La campagne autour de Langnau Im Emmental est bucolique dans la belle lumière du soir. Un pont couvert, en bois, très ancien enjambe l'Emme. Des vaches, insousciantes aux turpitudes humaines broutent dans un pré. Elles se remplissent la panse, et, quand minuit sonnera, couchées dans l'herbe, elles rumineront jusqu'aux premières lueurs du jour. Il sera alors, l'heure de la traite du matin.
C'était dimanche passé, le coucher de soleil était beau. J'ai commencé, dans le wagon restaurant du train Interlaken West - Berne, un roman qui deviendra, au fil des page, un coup de coeur. Le livre de l'été qu'il faut lire de toute urgence si on a l'âme rêveuse. "Là-bas, août est un mois d'automne" de Bruno Pellegrino aux éditions ZOÉ. Une mélodie ne me quitte pas, la Messa di Gloria de Rossini. Ce fut, sans doute, encore un beau dimanche.
SAMEDI 7 AVRIL C'est l'époque de la floraison des hellébores fétides (Helleborus foetidus L.). J'en ai vu une colonie dans la valée de Elay (Jura bernois), ce samedi. Il faisait un temps superbe (photo 1). Je suis ensuite passé dans le village des vacances de mon enfances, Lignières, (photo 2, le jardin)avant de regagner la Ville fédérale (photo 3, un coin de ferme en plein dans la ville)et j'ai dégusté mon premier sorbet de la saison. Depuis quelques jours, la gelateria di Berna, sise à Pestalozzistrasse 1, a ouvert ses portes après la pause hivernale. Il y avait foule. Cette enseigne a trois points de vente dans la capitale. Selon la NNZ*, c'est le meilleur glacier de Berne et il figure dans le top 5 des des glaciers suisse. Gelateria di Berna a ouvert un point de vente à Zurich... à Zurich!!! De mon côté, pour cette première, j'ai choisi fraise et citron.
Hier, j'ai rentré les camélias et l'azalée. Les nuits seront froides. La prévision des températures nocturnes (en bleu), pour les 14 prochains jours, donne froid dans le dos. En fin d'après-midi, les nuages, les merveilleux nuages, avaient pris l'apparence d'une fine couche de glace. On voyait à travers cette glace ouatée les reflets du soleil. Un monstre, assis sur le Gurten, a étalé du chocolat fondu sur cette crêpe céleste avant de rouler cette pâtisserie aérienne et de la dévorer pour son quatre heures. L'appétit gargantuesque de ce monstre chimérique a dégagé le ciel de toutes impuretés. Le coucher du soleil fut magnifique.
Vers 10:30, lecture de la presse, en buvant un cappuccino, à l'Adriano's bar. Les catastrophes naturelles occupent les pages centrales des journaux. Zermatt et d'autres stations sont coupées du monde. Plusieurs rivières débordent. Trump débarquera à Davos, a confirmé la Maison Blanche ce soir. Un compromis ayant mis fin au "shutdown", Donald pourra quitter Washington. Davos est coupé du monde, pour raisons... de Forum économique. L'après-midi, le soleil était présent...
C'est les Rois, ce samedi. Le temps de manger la galette, qui, en Suisse, se présente sous la forme d'une brioche. Cette année, le choix s'est porté sur une "galette" bio, à la farine d'épautre, et c'est sous mes dents, que la fève s'est manifestée... Un crac fatal. Je porte désormais un dentier! Ce dessert était bien sur accompagné de moult cafés.
Plus tard
Sur la chaîne Mezzo, Mimi meurt une fois encore. Cette fois-ci, c'est au théatre Liceu de Barcelone et l'action ne se déroule pas dans l'espace (voir ici)!
La Bohème de Puccini au Liceu de Barcelone
La Bohème, de Giacomo Puccini
Orchestre Symphonique et Choeur du Gran Teatre del Liceu, Marc Piollet (direction) Jonathan Miller (mise en scène) Isabella Bywater (décors, costumes) Jean Kalman (lumières)
Eleonora Buratto (Mimí) Olga Kulchynska (Musetta) Saimir Pirgu (Rodolfo) Gabriel Bermúdez(Marcello) Isaac Galan (Schaunard) Paul Gay (Colline) Fernando Latorre (Benoît / Alcindoro)
Enregistré au Gran Teatre del Liceu, Barcelone, en 2016 Réalisé par Stéphane Lebard
Eleonora Buratto - "Sì, mi chiamano Mimì" - La Bohème - Puccini
Giacomo Puccini: La Bohème, Quadro primo. Eleonora Buratto canta la celebre aria di Mimì nel primo atto de La Bohème. Saimir Pirgu è Rodolfo. Gran Teatro del Liceu, Barcellona, 19 giugno 2016. Orchestra del Gran Teatro del Liceu, dir. Marc Piollet.
