concerto for Violin and Orchestra
Konzert für Violine und Orchester
Concerto pour violon et orchestre
Concerto per violino e orchestra
For Paul Zukofsky and Dennis Russell Davis
Commissioned by The American Composers Orchestra, Inc.
Live recording ⋅ Konzertmitschnitt ⋅ Enregistrement public ⋅ Registrazione dal vivo
Recordings, Vienna Musikverein, Grosser Saal  2/1992

8 août 2018

Un été sans fin - Chaleur, vidéo et ...

Aujourd'hui, la température est montée, un bref instant, vers 15 heures, à 30 degrés...

Le 1er août, jour de la fête nationale, j'ai filmé le cortège folklorique à Interlaken. En voici les reflets...

1er août, fête nationale - Interlaken - cortège folklorique

Un été sans fin
Les actualités
1er août 2018
Fête nationale
Interlaken, reflets filmés du cortège folklorique
Réalisation, Jeanjacques666

5 août 2018

Un été sans fin - 33 degrés ter...

Encore une journée à 33 degrés...
Pour avoir un peu de frais, balade au bord du lac de Thoune, à Faulensee
Le cerveau a fondu...

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1 août 2018

Un été sans fin - Fête nationale

Ce soir, selon la tradition, à 20 heures, toutes les cloches des églises de Suisse sonnaient. C'est la fête nationale...

(Photos: Wagon restaurant, Bâle - Berne - Interlaken, décoré; balcons, cortège folklorique et montagnes à Interlaken) 

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31 juillet 2018

Un été sans fin - ASMR

Une mouche, une fourmi et un beignet sucré, tous les éléments pour faire un film. Pour pimenter le tout, j'ai ajouté un poème de Desnos dit en ASMR. C'est à la mode l'ASMR !
C'est un peu surréaliste tout ça...
J'ai filmé les 18 et 25 juillet 2018 à Langnau Im Emmental, pendant la belle lumière du soir

La mouche, la fourmi et le beignet sucré

Un été sans fin
LA MOUCHE, LA FOURMI ET LE BEIGNET SUCRE
Le poème "Une fourmi de dix-huit mètres" est dit en ASMR
Filmé à Langnau Im Emmental les 18 et 25 juillet 2018
Réalisation Jeanjacques666

27 juillet 2018

Un été sans fin - Chaleur

Le 24 juillet, la Ville fédérale transpirait, 30 degrés au compteur
Le 26 juillet, c'était l'étuve, 32 degrés dans le tube de verre du mercure
Aujourd'hui, 31 degrés, on a bien senti qu'il faisait moins chaud que hier !!!

Les trois ruches installées dans un coin du jardin offrent un spectacle intéressant. Par grande chaleur, les abeilles se tiennent à l'extérieur, en grappe. Elles agitent leurs ailes, le bruit est assez impressionnant. Elles ventilent. Les abeilles font la barbe, dit-on dans le jargon des apiculteurs.

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23 juillet 2018

Un été sans fin - Le bain, carte postale

Nota bene: le vendredi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style.Lakevio, c'est à cette adresse: (ICI)
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 Tracey Sylvester Harris

Votre histoire devra être "étoffée" autour de la phrase suivante :
"Ah ! qui n'a pas eu envie d'un pastis après un bain de mer pris en Méditerranée ne sait pas ce qu'est un bain de mer pris le matin en Méditerranée."
C'est Marguerite Duras qui nous le dit, dans Le marin de Gibraltar (1952).

 Splash et Tchin, lundi !

LE BAIN, CARTE POSTALE

"Ah ! qui n'a pas eu envie d'un pastis après un bain de mer pris en Méditerranée ne sait pas ce qu'est un bain de mer pris le matin en Méditerranée."
Elle quitte quelques instants les pages du livre qu’elle lit. Cette image d’un pastis après un bain de mer s’insinue en elle. On est au coeur de l’été, d’un été sans fin. Ce dimanche de juillet, la température est basse. Dans son tube, le mercure indique 24 degrés centigrades. Les météorologues prédisent toutefois de fortes chaleurs pour la dernière semaine de juillet. Le ciel est chaotique en ce milieu d’après-midi. Les nuages, pressés de gagner le sud, là, où le temps dure longtemps, forment d’immenses bouchons qui masquent le soleil. 

La lectrice, allongée sur une serviette de bain, reprend la lecture du roman qui donne envie de déguster un pastis. Elle a abandonné l’idée de se précipiter au restaurant de la plage. Ici, on carbure à la bière, une bière généralement insipide et bon marché.
Le long du chemin au bord de l’eau,  un interminable chapelet de baigneurs se dirige ostensiblement en direction du camping. Ce cortège de chair blanche ou bronzée, véritable défilé de mode à la gloire du maillot de bain, « costume de bain », dans nos régions, germanisme oblige, ce morceau de tissus, savamment disposé, pour cacher ces choses que l’on ne saurait voir, « n’affecte en rien la lectrice plongée dans la lecture d’un roman de Marguerite Duras, « Le marin de Gibraltar ». Elle fait semblant de lire, elle rêve d’un pastis. L’évocation d’un 51, dans ce roman maritime, lui a mis l’anis à la bouche. N’y tenant plus, elle se précipite au restaurant de la plage. Dépitée devant le manque d’audace de la carte des vins et spiritueux, elle opte pour Le Negroni. Un cocktail composé à parts égales de 3 cl de gin, de Campari et de vermouth rouge, capable de faire oublier Marguerite. Après ces effluves alcooliques, la lectrice décide de prendre un bain. L’après-midi est presque écoulée, la belle lumière du soir s’est installée et les baigneurs se font rares. Elle prend le chemin du camping.

