À flancs de coteau du village bivouaquent des champs fournis de mimosas. À l’époque de la cueillette, il arrive que, loin de leur endroit, on fasse la rencontre extrêmement odorante d’une fille dont les bras se sont occupés durant la journée aux fragiles branches. Pareille à une lampe dont l’auréole de clarté serait le parfum, elle s’en va, le dos au soleil couchant. Il serait sacrilège de lui adresser la parole. L’espadrille foulant l’herbe, cédez-lui le pas du chemin. Peut-être aurez-vous la chance de distinguer sur ses lèvres la chimère de l’humidité de la Nuit ?
Mardi, j'ai fait un court voyage à Bâle. J'ai filmé quelques plans depuis le tram, comme au temps du cinéma muet ...
Impressions bâloises III Voyage en tram Ligne 10, de la gare à Saint Louis, frontière Carnet vidéo filmé à Bâle le mardi 15 février 2022 Images, montage, réalisation Jeanjacques666
Impressions bâloises II ICI Impressions bâloises ICI
J'ai filmé le jardin de Lignières sous la neige ...
Jardin d’hiver II Avec Luce, l'ombre du filmeur Filmé dans e jardin de Lignières le 11 et 13 janvier 2022 Images, réalisation, montage Jeanjacques666 Jardin d'hiver, filmé dans le jardin de Lignières le 20 décembre 2018 https://www.youtube.com/watch?v=VmxYS...
Claire Martin, également appelée Claire Michon, Claire Michon-Martin ou simplement Claire, est une chanteuse et enseignante, née le 6 juillet 1949 à Montfaucon. Elle est l'auteure, compositrice et interprète de ses chansons. Bien connue pour son engagement dans des grandes luttes sociales durant les années 1970, elle chante aussi des textes plus personnels, surtout à partir des années 1980. Elle se décrit comme « Femme qui chante », plutôt que chanteuse.
Si vous saviez comme vous êtes beaux ! Gravé en 1978
petite valse : (00:04) pays du coeur : (02:58) le beau voyage : (07:32) le mur et la vigne : (12:57) comme Job : (15:22) la noce : (17:31) histoire de Suzanne : (20:08) Bourgeois chanson collage : (25:26) l’instant du réveil : (29:19) chante femme : (33:50)
Dans la cuisine, la cafetière italienne chauffe Sur le poste à galène posé sur une pile de boîtes de conserve, en direct de l'Alhambra Ferré chante "les temps sont difficiles" Soixante ans ont passé Les temps sont toujours difficiles ... rien n'a changé, on tourne en rond ...
Mardi après-midi à l'aéroport du village à bord d'un avion de ligne qui est arrivé dans la vallée de l'arc-en-ciel où les habitants sont des voisin masqués par les forces gouvernementales de la gare !
Mardi, les nouvelles du front Coronavirus ne sont pas bonnes. Le Conseil fédéral consulte les cantons. Des mesures drastiques seront peut-être prises.
A la fin novembre j'ai filmé le parc de Liebefeld, J'aime cet endroit qui évoque les décors des film du néoréalisme italien ...
J'ai réalisé un vidéogramme de la randonnée du 30 septembre 2020 à la Schynige Platte. On y voit un chien chasseur de dinosaures, des affiches parlant de la pandémie placardées sur un chalet d'alpage à 1440 m, les Alpes ...
Randonnée de Wilderswil à la Schynige Platte
Randonnée de Wilderswil à la Schynige Platte Un automne masqué Plus de 1300 m de dénivelé 4 h de marche Filmé le 30 septembre 2020 78 plans Images, montage, réalisation Jeanjacques666
Quelques éléments de réponse glanées sur la toile virtuelle :
Étienne Lantier fait pas les choses à moitié en fait il a le seum pasq’il s’est fait tèj’ de sa teboi pasqu’il a péta son boss pasque son boss lui manquait trop de respect et ça c’est pas correct sérieux donc il a le seum il fait nuit et il est à Pôle Emploi […].— (Quentin Leclerc & Michel Pimpant, Les Boloss des belles lettres : La littérature pour tous les waloufs, J'ai Lu, 2013)
Les jeunes Français parlent un mélange de français, de verlan, d’arabe, de tzigane, d’anglais, de vieil argot et d’expressions inventées. « J’ai le seum » tiré de l’arabe, veut dire « Je suis en colère ».— (Isabel Rivero-Vila, L’Interculturel à travers le multimédia dans l’enseignement du français langue étrangère, Ediciones Universidad de Salamanca, 2014, page 370)
De la même façon, « avoir le seum » peut aussi être rendu plus intense par l’ajout du mot « trop » largement employé par les jeunes, voire les très jeunes, à la place du mot « très ». Vous savez, quand vos enfants vous disent d’un plat délicieux « c’est trop bon » au lieu de « c’est très bon ». L’expression devient alors « avoir trop le seum ». Ceci ne rend pas grand chose à l’infinitif. Mais cela prend toute sa puissance au présent de l’indicatif « j’ai trop le seum ».