"Quando m'en vò" la nit d'estrena de 'La bohème' de Puccini al Gran Teatre del Liceu. Olga Kulchynska (Mussetta), Eleonora Buratto (Mimì). Saimir Pirgu (Rodolfo), Gabriel Bermúdez (Marcello), Isaac Galan (Schaunard), Fernando Radó (Fernando Latorre)
La musique est magnifique, les voix superbes, je frisonne... C'est magique. Dans la version spatiale de l'opéra Bastille, c'était intéressant, osé, mais un peu froid, comme le vide spatial. Mimi meurt, c'est inéluctable, depuis 122 ans, on pleure à la fin du 4e tableau...
Bach: Weihnachtsoratorium BWV 248 - Cantate no.6 - Combattimento Consort Amsterdam - Live
Het Combattimento Consort Amsterdam o.l.v. Jan Willem de Vriend m.m.v. Cappella Amsterdam Andreas Weller, Evangelist Lenneke Ruiten, Sopraan Cécile van de Sant, Alt Alberto ter Doest, Tenor Panajotis Iconomou, Bas
Opgenomen vrijdag 21 december 2012 om 19.30 in de Grote Kerk in Naarden.
Le décor de Noël, style année 1970, de la gare centrale de la Ville fédérale. Un décor kitsch qui est installé depuis plus de 10 ans à la fin du mois de novembre et qui disparaitra à partir de lundi.
Dernier jour de l'automne météorologique. Il neige sur la Ville fédérale. Le soir, le ciel se lèvera, au loin quelques lueurs. Un vague coucher de soleil ponctuera une journée de vague à l'âme. Une journée à rester au chaud, à boire des café et à rêvasser à la mer. Dans la cuisine, sur un poste à galène on peut entendre Boris Vian chanter "La java des bombes atomiques". Une chanson toujours actuelle.
Une petite escale, vers 15:00, au Colonial Bar pour un doppio macchiato... Le soir, nouvelles averses de neige...
William Boyce est un compositeur britannique, baptisé à Londres le 11 septembre 1711 et mort le 7 février 1779.
Boyce Symphony No. 1 (Max Goberman, 1937)
The New York Simfonietta Max Goberman, conductor
Boyce's Symphony No. 1 is in three movements: 1. Allegro 2. Andante dolce (at 1:38) 3. Vivace (at 4:10)
Giuseppe Martucci (né à Capoue le 6 janvier 1856 et mort à Naples le 1er juin 1909) est un compositeur, chef d'orchestre, professeur et pianiste italien de la seconde moitié du XIXe et de la première décennie du XXe siècle.
Martucci Notturno (Muti-the Philadelphia Orchestra)
C'est une constante, les nains de jardin veillent sur le village. Les passants pouvaient déjà les admirer en novembre 2012 (ICI). Le front de libération des nains de jardin n'est pas encore passé par ici. Ouf! C'est l'apogée de l'automne. Les couleurs sont magnifiques. Le Chasseral, que l'on voit depuis Berne (ICI), semble à portée de main. Cette belle journée d'octobre permet d'admirer les Alpes par dessus les toits des écuries.
La Création (Die Schöpfung), l'oratorio de Joseph Haydn remporta un immense succès lors de la première en avril 1798. Dans une lettre au "Neue teutsche Merkur", un invité écrivit : « Déjà trois jours sont passés depuis cette soirée mémorable, et toujours la musique retentit dans mes oreilles et dans mon cœur, et, juste à y penser, je ressens une vague d’émotions qui me serrent la poitrine. » Deux cents dix-neuf ans plus tard, La Création est régulièrement au programme des orchestres. En fin d'après-midi de ce dimanche pluvieux, c'est à l'Église française de la Ville fédérale que la musique de Haydn était jouée. Fritz Krämer dirigeait le Konzertverein Bern et le Capriccio Barockorchester. Le clavecin était tenu par Vital Julian Frey. Trois solistes chantaient devant l'orchestre, Felicitas Erb, soprano, Michael Feyfar, ténor et Dominik Wörner, bass. La Création déborde de musique, avec beaucoup de chants d'oiseaux. Au siècle suivant, les partitions deviennent pauvre en musique. Le public a fait un triomphe aux musiciens, soliste et choeur. C'est en courant sous la pluie, dans la nuit naissante, que nous avons gagné le Colonial bar, situé non loin de l'Église française, pour boire un café et parler de La Création.
