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Rêveries
5 février 2018

Les crêpes

Nota bene: le vendredi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style.Lakevio, c'est à cette adresse: (ICI)

 

aujourd'hui, on mange des crêpes !

 

alfred de richemont - crepes-waffles-pancakes

 

Alfred de Richemont

 

 Bon Appétit !

 

Mais attention, avant de manger, il faut travailler !...

 

 Sur cette heure délicieuse d'Alfred de Richemont, je vous propose un texte à trous. Il s'agit d'en trouver essentiellement les verbes ( au nombre de  15 ) qui animeront votre histoire. Faites un récit comme il vous sied, humoristique, sombre, scientifique, philosophique, ésotérique, voire érotique !... Bien sûr, vous pouvez étoffer et compléter les phrases mais ne rajoutez pas de verbes.

 

 (X, personne 1) et ( Y, personne 2) ... 

Ils ne ... 

Pourtant X ... mais Y ....

Tandis qu'il ... , elle ... mais elle ne ...

Parfois, elle ... , alors il ... 

Cependant, il... ; elle ...

Souvent, ils...

Surtout lorsqu'elle... et qu'il... 

Mais, en fait, ils...

 

LES CRÊPES
(Comptine)

Ariane et Jules se retrouvaient dans la cuisine, chaque année, à la Chandeleur.
Ils ne se voyaient guère pendant les douze mois de l'an.
Pourtant Ariane irradiait de beauté mais Jules courait le guilledou.

Tandis qu'il cuisinait, elle le regardait tendrement mais elle ne mettait jamais la main à la pâte.
Parfois, elle trempait son doigt dans l'appareil à crêpes, alors il élevait la voix, une voix de baryton.
Cependant, il ne frappait jamais ; elle romprait sur le champ.

Souvent, ils s'embrassaient.
Surtout lorsqu'elle baillait sur sa chaise, une assiette à la main, impatiente et qu'il agitait la poêle.

Mais, en fait, ils n'aimaient pas les crêpes !

 

 

(Tournez le disque)

 

 

Face B
La recette des crêpes

Pierre Repp "La recette des crêpes" | Archive INA

Champs Elysées : émission du 06 novembre 1982
Pierre REPP joue la "Recette des crêpes"

19 mars 2018

La sans-culotte

Nota bene: le vendredi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style.Lakevio, c'est à cette adresse: (ICI)

                                           Cent pour sans...

                            french maid pas un jour sans fessee

Centième devoir, chers amis !

 Saurez-vous raconter une petite historiette sur ce tableau coquin,

en cent mots exactement, pas un de plus, pas un de moins ?...

                                                                                                 Conte et Comptage lundi !

 

 

Dimanche soir, l’estaminet était bondé. Un orchestre de jazz chauffait la salle. Isis, la serveuse avait fort à faire pour assouvir la soif des mâles, des malabars, qui se pressaient dans la salle. Trois vieux grognards occupaient un banc au fond. Pour rien au monde ils auraient choisi une autre place. Le bar fermait à minuit. Le dimanche, dix minutes avant la fermeture, Isis mettait à l’encan sa petite culotte. Ce soir, c’est la centième. Quand elle se penchera pour retirer le morceau de tissus, et le lancer au vainqueur, les grognards jouiront d’une vue imprenable sur le fessier d’isis.

(AFP/REUTER/ATS)


Anne Léonard - Ma p'tite culotte (1977)

9 avril 2018

Les sans-têtes

Nota bene: le vendredi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style.Lakevio, c'est à cette adresse: (ICI)

Les dix ...  

Sans-têtes


karin jurick -hands of time

Karin Jurick

Sur ce que vous inspire la toile de Karin Jurick, vous voudrez bien placer les dix mots suivants dans votre texte en les soulignant ou surlignant. pour mieux les repérer.

complémentaire

epoustouflant

respirait

baignade

tortionnaire

chanteur

juger

aberrant

pénitencier

profitera

 

A vos claviers.  Retour lundi. Mais n'en perdez pas la tête !