Avoir le seum signifie « avoir la haine, être dégoûté, avoir la rage, avec un sentiment de frustration ». Par extension, c’est aussi « être en colère ». Cette expression est apparue en français vers 2004 mais c’est surtout à partir de 2012 qu’elle s’est répandue, lorsque le mot seum a été employé dans plusieurs chansons de rap. À partir de là, le mot seum et l’expression avoir le seum se sont diffusés d’abord dans l’argot des banlieues, puis dans l’argot des jeunes en général. L’expression avoir le seum est synonyme de avoir les boules. Ces deux expressions veulent dire la même chose, mais elles ne sont pas employées par les mêmes générations !
Des chats, un grand oiseau, des vaches, quelques poules et un paysage de début d'hiver sont les ingrédients de ce vidéogramme. Filmés en décembre 19, lors d'une randonnée en plaine, les plans ont été montés il y a quelques jours.
Dans la cuisine, tout est figé à l'écoute de la sonate pour piano en si bémol majeur, D.960, de Schubert. Au piano, Richter ... Ce sont des moments magiques. Dehors, il fait froid et la nuit est presque d'encre. Les feuilles désertent, au fil des jours, les arbres. Mortes ou agonisantes, poussées par des rafales de vent, elles s'entassent dans les coins de rue. Les chats du quartier, frileux, se font rares dans la rue. Ils préfèrent ronronner près des poêles. Ce sont des poêles modernes. Celui du salon reste éteint. Nettoyé à fond par le ramoneur, il reste froid depuis bientôt deux hivers. C'est par paresse de devoir monter du bois, descendre les cendres et nettoyer sans cesse la vitre de l'instrument, que l'âtre reste éteint.
AUGUSTE LACAUSSADE
RÊVERIE
Dis-moi, mobile étoile aux ailes de lumière, Qui poursuis dans l’azur ton vol mystérieux, Où va ta course ? est-il un but à ta carrière ? Cloras-tu quelque part tes ailes dans les cieux ?
Dis-moi, lune pensive, ô pâle voyageuse ! Cheminant aux déserts du firmament lacté, Dans quelle profondeur obscure ou lumineuse, O lune ! cherches-tu le repos souhaité ?
Dis-moi, vent fatigué qui vas à l’aventure, Comme un déshérité sans foyer ni repos, Est-il un lit secret au fond de la nature, Est-il un nid pour toi dans l’arbre ou sur les flots ?
Dis-moi, mer tourmentée, au murmure sauvage, Qui te plains à la nuit, qui te plains au soleil, Par delà l’horizon est-il quelque rivage Où tu doives trouver ton lit et le sommeil ?
Et toi, cœur inquiet, plus agité que l’onde, Plus errant que la brise et qu’un rien fait gémir, Est-il un lieu béni, dans l’un ou l’autre monde, Où tu puisses, mon cœur, oublier et dormir ?
Poème extrait de l'anthologie des poètes français contemporains, G. Walch, préface de Sully Prudhomme, tome premier, Paris Delagrave éditeur, 1918
Sviatoslav Teofilovitch Richter (en russe : Святослав Теофилович Рихтер ; en ukrainien : Святослав Теофілович Ріхтер), né à Jytomyr, en Ukraine (Empire russe) le 20 mars 1915 et mort à Moscou (Russie) le 1er août 1997, est un pianiste soviétique, célèbre pour la profondeur de ses interprétations, sa virtuosité technique et sa maîtrise d'un très large répertoire.