Comme tous les soirs, du haut du pont Monbijou, une foule nombreuse tente de voir la lectrice muée en nageuse. Dans une brasse élégante, elle se laisse porter par le courant. Ses longs cheveux noirs flottent dans l’eau verte.
Comme des milliers de baigneurs, elle perpétue la tradition bernoise de la descente l’Aar, depuis le camping jusqu’au Marzili.

A voir ici

17 juillet 2018

Un été sans fin - La Blümlisalp

Ça s'est passé un dimanche, un dimanche au bord de l'eau...
Le temps était magnifique, c'était le 1er dimanche de juillet, et, les pieds presque dans l'eau, j'ai regardé passer un magnifique bateau vapeur, La Blümlisalp. C'est toujours un instant furtif et magique. La vénérable dame, née en 1906, fonce à 25 km/h. J'ai filmé...
C'était à Spiez, au bord du lac de Thoune.
ENCORE UN BEAU DIMANCHE

« Escale »

Un été sans fin
Les actualités
"ESCALE"
Arrivée du vapeur historique "La Blümlisalp" à Spiez
Filmé le 1er juillet 2018
Réalisation Jeanjacques666

16 juillet 2018

Un été sans fin - Le Gimlet

Nota bene: le vendredi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style.Lakevio, c'est à cette adresse: (ICI)

Fernando Saenz Pedrosa 

Elle part !

Peut-être en week-end, peut-être en vacances ? 

Ou juste au bal du 14 juillet...

 Votre avis, lundi !

Dans un shaker rempli à moitié de cubes de glace, verser 6 cl de gin et 4 cl de Rose's lime juice, frapper quelques secondes au rythme d’une samba endiablée et passer dans un verre à martini en retenant les glaçons à l’aide d’une passoire. La passoire qui a servi à réaliser un égoportrait peu de temps avant de concocter un Gimlet. 

En 1953, Raymond Chandler, dans son roman policier « The Long Goodbye » écrit « qu’un vrai Gimlet, c’est une moitié de gin, l’autre moitié de Rose’s Lime et rien d’autre. Cela bat l’apathique martini. »

La légende dit q’Ernest Hemigway se serait damné pour un Gimlet. Peut-être à l’Harry’s Bar à Venise, où Ernest avait sa table...

La gare, construite au milieu de nulle part, entourée de tilleuls et de noyers est en perpétuelle somnolence. Deux quais, face à face, reliés par un passage sous voie peu engagent permettent de gagner la ville, quai 1 ou la mer, quai 2. Il y a longtemps que la compagnie de chemin de fer ne paie plus un chef de gare pour quatre trains par jour. Une billetterie automatique, au logiciel révolutionnaire, propose des billets pour toutes les destinations européennes et même jusqu’à Irkoutsk, en Sibérie orientale, par le transsibérien. La fantaisie des rares voyageurs empruntant cette gare, située en marge de trois bourgs, se limite à la ville voisine. Ils n’ont pas de temps à perdre au bord de la mer à étaler leur chair blanche sur des serviettes de bain, le corps enduit de gras, et d’attendre un rôtissage à point, en se retournant tous les quarts d’heure.

Ce lundi matin, lendemain de la finale du championnat du monde masculin de balle au pied 2018, finale remportée par les Bleus, ce qui a fortement agité l’Hexagone, ce lundi 16 juillet donc, quelques jours avant le 49e anniversaire du premier alunissage de deux hommes, sur l’astre des sélénites, à bord d’un engin extravagant, le LEM (Lunar Excursion Module) dans un lieu propice à la baignade, la mer de la Tranquillité, une seule passagère attend le train. Une jeune fille de seize ans, vêtue d’une robe couleur du ciel en été, d’une jaquette en coton d’un bleu nocturne et chaussée de ballerines noires. Elle tient un sac en jean enjolivé d’une pièce en cuir.

Le train, composé d'un wagon de 1re classe, de deux wagons de seconde classe et d'une motrice fourre-tout s'arrête brièvement en gare. La jeune fille saisit un sac posé sur le quai, son bagage et, à peine installée, le convoi s'ébranle pour la ville.

Ce n'est que plusieurs heures plus tard, alors que la jeune fille, à bord d'un aéronef, immatriculé HB-666 volant vers l'Amérique, que l'on découvre, Au Grand Hôtel, la disparition du précieux cahier de recettes des cocktails. La recette secrète du Gimlet y figure, on vient de loin déguster cette splendeur...

Le cahier, soigneusement emballé, est dissimulé dans le sac de la jeune fille qui part faire fortune en Californie.

La gare est déserte. Un chat se chauffe au soleil. Le prochain train est annoncé à l'heure de la belle lumière du soir... C'est l'été, l'été sans fin...

 

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- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un ptit peu... enfin... ça va très loin.
- C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.

Pierre et Thérèse.
Le père Noël est une ordure 

 

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La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas.
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