La salle, vaste, avec une hauteur sous plafond de plus de quatre mètres, n‘avait pas de nom, contrairement à toutes les salles et bureaux de l‘établissement. Elle ne portait pas de numéro et aucun horaire des consultations n‘était visible. La seule fantaisie, dans ce lieu austère, était un petit autocollant fixé sur la chambranle de la porte. On pouvait lire "BAIGNADE interdite“.

Les murs de la salle, noirs, étaient percés de deux fenêtres. Le sol et le plafond, jaune sable, faisaient comme un coin de désert. L‘endroit RESPIRAIT le propre avec une vague odeur de désinfectant. Des bancs, alignés dans la largeur, étaient, pour l‘instant, inoccupés. Au-dessus se balançaient des câbles.

Au fond de la salle un imposant écran plasma diffusait le tirage du numéro COMPLÉMENTAIRE de la loterie nationale. Un fondu enchaîné fit apparaître un CHANTEUR qui se lança dans une reprise "des portes du PÉNITENCIER“, une chanson qui avait, jadis, fait chauffer les saphirs. C‘était au siècle passé, à l‘époque du yéyé. La voix peu assurée de ce chanteur d‘opérette rendait le numéro, à en JUGER, par la passivité du public de ce télé-crochet, peu ÉPOUSTOUFLANT. Un TORTIONNAIRE n’aurait pas mieux réussi pour arracher un aveu ABERRANT de la bouche d’un réfractaire au régime autoritaire mis en place par une junte militaire.

Sur un des bancs, quelqu’un avait gravé, au moyen d’un couteau de poche, “à qui PROFITERA le crime?”

Les premiers patients arrivèrent. C’était un couple de retraités. Ils portaient des tenues estivales, dans les tons ciel. Elle et lui tenaient précieusement un sac de jute. Ils contenaient leur fil de vie, encodé sur des disque durs. Aussitôt assis, des infirmiers se précipitèrent pour s’occuper d’eux. Cette salle, sans nom,  austère et indiquée nulle part dans l’établissement, accueillait les sans-têtes. Ils venaient ici, trois fois par semaine pour une dialyse de l’âme. Les infirmiers branchaient les câbles qui se balançaient au-dessus des bancs sur le reste de leur tête. Ils glissaient ensuite les disques durs, qui se trouvaient dans les sacs de jute, dans des lecteurs de puissants ordinateurs et les patients revivaient leur souvenirs. Officiellement, cette étrange maladie, qui efface peu à peu la tête n’existe pas. La médecine, impuissante, est dans le déni. Peu à peu, la tête s’efface. Il n’y a pas de guérison et l’effacement est plus ou moins rapide. La dialyse de l’âme est la seule parade. 

Bientôt, la salle est pleine et l’on peut observer le ballet-pantomime des infirmiers. Ils connectent les sans-têtes à leur bride de souvenirs.

Par l’une des fenêtres de la salle, on voit le printemps qui démarrent. Dans un pré, un troupeau de vaches est couché sous les arbres. On les imagine ruminer. Elles n’ont pas de têtes.

Jeanne Moreau - Peuplades

 

 

14 octobre 2019

La Vltava

Devoir de Lakevio du Goût N° 12

Aldo Balding.jpg

Vous avez déjà une idée de ce qui surgit de cette toile d’Aldo Balding. Racontez l’histoire que vous avez à coup sûr imaginée et prévenez en le disant en commentaire du devoir que je vous présenterai lundi. Le Goût, c'est ICI

 

La Vltava roulait des eaux automnales. Sur les égoportraits envoyés aux quatre points cardinaux, au moyen de I-Truc et autres androïdes, le bleu de la plus longue rivière de la République tchèque, en arrière-plan des sourires de circonstance, plus généralement on tirait la langue, montrait des bleus fantaisistes obtenus par l’artifice de logiciels pernicieux qui permettaient surtout de s’offrir des chirurgies esthétiques à moindre frais, exemptes de complications sanitaires. La vie sur la toile virtuelle est une si jolie vie !