Schubert - Sonate pour piano D.960 - Richter studio
I. Molto moderato 0:00 II. Andante sostenuto 24:35 III. Scherzo. Allegro vivace con delicatezza 34:41 IV. Allegro, ma non troppo 38:35
Sviatoslav Richter Studio recording, Salzburg, 6, 9 & 11.VIII.1972
Le nuit tombe de plus en plus tôt, le mois d'août s'effiloche, lentement l'été se meurt. Un air d'automne souffle. Le ciel a changé de couleur, juste une nuance qui nous plonge dans les abysses de l'automne. Dans la cuisine, le concerto pour violon et orchestre en ré majeur op. 61 de Beethoven distille sa mélancolie avec de grandes envolées, un son qui ne trompe pas, caractéristique du Maître, c'était bien Beethoven qui déboule dans la cuisine ! La cafetière italienne frémit, les chats se disputent, comme tous les soirs. Mercredi, tard, dans les phares de la voiture, j'ai vu une fouine qui s'enfuyait. C'est peut-être elle qui provoque la discordent parmi les félins.
Réminiscences du printemps, quelques plans que j'ai filmés en avril et mai...
Le jardin au printemps
Le jardin au printemps Documentaire Filmé dans le jardin, à Berne, en avril et mai 2019 Montage final, août 19 Réalisation Jeanjacques666
22h13, les longues soirées d'été, rangées dans des boîtes à souvenirs, entassées dans les combles du château des contes de fée, ont fait place à la nuit. Il fait doux. Le concerto pour clarinette no2 en mi bémol majeur de Leopold Kozeluch (ICI) se dilue dans la cuisine. La cafetière italienne encore chaude ne va pas tarder à se coucher. Le café, pur arabica, fume dans la tasse au décor d'arrière été. Les chats se bagarrent, les rugissements de ces félins troublent la nuit, les nuits, toutes les nuits. La clarinette apaise les tensions. La maison est silencieuse. Les enfants dorment. C'était la rentrée scolaire, ce lundi de presque mi-août, dans la Ville fédérale.
Leopold Kozeluch - Concerto pour clarinette no2 en mi bémol majeur
Pour tout savoir sur les particularités de l'hymne national suisse c'est ICI. C'est un véritable polar la saga de l'hymne national dont je ne connais que la première strophe...
Dans la cuisine c'est le calme d'un dimanche soir. Le café vient de rendre l'âme dans une ultime gorgée. A Paris, sur les Champs, que jadis arpentaient Jean-Paul et Jean, roulait ce soir, vers 21 heures, un peloton de cyclistes. Ils bouclaient un Tour de france. Cette année c'était plutôt une diagonale à travers la France qu'un tour. Il a plu une grande partie de la journée. La synphonie concertante en mi bémol majeur pour trompette, piano, mandoline et contrebasse (1798) de Leopold Kozeluch colle bien avec ce dimanche soir pluvieux.
Leopold (Anton) Kozeluch (ou Kotzeluch ; en tchèque : Koželuh), né à Velvary (Bohême centrale) le 26 juin 1747 et mort à Vienne le 7 mai 1818, est un compositeur tchèque de la période classique viennoise.
Leopold Kozeluch - Synphonie concertante en mi bémol majeur pour trompette, piano, mandoline et contrebasse (1798)
Une mini canicule de juillet est annoncée ! Hier et aujourd'hui, il a fait 31 degrés dans la Ville fédérale. Les prévisions météorologiques prévoient 37 jeudi... (à suivre)
J'ai filmé la canicule de juin. J'ai monté le film façon thriller psychologique avec une fin heureuse.
Canicule
Canicule Les actualités Filmé du 24 juin au 2 juillet 2019 Réalisation Jeanjacques666 Un été en Suisse
Daniel devenu Nilda, l'auteur-compositeur-interprète franco-espagnol signe un come-back gagnant avec cette chanson interprétée sur la plateau de Midi Public, le 2 avril 1987 (Télévision Suisse romande).
Daniel Fernández dit Nilda Fernández, né le 25 octobre 1957 à Barcelone et mort le 19 mai 2019 à Bize-Minervois, dans l'Aude, est un auteur-compositeur-interprète espagnol et français.
Étude du comportement des pigeons en milieux urbain. Indifférents, les badauds passaient, tandis que des pigeons déchiquetaient des tranches de pain de mie. Une dizaine de tranches de pain jonchaient le sol, un véritable restaurant à l'emporter, pour des volatiles toujours affamés. Quelques moineaux se sont joint au festin. Toute la dureté et la violence urbaine se retrouve dans ces plans, filmés à Bärenplatz, d'oiseaux se disputant des miettes de pain. Violence extrême !
La curée
La curée Conte philosophique avec pigeons Filmé à Berne le 10 novembre 2018 La veille des commémorations des 100 ans de la fin de la Grande Guerre. "La der des ders" Réalisation Jeanjacques666
P.-S. Quand la vidéo est lancée, cliquez sur le carré en bas à droite, pour avoir l'image en plein écran. Pour un bon confort d'écoute, mettre des écouteurs pour le son.