Berne après l'orage de midi. En fin de journée, le soleil a percé les nuages... Vers 20h45, déluge... Il est temps de boire un thé vert japonais Sencha No5 de la région de Kagoshima, cueillette 2016...
CLIMAT Un éclairage de Ric (Un passionné)
D'après les statistiques établies par MétéoSuisse sur la période 1981-2010 (soit déjà la plus chaude de ces 150 dernières années), la température moyenne de septembre est de 19,1° pour les maximales et de 8,9° pour les minimales, ici à Berne.
En moyenne, en septembre toujours, la température dépasse 25 degrés durant 2,5 jours et ne dépasse 30 degrés qu'au cours de 0,1 jour ! (c'est-à-dire un jour avec une maxi supérieure à 30° tous les dix ans !). Avant 1980, c'est même zéro. Statistiquement une canicule en septembre est donc impossible et ne s'est jamais produite depuis 1860. Statistiquement...
À noter qu'en moyenne toujours, on relève 2,5 jours avec plus de 30 degrés en août (et 12,6 avec plus de 25°). Or, la barre des 30° a été franchie 5 fois en ce mois d'août 2017, le deuxième ou troisième le plus chaud depuis 1860, après 2003/2015.
Ce fut donc un autre été totalement hors norme. Avec en outre un déficit important de précipitations (surtout en juin et juillet).
Léon Bismark Beiderbecke, dit Bix Beiderbecke, est un cornettiste, compositeur, pianiste de jazz américain, né le 10 mars 1903 à Davenport (Iowa) et mort à New York le 6 août 1931
Royal Garden Blues -- Bix Beiderbecke 1927
Royal Garden Blues -- Bix Beiderbecke 1927 Le 5 octobre 1927 Bix Beiderbecke enregistre l'un des enregistrements de jazz les plus importants de son histoire. Royal Garden Blues avec sa Nouvelle Orléans Lucky Seven parfois connu sous le nom de sa bande. Bix avait quelques musiciens superbes dans son groupe: Bill Rank au trombone, Don Murray à clarinette, Adrian Rollini au saxophone basse, Frank Signorelli au piano et Chauncey Moorehouse à la batterie. Cet enregistrement a influencé beaucoup de grands musiciens de jazz blanc comme Bobby Hackett, Jimmy McPartland, Tom Pletcher, Bent Persson et certainement Hans Carling et son Nouveau Coling Orchestra. La plus étonnante interprétation de cette chanson est jouée en 1984 par Hans Carling avec son groupe et sa jeune famille musicale.
En fin de journée, dans la belle lumière du soir, pavois et drapeaux accrochés au Palais fédéral (Parlement), se balançaient dans une brise chaude et mollissante. Le gens se hâtaient dans la vieille ville. L'horloge du Zytglogge n'allait pas tarder à sonner 5 heures. Aujourd'hui, les magasins fermaient à 17h. Demain c'est le 1er août. En passant devant l'Adriano's bar, on pouvait entendre une chanson, qui avait en ce lundi, des accents tristes. Une voix familière chantait: "On s'est connu, on s'est reconnu, On s'est perdu de vue, on s'est r'perdu d'vue On s'est retrouvé, on s'est réchauffé, Puis on s'est séparé.…"
Le thermomètre est monté à 31 degrés dans la Ville fédérale, ce dernier dimanche de juillet.
Un double espresso d'un café délicat pris rapidement au Colonial bar, le temps de prendre quelques notes dans le cahier/journal . Sur le comptoir trône toujours un superbe bouquet.
Sur un coup de tête, changement de train à Spiez et changement de cap. Au lieu de Interlaken, c'est Brigue qui servira de décor pour la balade dominicale. Merci l'AG! Le Valais est toujours dépaysant. C'est un mélange d'Italie et de Savoie. Il fait très chaud, au fil des minutes des nuages s'amassent et le départ pour le retour se fait alors qu'il commence de pleuvoir..
La famille du premier étage est absente depuis une semaine, la famille du rez de chaussée est partie dans la journée. C'est le silence dans la maison. Plus de cris d'enfants, plus de portes qui claquent... Un silence assourdissant. Une semaine de tranquillité en perspective, La pianiste du petit appartement des combles fait ses gammes dans un hôtel de Bruxerolles, département de la Vienne, France. Dans la rue, pas un chat, les félins sont partis semer la terreur sur les plages méditerranéennes... A l'Adriano's bar, les ventilateurs brassent l'air pour de rares clients. Au marché, plusieurs maraîchers manquent à l'appel. C'est les vacances. La Ville fédérale fait la grasse matinée!