 

Le pont de pierre qui relie Staré Město pražské au quartier Malá Strana, était presque désert. Un soleil d’octobre, tiède et lumineux inondait de ses rayons l’ouvrage vieux de plusieurs centaines d’années. Une femme marchait en direction de la vieille ville. Un homme la dépassa, fit volte-face et lui lança « Patricia sur le Pont Charles, quelle bonne nouvelle ! » Elle s’arrêta. De dos, elle avait l’air d’une madone. Le soleil irradiait sa chevelure. Elle l’interrogea « Vous foutez quoi ici ? » Elle n’avait rien perdu de sa verve. « Vous vous souvenez de notre dernière rencontre ? », elle grimaça, après une brève hésitation elle tenta « En 2004, à la fête de mes 40 ans ». « Archi faux, en 2012, Cité des Doges, Harry’bar, à la table qu’occupait Ernest ». Elle éclata de rire, et ajouta « Vous lisiez Paris est une fête dans une édition revue et augmentée parue chez Gallimard en 2011, na ! » Il resta songeur. Elle compléta « Vous aviez acheté l’exemplaire à la librairie Descombes, à Genève, juste avant sa fermeture définitive »

 

Ils s’étaient connus à Genève à la fin des années septante. Ils avaient écumé bars, discothèques, salles de cinéma, de concert et de théâtre de la cité de Calvin. Ils avaient fait l’amour dans une loge du Grand Théâtre lors d’une générale. Ils étaient souvent, dans leurs virées nocturnes, accompagnés d’une bande de joyeux fêtards. Ils étaient amis, parfois amants. Enfant unique, ils se considéraient comme frère et sœur. Par jeu, pour épater la galerie, à l’époque de leur rencontre, ils avaient décidé de se vouvoyer. Ils n’avaient jamais dérogé à cette règle.
Ils se voyaient quand le destin les mettait sur le même chemin, comme ce lundi d’octobre à Prague.

 

« Vous êtes libre ? » lui demanda-t-il
« Jusqu’à demain à 11 heures »
« Ma chambre d’hôtel est une double » précisa-t-il.
« La mienne aussi, na ! »
« On tirera à la courte paille »
Ils parcouraient les derniers mètres du pont côte à côte, insensibles aux bruits extérieurs, en faisant des projets pour la journée.
Elle le tira par le bras « Vous avez lu le dernier Sagan ? »
« J’ai lu beaucoup de ses romans et de ses pièces de théâtre, mais pas ses dernières productions ».
« Je parle de son roman paru en septembre ».
« 2019 ? » demanda-t-il.
« Oui »
« Apprenez ma bonne dame, que Françoise est morte en 2004 ! »
« Apprenez mon bon ami que les mystères de l’édition sont insondables. Un manuscrit éparpillé, rabiboché par un fils aimant, qui concocte des préfaces pour les rééditions des romans de sa mère et qui a la chance de préfacer un inédit... »
« Oui, je vois... ».
Il prit Patricia par le bras. Il lui demanda si elle avait lu le roman.
« Il est en lecture, actuellement en attente dans ma chambre d’hôtel ».
« Donc, pas besoin de tirer à la courte paille, affaire conclue »
Ils éclatèrent de rire. Ils iront à la place Venceslas, se recueillir sur le mémorial Jan Palach puis s’égareront dans la vieille ville sur les traces de Franz.
« Finalement vous ne m’avez pas dit ce que vous foutez ici ... »
La réponse se perdit dans le brouhaha ambiant.

Octobre 2020
Il trouva devant sa porte un colis. Il n’y avait ni expéditeur ni message d’accompagnement, juste un tableau. Il fut ébahi. De dos on reconnaissait Patricia avec sa chevelure irradiée de soleil. Lui était de face. Les pavés du pont Charles occupaient une grande place du décor. Au fond, en légère ombre chinoise, la vieille ville de Prague. La toile était signée Aldo Balding et datée d’octobre 2019. Quelques jours plus tard, le tableau avait été encadré et trouvé sa place dans le salon du bénéficiaire de ce souvenir inattendu. Entre deux Baratelli*, le Balding attirait le regard.