La pluie enveloppe mon esprit qui, las, s'envole vers le
soleil...
Une île baignée par une mer tiède, peuplée d'oliviers, de
figuiers, de quelques ruines, ultimes vestiges des Grecs anciens.
Cos.
La pluie tombe sans se soucier des champs gorgés d'eau.
L'humidité suinte de partout. Je grelotte…
Un feu de cheminée réchauffe des souvenirs du siècle passé.
Les flammes et le bois qui craque sous l'effet de la chaleur
évoquent les montagnes enneigées. Le ski sera pour dans peu de
jour. Il faudra alors que la pluie se transforme en cristaux. « Il faut qu'il neige » petite phrase que je hurle aux étoiles les soirs où les nuages sont partis se coucher.
Cos, où j'ai rencontré dans un village de très vieilles dames
qui parlaient encore la langue de Dante, lointain héritage d'une
domination italienne. Ces aïeules vêtues de noir vendaient du miel.
Un chat voisin est venu dévorer une assiette d'abats déposée sur
la terrasse. La poulette c'est nous qui l'avons mangée, cuite en cocotte lutée.
Le ciel se traîne bas et avec nonchalance. Nulle envie de
faire le moindre geste, juste de s'attarder devant les
braises, au chaud, en rêvant...à Cos ou à la Grande Muraille de Chine.
Un message de Jim annonce la nouvelle, le voilà père d'une
petite Melody-Rose.
J'ai éteint la radio et j'écoute des disques. Je ne désire pas avoir des informations toutes les demies-heures sur une guerre dont les envoyés spéciaux n'ont de toute façon rien à dire faute de nouvelles!!!
Les stations de radio devraient traiter la guerre comme toutes autres informations dans les bulletins diffusés habituellement, voilà un moyen de protester. Les auditeurs, au lieu de se délecter de ces nouvelles, devraient tourner le bouton. Un de mes collègue a quitté son travail pour la pause en criant: "Je me dépêche de rentrer pour aller voir la guerre à la télévision. Ta, ta, ta... (bruit de mitraillette)"!
Je suis contre la guerre, je l'étais en 1991 et avant. En 91 je passais pour un fou ou un débile en affirmant mon rejet de la guerre. Une dizaine d'années plus tard je suis noyé dans la cohorte de pacifistes en tout genre. Prendre part à une manifestation contre la guerre et se précipiter ensuite devant son poste de télévision pour "voir la guerre en direct" ne participent pas à l'idée que je me fais du pacifisme. S'informer est une chose; contribuer à la course de l'audimat m'exaspère. Il y a une quinzaine d'années alors que j'étais encore mobilisable, j'avais déclaré qu'en cas de guerre je ferais la grève. Habillé en militaire je me serais rendu sur la place Neuve à Genève avec une pancarte autour du cou: "GREVE DE LA GUERRE". Je me suis fait répondre que traître à la patrie on me fusillerait! La réponse était pertinente. La guerre n'est pas seulement un conflit entre deux belligérants, on tue dans son propre camp tous ce qui dépasse de la masse. Honneur, Patrie, Frontière que de mots dérisoires inventés par les mammifères dit "intelligents" qui, hébergés sur un vaisseau spatial précaire: La Terre, s'arrogent le droit et le devoir de détruire l'habitat dans lequel ils vivent. L'instinct de guerre, inscrit dans nos gènes, sert à occuper les généraux des armées qui bouillent d'expérimenté grandeur nature leurs derniers joujoux meurtriers. Les usines d'armements ne sont pas prêtes de mettre les clefs sous le paillasson et la chair à canon existe à profusion. Une arme n'a qu'une fonction, tuer. Manifester contre la guerre est louable, mais, tant qu'il y aura des armes...
Dans mon cocon, accroché à un radiateur mon esprit somnole... L'encre est figée dans l'encrier. Les premiers rayons de soleil d'un printemps nouveau permettront à la plume de se nourrir et de gratter le papier. Trois semaines passées à la montagne ont été consacrées au ski. Loin des rumeurs de la ville la vie fut belle. Le retour dans la plaine a été rude...
Ella Maillart aurait eu cent ans hier. Infatigable voyageuse, elle a traversé l'Asie en 1935, sillonnant des régions jamais explorées...
- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un ptit peu... enfin... ça va très loin.
- C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.
Pierre et Thérèse.
Le père Noël est une ordure