Les cloches sonnent les 3/4 de onze heures. La bise s'est calmée, en soufflant modérément pendant la journée, elle a repoussé les fortes chaleurs à demain. La nuit est étoilée. Les chats du quartier, sans bruit, sont partis à la chasse à la baleine. Un cétacé est signalé descendant l'Aar. Son jet d'eau l'a trahi!
Ce matin, un lapin... Vers les 3/4 de onze heures, lecture de la presse à l'Adriano's bar. Les deux ventilateurs, fichés au plafond, tournaient modérément. Ils imitaient la bise qui courait sur le plateau suisse. Le haut-parleur, situé au-dessus de la machine à café était étrangement muet.
Demain, tous les médias, presse, TV, radio, seront à Moutier. La ville prévotoise choisira si elle reste bernoise ou si elle rejoint le Jura. Le vote se fera sous haute surveillance. Le résultat sera serré. Si Moutier penche pour le Jura, le rêve d'un canton s'étendant de La Neuveville à Boncourt semblera de nouveau possible pour les militants de la première heure. Si Moutier reste dans le canton de Berne, la question jurassienne sera entérinée...
L'après-midi de ce samedi, quatre attaques d'abeille sur le voisin du 2e qui jardinait ont été signalées.
Plus tard... N'y tenant plus, il y a eu la minute de l'égoportrait!
Le château de Berthoud veille sur les deux piscines de la ville. Le bassin couvert et celui en plein air sont situés au pied de la forteresse.. À Grosshöchstetten, un village dans l'Emmental, le train qui permet de regagner la Ville fédérale, avec changement à Konolfingen, passe à 21h17. Le temps de lire quelques chroniques d'un livre de Paul Guth, sorti l'année de mes 20 ans! Depuis le train, près de Worb, vue sur le coucher du soleil... À 22h48 retour dans les rumeurs de la ville...
La floraison des plantes, des arbustes et des arbres est en pleine déraison. Bulbes, fruitiers et arbrisseaux fleurissent en même temps. Le lilas s'y est aussi mis! D'ordinaire, ces floraisons s'étalent sur plusieurs semaines. Il y aura une longue période sans fleurs, avant que n'arrivent rosiers et vivaces... L'inquiétude règne, les nuits de mardi, mercredi et jeudi seront froides. Des températures de -2 à -7 degrés sont prévues. Une catastrophe pour les cerisiers bâlois, les cultures du Seeland et de la Gürbe, les jardins bernois. Je rentrerai les pots des plantes gélives.
Plantes de rocailles et murailles: Corbeille d'argent Corbeille d'or, elles cachent la plaque: Tulpenweg (chemin des tulipes) Aubriètes
Mon arbuste préféré, le lilas. Les fleurs embaument les coins de rue et on ne le plante plus guère. Il évoque pour moi les années 1920, époque où il figurait dans tous les jardins.
Les automobilistes sont prévenus, grenouilles et crapauds font des fêtes sur les bords de la chaussée. Rouler au pas évitera d'écraser les pochards...
Les glycines au parfum enivrant
Le fameux lapin en chocolat blond, qui fut à moitié dévoré hier soir, photographié par un pochard...
Journée superbe... Le brouilard s'est retiré vers 10H00. La Ville fédérale, débarrassée de cette couverture grise et humide, a pris des allures de fête.
RECETTE POUR "UNE JOURNÉE SOMPTUEUSE D'AUTOMNE"
Faire 5 photos de Köniz, ajouter 4 clichés de Berne, un paysage pris depuis Grosshöschtetten et diluer le tout dans un coucher de soleil croqué à Berne...
Un verre d'Aragonia 2013 déclenche une hémorragie verbale sévère. Ambulance, camisole de force, chambre capitonnée... Le grand jeu. Un seul verre, et, le lendemain, c'est une gueule de bois monstrueuse... Café additionné de jus de citron bio, douche chaude puis glacée, aspirine, hémorragie buccale de divers déchets stomacaux... "L’extrait stomacal est capable d’hydrolyser la lactoglobuline dénaturée, mais non la forme native. La pepstatin-A, inhibiteur spécifique de la pepsine, inhibe, complètement, les effets du suc gastrique […] — (Pierre Jouan , Lactoprotéines et lactopeptides : propriétés biologiques, 2002, page 33)"
Bla...bla.
Normalement, samedi soir, c'est jazz.
Vendredi 17 mars, ce sera la nuit des musées.
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Les chats du quartier sont en deuil. Un des leurs manque à l'appel. Léo, le chat jaune des voisins du dessous fut retrouvé écrasé le 28 février. Les enfants sont restés inconsolables plusieurs jours. Léo est enterré dans le jardin. Les enfants ont dessiné sur une stèle la vie de Léo... La vie a repris son cours, on évoque de moins en moins souvent Léo...