 

Octobre 2021
Patricia en rentrant chez elle, trouva, glissée sous la porte de son appartement, une lettre au parfum de mystère. Elle contenait un billet pour un concert accompagné d'un programme. Un chef d’orchestre prestigieux, des artistes connus et un programme alléchant ne manquant pas de retenir l’attention. Elle découvrit rapidement l’expéditeur de ce présent. Parmi les œuvres jouées, l'une était passée au surligneur jaune : Bedrich Smetana (1824 – 1884) La Moldau.
Rêveuse, elle pensa à cette rencontre sur le pont Charles et à la Moldau qui roulait des eaux automnales …

 

*Carlo Baratelli, peintre chaux-de-fonnier est mort en novembre 2017 à l’âge de 92 ans.

 

1 mai 2017

Essai

  • Nota Bene: le samedi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style. Lakevio, c'est à cette adresse: www.lakevio.canalblog.com


ian ledward 47

... Ma grand-mère nous racontait que notre grand-père et son père fauchaient à La faux, en six semaines, l'herbe, qui séchée et engrangée, servira de fourrage pendant l'hiver. Cela se passait dans les années 1915, mon grand-père avait 13 ou 14 ans. Dans ce village, au pied du Chasseral, personne n'avait les moyen d'avoir 15 ou 20 faucheurs. Les faucheurs, faux sur l'épaule, passaient de ferme en ferme pour se faire engager une ou plusieurs journées. 
la faux doit être bien aiguisée et il ne faut pas toucher le sol. Le faucheur porte à la ceinture un coffin rempli d'eau contenant la pierre à aiguiser. Il faut régulièrement aiguiser la lame. J'ai dans l'oreille le bruit exact de l'aiguisage. Mon père m'avait enseigné les rudiments du maniement de la faux. Je n'avait guère progressé.

Il y a 100 ans aujourd'hui que naissait Danielle Darrieux...

... La belle lumière du soir s'installe en fin d'après-midi. Très présente en été, elle se fait plus discrète en hiver. Ce sont ces instants où le temps semble arrêté, une quiétude baigne le décor. La fenêtre est ouverte, une odeur d'herbe coupée flotte dans l'air. Les oiseaux tiennent des discours incompréhensible et le tracteur du paysan voisin ronronne. Une souffleuse déverse l'herbe coupée et rassemblé en andins réguliers dans un char. Les vaches seront nourries de ce fourrage frais le lendemain à l'heure de la traite matinale.

De nos jours, tout est différent. Je pourrais paraphraser le poète Gustave Roud, qui à la fin des années 1950 parlait "des campagnes perdues". Perdues signifiant pour lui rattrapée par la modernité. Il pleurait ses chères faucheurs disparus, remplacés par des machines. Ce sont les logiciels qui pilotent l'organisation d'une ferme. La belle lumière du soir, électron libre, échappera toujours à l'appât du gain. Rêvons encore un peu...

 

 

Armand Mestral le credo du Paysan

28 mai 2018

Le café pause

Nota bene: le vendredi, Lakevio publie sur son blog la reproduction d'une toile, d'un artiste connu ou moins connu. Cette peinture sert de guide pour une création littéraire. Le lundi, Lakevio donne sa version. Dans les commentaires, ceux qui proposent un texte indiquent l'adresse à laquelle leur prose peut être lue. Il est intéressant de lire ces textes, souvent cousins dans la trame mais tous avec leur caractère et leur style.Lakevio, c'est à cette adresse: (ICI)
poesie de la cafetiere nonsens

Treize vers à la douzaine (douze plus le titre)
en ...OSE !

Versification libre mais certains sont doués pour les alexandrins, les quatains ou les sonnets,

donc, c'est comme vous voulez !

C'est sûr, nous serons tous applaudis,

dès lundi !

La toile de Anne-Marie Heme n'est là que pour illustrer le sujet du jour.

Vous n'êtres pas obligés de l'utiliser pour la rime proposée !

Treize vers à la douzaine (douze plus le titre)

en ...OSE !

Versification libre mais certains sont doués pour les alexandrins, les quatains ou les sonnets,

donc, c'est comme vous voulez !

C'est sûr, nous serons tous applaudis,

dès lundi !

 


Café-pause

Il faut que j'ose
raconter en prose
l'histoire de machin-chose
buvant du café en virtuose.
Chaque jour, il lui faut sa dose
pour atteindre l'overdose,
cette artificielle narcose.
Chaque jour, il tente la surdose,
pour éviter la névrose.
La cafetière, sur la table, grandiose
attend la métamorphose
que lui assènera le glucose.


(Ode au café que j'ai filmé cet hiver)

La cafetière italienne

La cafetière italienne
Essai
Réalisation jeanjacques666
14 mars 2018

24 janvier 2018

Le Conseil fédéral 2018

Photo du Conseil fédéral 2018
Le Conseil fédéral 2018 in corpore (de gauche à droite): le conseiller fédéral Guy Parmelin, la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, le conseiller fédéral Ueli Maurer (vice-président), le président de la Confédération Alain Berset, la conseillère fédérale Doris Leuthard, le conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann, le conseiller fédéral Ignazio Cassis, le chancelier de la Confédération Walter Thurnherr.
Crédit photo : « Chancellerie fédérale suisse »

Télécharger la version animée (GIF, 7 MB, 27.12.2017)

La version animée est moyenne! La photo de 2017, en noir et blanc reste ma préférée (ICI)

En 1993... Ca semble un peu rétro...
Photo du Conseil fédéral 1993
Le Conseil fédéral 1993 in corpore (de gauche à droite): le chancelier de la Confédération François Couchepin, le conseiller fédéral Kaspar Villiger, le conseiller fédéral Arnold Koller, le conseiller fédéral Otto Stich, le président de la Confédération Adolf Ogi, le conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz, le conseiller fédéral Flavio Cotti, la conseillère fédérale Ruth Dreifuss

11 août 2017

L'été russe - Court-métrage

Il pleut, encore une journée à se gaver de courts-métrages...

La Boulangère de Monceau
est un moyen métrage français, écrit et réalisé par Éric Rohmer, sorti en France en 1963. C'est le premier volet du cycle des Six contes moraux.

  • Barbet Schroeder : l'étudiant
  • Bertrand Tavernier : la voix du narrateur
  • Claudine Soubrier : Jacqueline, la boulangère
  • Michèle Girardon : Sylvie, la jeune femme
  • Fred Junk : Schmidt, l'ami du narrateur
  • Michel Mardore : un client de la boulangerie

La Boulangère de Monceau | Éric Rohmer | 1963


Une histoire d'eau est un court-métrage français réalisé par Jean-Luc Godard et François Truffaut, sorti en 1958.

Une étudiante essaye de gagner Paris en traversant des zones inondées. Elle est prise en stop par un jeune homme qui entreprend de la séduire.

Réalisation Jean-Luc Godard et François Truffaut
Acteurs principaux

Jean-Claude Brialy, Caroline Dim

Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre court métrage
Durée 12 minutes
Sortie 1958

godard & Truffaut Une.histoire.d'eau.1961.



Pourvu qu'on ait l'ivresse...
est un film français réalisé par Jean-Daniel Pollet, sorti en 1958.

Le film, qui ne comporte pas de dialogues, est composé de portrait de danseurs d'un bal populaire. Parmi ceux-ci, un jeune homme qui essaye trouver une jeune fille avec qui danser...

Pourvu qu'on ait l'ivresse...

2 février 2017

Requiem

Description de l'image Richard_Wetz,_ca._1913.jpg.

Richard Wetz "Requiem op 50"

3 janvier 2018

Paris - Épilogue 4 - Chansons

Un florilège de chansons qui évoquent Paris...


Georges Milton - C'est pa-pa, c'est parisien

 

Marc LAVOINE - Paris [1991]

 

Mistinguett - Ça c'est Paris

 

Charles Trenet - Revoir Paris

 

Yves Montand - "Les grands boulevards"

 

LEO FERRE Paname.

 

Edith Piaf - Sous le ciel de Paris

 

Rue Saint-Vincent : PATACHOU..

 

Jacques Dutronc Il est 5 heures, Paris s'éveille

J'aime plus paris - thomas dutronc

2 avril 2016

Samedi soir...