Le refuge tout trouvé, pour échapper au brouillard, le Beatenberg. Un balcon au-dessus du lac de Thoune. Un endroit mystique, le souvenir de saint Beatus est encore bien présent dans cette montagne. La réforme et ces interdits n'a pas réussi à effacer des mémoires les bienfaits de ce saint. Il a tué, au début du premier millénaire un dragon qui terrorisait la région. A cette époque, les dragons étaient nombreux.
L'endroit est superbe et la vue magnifique...
"La légende de Saint Béat A une époque reculée, deux voyageurs étrangers traversaient les montagnes quand ils atteignirent le pays d'entre les lacs (Interlaken). Accompagné de son disciple Justus, Beatus l'Irlandais, après s'être fait baptisé par St-Pierre en personne, était envoyé au delà des Alpes pour prêcher la bonne parole et convertir les Helvètes. Lorsqu'ils arrivèrent dans la région de Sundlauenen, ils apprirent l'existence d'un terrible dragon qui terrorisait la population. Armé de sa foi, Beatus se fit conduire en barque sur les lieux et gravit seul la montagne. Une fois en face du dragon menaçant il éleva la croix du Christ et le monstre, hystérique, se jeta du haut des rochers dans le lac dont les eaux se mirent à bouillonner. Beatus et son compagnon s'installèrent dans la grotte et y servirent nuit et jour le Seigneur Dieu, jusqu'à ce qu'il le rejoignît au ciel, à l'âge de 90 ans. Sa tombe fut creusée dans le rocher, devant la grotte, où elle accueillit sa dépouille. Justus perpétua sa mission jusqu'à ce qu'il trépassa. Il fut enterré aux côtés de son maître. Il y a plusieurs millénaires elles servaient déjà comme abri pour les populations du Néolithique." (Source: http://www.swissvisite.ch/index.php/grottes/55-grottes-de-st-beatus)
L'Eiger,Le Mönch et La Jungfrau, les trois sommets mythiques des Alpes suisses
Un avion survole le Niesen....
Un café, quelques notes dans le journal, avant de redescendre dans la peuf...
Dimanche,la balade s'est déroulée sur les bords du lac Léman,à Montreux. Bien que bénéficiant d'un microclimat, la ville, qui vit au rythme du jazz chaque été, ressemblait à une station d'hiver. Les plantes méditerranéennes, de l'olivier à l'arbousier en passant par les mimosas et bien d'autres, grenadiers, palmiers, figuiers... semblaient un peu surprises par cette couverture blanche et floconneuse. On pouvait voir des camélias et des camélias sasanqua en fleur. Les bananiers souffrent de la rudesse hivernale. Le lit de feuilles à leur pied les soulagent un peu. Au printemps, ils repousseront de la base...
Le château de Berthoud prend ses quartier d'hiver...
les loups ont choisi la couleur bleue pour marquer leur passage dans la Ville fédérale... Houuuuuuu!
Berne, sous la neige tombée au cours de la nuit, avait un air de Noël. Il semble, qu'une erreur s'est glissée lors de la commande des flocons. Le rond de cuir, préposé à la météorologie, s'est fourvoyé dans les dates en remplissant la fiche de commande. Les averses de neige ont donc été déversées sur la ville verte cette nuit, conformément au bulletin de commande reçu, par des lutins.
Et, comme la neige tombait, tu n'est pas venue ce soir...
La traditionnelle randonnée du 1er janvier s'est déroulée, en ce début 2017, sur les crêtes du Jura. Pour voir le soleil, petite marche à pied, depuis le col de la Vue des Alpes à 1 283 mètres d'altitude jusqu'au sommet de Tête de Ran à 1422 mètres. La neige est absente et quelques remontées mécaniques somnolent. Depuis le sommet, on voit la chaîne des Alpes, du Mont Blanc au Alpes uranaises d'un côté et le Jura de l'autre. Par temps très dégagé, on distingue le ballon d'Alsace. Il faisait, sur les crêtes du Jura, 5 degrés tandis que dans la Ville fédérale, à 542m, plongée dans le brouillard givrant, la température oscillait entre -3 et -5 degrés... Vive l'inversion des températures! ICIICI et ICI. On voyait bien la mer de brouillard... On distingue, au loin, La Chaux-de-Fonds La mer qu'on voit danser, au long des golfs clairs...
- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un ptit peu... enfin... ça va très loin.
- C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.
Pierre et Thérèse.
Le père Noël est une ordure