Samedi soir, la cuisine de l'appartement des papillons tourne au ralenti. Le display de la gazinière indique 23H15. Un petit transistor diffuse le prélude de l'acte 1 de "Parsifal". Cette musique envoûtante plonge les auditeurs dans le spleen du samedi soir. On n'est pas couché...
Samedi soir, des boissons à base de coca moussent dans de grands verres. Des élégantes fument des cigarettes vissées au bout de longs porte-cigarettes en conversant avec des magnats du pétrole déguisés en pingouin.
La musique de Wagner, flotte comme un parfum No5 dans l'air irrespirable de "Beijing". Un bar à la mode où flotte une odeur de sardines grillées et de Gauloises bleues. Sur le paquet, c'est écrit: Fumer tue!
Un panneau lumineux clignote soudain, indiquant: APPLAUDISSEZ. Le public se lève et applaudit avec ferveur un clône de Maria. La diva salue et entame un bis. Elle chante un extrait de Parsifal. Le public baille. Les corneilles croassent. Les chats du quartier ne sont toujours pas rentrés du ski.
Samedi soir, un bus passe. La pizzeria d'en face est déserte. Le néon ne va pas tarder de s'éteindre. Le patron compte la recette du jour. Deux francs cinquante et un bouton. Les affaires vont mal. Il ferme boutique et met la clef sous le paillasson. 
Sur les réseau dit sociaux, c'est la foire d'empoigne à coup de mot dièse. #jesuispartout!!!
Les émissions de la télévision se terminent et la mire est lancée..

                                                                                mire

 

Wagner - 'Parsifal' - Act I Prelude (Georg Solti)

18 juin 2016

Szymanowski - Symphony No. 3 "Pieśń o nocy" (Song of the Night), Op. 27 (1914)


 

Karol Szymanowski
Description de cette image, également commentée ci-après

Karol Maciej Szymanowski, né à Tymochivka (alors en Russie, aujourd'hui en Ukraine) le 6 octobre 1882 et mort à Lausanne (Suisse) le 29 mars 1937, est un compositeur, pianiste et musicographe polonais.

 


Szymanowski - Symphony No. 3 "Pieśń o nocy" (Song of the Night), Op. 27 (1914)



Conductor: Karol Stryja
Polish State Philharmonic Orchestra, Katowice

18 janvier 2015

Une chanson engagée, anti mai 68... (Plongée dans les année 1970)

Philippe Clay - Mes universités


Philippe Clay

MES UNIVERSITÉS

Paroles et musique: H. Djian, Balasko, D. Faure, 1971

Mes universités,
C'était pas Jussieu, c'était pas Censier, c'était pas Nanterre
Mes universités
C'était le pavé, le pavé de Paris, le Paris de la guerre
On parlait peu de marxisme
Encore moins de maoïsme
Le seul système, c'était le système D
D comme débrouille-toi
D comme démerde-toi
Pour trouver de quoi
Bouffer et te réchauffer

Mes universités
C'était pas la peine d'être bachelier
Pour pouvoir y entrer
Mes universités
T'avais pas de diplômes
Mais t'étais un homme
Quand tu en sortais
Nous quand on contestait
C'était contre les casqués
Qui défilaient sur nos Champs-Elysées
Quand on écoutait Londres
Dans nos planques sur les ondes
C'était pas les Beatles qui nous parlaient.

Mes universités,
C'était pas Jussieu, c'était pas Censier, c'était pas Nanterre
Mes universités
C'était le pavé, le pavé de paris, le Paris de la guerre
Pourtant on tenait le coup
Bien des fois entre nous
On rigolait comme avant ou après
Mais quand ça tournait mal
Fallait garder le moral
Car y'avait pas de came pour oublier
Mes universités
C'était mes 20 ans pas toujours marrants,
Mais c'était le bon temps

Mes universités
Si j'en ai bavé je me ferais pas prier
Pour y retourner
Bien sûr le monde a changé
Tout ça c'est du passé
Mais ce passé faut pas vous étonner
Il est telle ment présent
Qu'on ne comprend plus maintenant
Ce qui ne tourne plus rond dans vos universités.


LES ANNEES 1970

Jacques Tati Trafic - Trailer

Trafic, film de Jacques Tati


 

 

 

10 mai 2014

Ani

Pour mon anniversaire, invité par mes parents, dîner à l'Hôtel de commune à Lignières.
Entrée: Le tartare de gambas à l’avocat et grenade, glace wasabi.
Plat: Le tournedos de bœuf rossini (foie gras poêlé et sauce porto), accompagné d'un cornet de frites. Le cornet en papier est remplacé par un élégant cornet en porcelaine.
Dessert: La trilogie de crèmes brûlées
Le vin qui accompagnait notre table de 4 personnes, un Crozes - Hermitage Domaine des Lises 2009
Espressi

14 avril 2014

Le Jardin

Un lundi très beau avec une bise moyenne qui agite les branches des arbres et déssèche la terre. L'eau manque, il faut des pluies en urgence.

A gauche, des muscaris qui poussent entre le dallage.

Au milieu, une violette

A droite, les grappes de fleurs d'un des 3 lilas prêtent à fleurir.

 

 

 

 

                                                          Ci-dessous: Le Fothergilla en pleine floraison. Le parfum est entre miel et amande. Originaire de Virginie, cet arbuste fait partie de la famille des Hamamélidacées.

13 avril 2014

Dimanche des Rameaux

Un ciel magnifique, une lumière d'été, un dimanche de juin qui semblait égaré en avril...
Il y a deux milles ans, de Jésus faisait une entrée solennelle à Jérusalem acclamé par une foule agitant des palmes. Le dimanche des Rameaux commémore cet épisode de la vie de Jésus.

                                                           La campagne vaudoise, photo prise par Ric au-dessus de Bavois et envoyée via I-Truc.
                                                           Le colza, tâches jaunes, est déjà en fleur...

9 février 2014

Un dimanche de février...

Il semblait que le printemps avait frappé à la porte tout à l'heure. Un air joyeux flottait dans le ciel limpide. Les nuages, discrètement, s'étaient évaporés...
Le jardin est en pleine ébulition. Le bulbes poussent, poussent. Une tâche rose dans un feuillage vert, une fleur de bergénia qui depuis plusieurs semaines s'épanouit en solitaire. Les hamamélis forment des bouquets jaunes. L'aubriète ne cesse de fleurir, Elle n'a presque pas pris de repos cette hiver... Des perces neige pointent leur nez.

 

28 décembre 2013

Dernier samedi de 2013................... ;-)

Sur W9, une chaîne de la TNT (ne pas confondre avec TNT), passe un imitateur inconnu de ma seule personne, Michaël Gregorio... Il est tard, les yeux sont cernés par le sommeil.
La matinée a commencé par un café à l'Adriano's bar avec lecture de la presse du jour, suivie d'une balade dans la ville fédérale. Le föhn, souffle avec vigeur dans les Alpes, sous sa direction les nuages s'étirent en longs rubans ouateux. Le mois de décembre vit ses derniers instants, entraînant dans sa chute l'année 2013 qui agonise, seule, au coin d'un bois...
Une petite patinoire portative a été installée sur la Place fédérale, en face du Palais fédéral.
Il est l'heure d'aller se coucher.

 

29 novembre 2013

Balade à Zurich

Le brouillard plombe le ciel zurichois d’une chape grise et crue. Des mouettes font des acrobaties au bord de la Limmat. L’une d’elle, le bec encombré d’un morceau de pain sec, défend son bien en poussant des cris stridents. Ce cri de la mouette, si « mélodieux » aux oreilles humaines. Sur le quai passe le Märlitram. A l’intérieur, des enfants serrés sur les deux banquettes écoutent un ange raconte des histoires de Noël. Pour se réchauffer, un espresso bu au Teecafé/Schwarzenbach permet de se glisser dans l’ambiance feutrée de la minuscule salle du café de la Münstergasse…

                                                              La Bahnohfstrasse

                                                              Le Münster se mirant dans la Limmat

 

                                                                                  Le Märlitram, le tram des contes

14 novembre 2013

Longtemps je me suis couché de bonne heure.

« Longtemps, je me suis couché de bonne heure », l'une des phrase les plus célèbre de la littérature française.

Extraits d'un article paru dans "Le Temps" du 10.10.13 consacré à la sortie, il y a cent ans du roman "Du côté de chez Swann" de Marcel Proust. Ce roman est le début de "A la recherche du temps perdu". Une aventure littéraire qui mobilise depuis un siècle lecteurs, critiques, chercheurs. "La recherche", un écrit majeur du XXe siècle, fascine ou irrite mais ne laisse pas indifférent. Il faut la lire ou la relire...

19 octobre 2013

Piscine de Worb - Fin de saison

Samedi 19 octobre 2013. Il est 18H02, le dernier nageur prend une douche, la piscine extérieur de Worb ferme ses portes. Fin de saison.
La température de l'eau affiche 28 degrés. La température de l'air oscille autour de 14 degrés.
Certains jours, quand le thermomètre marquait 6°, l'eau fumait et les nageurs rechignaient à sortir! C'est la chaleur nécessaire à la fabrication de la glace de la patinoire voisine qui a permis de chauffer la piscine et de prolonger la saison. Techniquement, l'expérience aurait pu se poursuivre tout l'hiver, mais la commune n'avait pas de budget pour cette folie.
Tous les médias alémaniques ont parlé de cette piscine ouverte jusqu'à mi-octobre...

23 juillet 2013

LA FIN DU MONDE

UNIBROUE
LA FIN DU MONDE
TRIPLE FERMENTATION
BIÈRE EXTRA FORTE
9% ALC. VOL     341ML
UNIBROUE CHAMBLY QUÉBEC CANADA
une bière de grand luxe de triple fermentation issue d'une race unique de levure qui donne à la saveur de LA FIN DU MONDE une finesse insoupçonnée. Cet or liquide ne pouvait être brasse ailleurs qu'en cette immensité de terre et d'eau de la haute amérique.

                                                                              bière

 

30 décembre 2016

Fermé

fermé


Le magasin est exceptionnellement fermé ce vendredi 30 décembre 2016.
Le cerveau est en panne d'inspiration.
La plume n'a plus d'encre.
C'est le temps de l'inventaire des invendus.
On soldera les articles démodés.
Les lecteurs qui ont la carte de fidélité bénéficieront de rabais substantiels sur les lots de fautes d'orthographe.
Nous ne parlons pas anglais, mais, le carton indiquant que la porte est fermée, est un héritage d'une vieille tante de Londres.
Vous pouvez entrer en contact avec nous par télex, télégramme, télécopie ou courrier postal.
Le magasin ouvrira à -20°
Le comptable et la caissière sont partis en exil à l'île d'Elbe.
Il n'y a plus de tabac dans la tabatière, je répète: Il n'y a plus de tabac dans la tabatière.
Les carottes sont cuites; c'est la fin des haricots...

SIGNÉ: LA MAIN NOIRE

26 mai 2013

Le Potager

Un chat, sans façons, demanda des caresses.
Les chats fréquentent les humains depuis si longtemps qu'ils savent exactement comment les atendrir pour une caresse ou un peu de nourriture.

 

Le potager vit sa vie sans se soucier de la vie numérique....

Les azalées déploient couleurs et parfum pour certaines

Les ancolies, colonisent le potager.

                                                     Azalée

                                                    L'arbre Pompadour

La pivoine arbustive de Chine dans toute sa splendeur

27 avril 2013

Dîner du samedi soir 27.04.2013

MENU

Apéritif:

Chips "PAPA DANIEL", un classique venu d'Espagne et un Finca Sobreño 2009

Menu:

Salade composée de rampon (doucette) et roquette
Escargots à la bourguignonne
Rack d'agneau poêlé
Asperges bio venues de l'Est
Mayonnaise maison (montée en 5 minutes au fouet. Un jaune d'oeuf, un peu de jus de citron, piment d'espelette, poivre, deux grain de gros sel. Fouettez avec énergie en ajoutant de l'huile d'olive. Les ingrédients doivent être à température)
Bolets séchés réhydradés pendant 7 heures, à la crème crue

Myrtilles sorties du congélateur avec de la crème crue

Café
Eau du Mont Roucous
Vin Finca Sobreño 2009

Rêveries
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CINÉMA

- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un ptit peu... enfin... ça va très loin.
- C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.

Pierre et Thérèse.
Le père Noël est une ordure 

 

GUERRE

La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas.
Paul Valéry

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